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Tulio : «Le LOSC est connu au Brésil»

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Tulio : «Le LOSC est connu au Brésil»

Buteur solitaire en Coupe de France contre Wasquehal, l'avant-centre brésilien de Lille aimerait jouer et récidiver contre Lens, samedi, dans un autre derby du Nord.

Bravo pour ton but contre Wasquehal la semaine dernière en Coupe de France (1-0). Mais ça a été laborieux…

Ça n’a pas été un match facile. C’était un derby et nos adversaires étaient hyper motivés. Notre terrain était vraiment dans un sale état. Mais on a été professionnels et on est passés. Je suis heureux parce qu’en plus j’ai été efficace.

Comment expliques-tu l’hécatombe des clubs de L1 en Coupe de France ?

Je ne vois qu’une explication : la motivation. Quand un club inférieur tombe sur une formation de Ligue 1, elle joue le match de sa vie et veut absolument gagner. Pour peu que le club de L1 n’aligne pas une équipe type, sans automatismes, tout devient possible.

Après Wasquehal, c’est Lens qui vient samedi en championnat pour un autre derby. Est-ce un match différent ?

C’est un match important en tout cas qui secoue le Nord. C’est le plus grand derby de la région. Mais c’est un match qui vaut trois points, comme les autres. Mais on comprend les supporters. C’est une confrontation spéciale, remuante. En plus on joue à domicile. Tout ça nous motive forcément.

Le LOSC est encore en lice pour le titre de champion de France, la Coupe de France, la Ligue Europa. C’est quoi votre objectif ?

Pour le championnat, il est encore trop tôt. On n’en est qu’à la moitié de la saison. On joue match après match…

Non mais… Vous y pensez au titre, non ?

Sérieusement, on donne notre meilleur à chaque match. C’est clair que c’est agréable d’être leader de L1 mais il manque encore beaucoup de temps d’ici la fin. En début de saison, on a annoncé nos objectifs : être dans les cinq premiers. On fera peut-être mieux mais on préfère garder les pieds sur terre.

Comment vis-tu ton statut de remplaçant ?

Tranquillement, pour le moment. Je veux jouer le plus possible et je ne lâche rien. Certains événements que les blessures m’ont empêché de jouer. Mais l’équipe joue bien et je comprends les choix de l’entraîneur.

Le grand buteur du LOSC aujourd’hui, c’est Moussa Sow. Qui l’eut cru ? Es-tu étonné par ses performances ?

Moussa a énormément de qualités et il réalise une saison exceptionnelle. Sincèrement, lorsqu’il est arrivé, je ne savais pas grand-chose sur lui. Je ne sais pas si c’est une surprise mais personne ne s’attendait à ce qu’il en soit là aujourd’hui.

Rudi Garcia était déjà ton coach au Mans. Quelle sont tes relations avec lui ?

Elles sont bonnes. Nous avons une relation entraîneur–joueur basée sur le respect. Il dit les choses et prend les bonnes décisions. On ne peut pas lui reprocher de ne pas communiquer avec ses joueurs.

Le 9 février, le Brésil affronte la France. La Seleção est-elle un rêve pour toi ?

Depuis gamin, je rêve de porter le maillot jaune du Brésil. Comme tous les gamins du pays… Mais je sais que c’est difficile. Notre pays est un vivier de grands joueurs. Alors je continue de travailler avec ce rêve en tête….

Nenê doit-il être convoqué pour ce match ?

Pour moi, oui. Vu ce qu’il démontre ici, il le mérite. Il est le grand responsable de la belle saison du PSG.

Penses-tu que le fait de jouer en France pénalise les joueurs brésiliens ?

La L1 est suivie au Brésil mais moins que les championnats anglais, espagnol ou italien. Les Brésiliens connaissent surtout les clubs français qui ont une tradition de joueurs de notre pays : le PSG, Marseille et Lyon. Mais je sais que beaucoup d’entre eux suivent aussi la progression de Lille. Le LOSC est connu au Brésil.

Et c’est comment pour un Brésilien de vivre dans le Nord ?

Je suis bien et complètement adapté. Tu sais, j’ai joué au Danemark avant… Et puis Lille, ça ne me change pas énormément du Mans. Ici, les gens rendent la vie agréable. Ils sont chaleureux, accueillants.

Propos recueillis par Nicolas Vilas

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