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Nicolas de Tavernost dénonce la procédure de Bein Sports pour l’acquisition des droits de la Coupe du monde 2026

On sait enfin qui est le grand méchant loup. Invité sur les ondes de RTL ce jeudi matin, le président de LFP Médias, Nicolas de Tavernost, continue de conspuer Bein Sports et le choix de la FIFA d’attribuer les droits TV du Mondial 2026 à la chaîne franco-qatarie.
Un accord écrit au cœur des débats
Si le courroux de l’ancien de M6 est aussi vif, c’est parce qu’il avait obtenu un accord de la FIFA pour que Ligue 1+ diffuse l’intégralité de la Coupe du monde cet été : « Ça fait 40 ans que j’achète des droits sportifs, je n’ai jamais vu ça. Je n’ai jamais vu la façon dont cette compétition était organisée. Nous avions un accord de la FIFA, il faut être très clair. Un contrat signé par nous, accepté par la FIFA, qui le soumettait simplement à son bord, qui est toujours une formalité. »
Droits TV du Mondial : "Moi, je ne fais pas une mission impossible, je veux que les choses soient claires"@ndetavernost face à @FogielMarcO dans #RTLMatin pic.twitter.com/8hA59kQpbr
— RTL France (@RTLFrance) February 12, 2026
Selon lui, c’est la FIFA en personne qui a approché LFP Médias pour diffuser la compétition : « Nous, on a dit évidemment oui, parce que pour notre public, ça nous intéresse. » Selon RTL, les deux parties s’étaient accordées autour d’un contrat à hauteur de 17 millions d’euros. Mais tout a changé lorsque Bein Sports est entré dans la course et a finalement raflé le prix en proposant un prix supérieur à celui de son concurrent, comme l’a expliqué de Tavernost : « Bein n’était pas venu sur les droits de la Coupe du monde. C’est la FIFA qui nous a interrogés. Nous nous sommes mis d’accord avec la FIFA, et au dernier moment, sans explication, on nous a dit “c’est pas vous”. Ce n’est pas une procédure normale, ça n’est jamais arrivé dans l’histoire. » Cette décision a poussé le dirigeant à annoncer sa démission de son poste à la tête de LFP Médias. De l’autre côté, la FIFA a apporté son soutien à la chaîne franco-qatarie.
Reste à savoir s’il s’agit d’un coup de bluff ou du début d’une énième crise pour les droits TV du football français.
Wasquehal ne tient plus qu’à un fil électoralLB
























































