- Italie
Une affaire d’arbitrage secoue le foot italien

Touche le fond, creuse encore. C’est exactement ce qu’est en train de vivre le football italien. Dans la Botte, le printemps du ballon est très long : un troisième exil de rang au Mondial, une absence du dernier carré des trois coupes d’Europe pour la première fois depuis 2019 et la révélation d’une vaste enquête autour d’organisations de soirées privées impliquant des joueurs professionnels. Un vrai Waterloo du foot.
Un scandale comparable au Calciopoli
Pour ne rien arranger au marasme, plusieurs médias italiens révèlent qu’une grande affaire touche l’arbitrage du football italien. Gianluca Rocchi, responsable de la désignation des arbitres de Serie A et B, fait l’objet d’une enquête pour « complicité de fraude sportive ». La saison 2024-2025 est dans le viseur du parquet milanais, comme l’indique le Corriere milanais.
La justice examine plusieurs matchs qui auraient favorisé l’Inter Milan. Lors d’un anonyme Udinese-Parme de mars 2025, par exemple, un penalty douteux aurait été accordé après intervention de Gianluca Rocci. Lors d’un Inter-Vérone, en janvier 2024, un coup de coude entre Alessandro Bastoni et Duda, directement suivi d’un but milanais, n’avait pas été sanctionné. Les arbitres auraient omis de demander l’arbitrage vidéo pour l’occasion.
Le scandale est potentiellement à hauteur de celui du Calciopoli, qui avait notamment entraîné la relégation de la Juventus en Serie B au milieu des années 2000. Le ministre des Sports du gouvernement Meloni, Andrea Abodi, a déclaré que le Comité national olympique italien (CONI) devait rendre des comptes. « Si sa responsabilité est établie, il y aura des conséquences », menace-t-il.
Comme l’informe Sky Sports, Monsieur Rocci s’est mis en retrait, le temps que la procédure judiciaire aille à son terme. En 2014, son arbitrage avait été suscité de vives critiques, le Corriere dello Sport l’accusant par exemple de fausser le championnat et de faire le jeu de la Juve.
Il y a Rocco Sifreddi, et Rocchi Siffredo.
Il y a beaucoup mieux que l’Italie pour remplacer l’Iran à la Coupe du mondeUL




















































