Buts : Martinelli (20e), Ødegaard (88e) et Saka (90e) // Alcaraz (1re), Walcott (14e) et Ćaleta-Car (66e)
WHAT A GAME !
Mené toute la partie, Arsenal est parvenu à arracher un point sur le fil contre la lanterne rouge Southampton (3-3). Les Gunners évitent le pire, mais perdent encore des plumes en enchaînant une troisième journée sans gagner… 26 secondes de jeu et Aaron Ramsdale a relancé droit sur Carlos Alcaraz, qui ne s’est pas fait prier pour finir (0-1, 1re). L’Argentin y a ajouté une magnifique passe décisive dans l’intervalle pour Theo Walcott, passé dans le dos de Gabriel pour crucifier son ancien club (0-2, 14e). Assurément l’homme de la première période puisqu’il a forcé Ramsdale, qui venait de s’opposer à Elyounoussi, à réaliser un double arrêt (26e), avant de sauver les siens sur un corner en dégageant une tête de Ben White sur sa ligne (45e+3). Perturbé par les absences de William Saliba, encore trop juste, et Granit Xhaka, malade, Arsenal a réussi à se relancer grâce à ses ailiers : Bukayo Saka a placé un cadrage débordement d’école sur Romain Perraud et centré directement pour Gabriel Martinelli (1-2, 20e). Le huitième but du Brésilien sur les dix dernières journées.
Le leader a poussé, mais la tête de Rob Holding est passée juste au-dessus (45e+1), et Bazunu a bien bouché l’angle de Gabriel Jesus (45e+3). Saka a aussi touché du bois, mais le ballon était sorti quelques instants auparavant (62e). Les Saints, à l’inverse, ont su faire preuve de réalisme sur un corner botté par James Ward-Prowse, catapulté au fond par Duje Ćaleta-Car, laissé seul au deuxième poteau (1-3, 66e). Dans un money time de folie, Arsenal a cependant égalisé grâce à un joli tir de Martin Ødegaard (2-3, 88e), puis un Saka opportuniste (3-3, 90e). Leandro Trossard a trouvé la barre (90e+2), mais l’Emirates devra se contenter d’un nul. Sept buts encaissés en trois matchs et seulement cinq points d’avance sur City, qui compte deux rencontres en moins : les voyants sont au rouge avant de se rendre à l’Etihad mercredi.
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
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C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.