S’abonner au mag
  • Italie
  • Calcio
  • 21e journée
  • AS Roma/Inter Milan (1-1)

Roma et Inter démarrent par un nul

Par Alexandre Pauwels
3' 3 minutes
1 Réaction
Roma et Inter démarrent par un nul

Pour leur première confrontation de la semaine, la Roma et l’Inter se sont séparées sur un nul (1-1). Globalement dominateurs, les Giallorossi ont manqué de réalisme et concédé un but durant l’unique temps fort milanais.

AS Roma-Inter : 1-1
Buts : Totti (22e sp) pour la Roma. Palacio (45e+1) pour l’Inter.

Pour la première rencontre de la semaine entre l’AS Roma et l’Inter (les deux clubs s’affronteront même lieu même heure ce mercredi pour une demi-finale aller de Coupe), on pouvait s’attendre à du spectacle. Sur le papier du moins, il s’agissait d’une opposition entre les tridents offensifs les plus prolifiques de Serie A. Seulement voilà, si Zeman a pu compter sur son trio Lamela-Osvaldo-Totti, coach Stramaccioni, lui, déplorait les absences de Cassano et Milito. Cela s’est ressenti, entre une Roma inspirée devant, et une Inter plus maladroite. Maladroite, mais réaliste. Sur leur unique temps fort, en fin de première période, les Nerazzurri sont parvenus à scorer. Suffisant, face à une Roma certes dominatrice, mais avec un évident défaut dans le dernier geste. Les Giallorossi n’ont pas su profiter de leurs belles situations et pourront s’en vouloir. Du reste, le nul n’arrange personne : l’Inter demeure 4e, mais à quatre longueurs de la zone Ligue des champions, tandis que la Roma voit le Milan AC lui dérober sa 6e place.

L’Inter met du temps à s’y mettre

À peine le match lancé, que l’on ne peut s’empêcher de remarquer que les Milanais sont dans le dur. Très maladroits, ils multiplient les imprécisions, permettant aux Romains de s’illustrer dans leur registre favori : le contre. Toujours tranchants, les attaquants giallorossi ne tardent pas à se procurer de bonnes situations, contournant avec aisance le bloc adverse en passant par les ailes (notamment à gauche, Nagatomo ignorant la notion de repli défensif). Souci, les locaux pêchent dans le dernier geste, à l’image de Lamela et Osvaldo, malheureux dans leurs tentatives. Il leur faudra attendre une décision arbitrale pour concrétiser : suite à une perte de balle de Zanetti au milieu, Totti lance Bradley dans la surface, lequel évite le tacle de Ranocchia d’un saut. L’arbitre n’hésite pas bien longtemps et désigne le point de pénalty. Si le contact est discutable, l’excès d’engagement du central italien est bien réel, tout comme la lucarne de Totti qui s’ensuit (1-0, 22e). L’ouverture du score remotivera progressivement les Nerazzurri, plus appliqués en fin de première période. Et après un poteau de Livaja (38e), Guarín et Palacio se chargeront de relancer le match : le Colombien s’arrache et déborde sur le côté droit de la surface, pour servir son acolyte qui, à bout portant, fusille Goicoechea (1-1, 45e+1). C’est un brin sonnée que la Roma regagne les vestiaires.

La Roma continue de croquer

Mais les Giallorossi sont loin d’être tendus à la reprise et réalisent une entame similaire à la première période. Entreprenants, ils cherchent à étouffer l’adversaire et sont rapidement proches de prendre l’avantage, avec un premier rush qui manque d’être décisif. Mais face à Osvaldo puis Totti, Handanović réalise successivement les sorties qu’il faut (51e). De cette première occasion qui fleure bon le spectacle et les buts, le soufflé retombe instantanément. Certes, l’engagement est toujours appréciable, les deux équipes démontrent une volonté de se projeter vers l’avant. Le souci, c’est qu’il n’y a plus la moindre frappe. En vrai, les offensives sont toujours contrées par les défenses. Il faut attendre la fin de rencontre pour apercevoir ce qui pourrait être des occasions, et encore une fois, à l’avantage de la Roma. Piris manque par deux fois le cadre face aux buts (79e, 80e), Handanović sauvant une nouvelle fois les siens d’une manchette face à Lamela (84e). Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Et les Giallorossi pourront exprimer des regrets, face à leurs occasions vendangées.

De Zerbi-Greenwood : la grande hypocrisie

Par Alexandre Pauwels

À lire aussi
Les grands récits de Society: Frédéric Péchier condamné à la réclusion criminelle à perpétuité
  • Procès Péchier
Les grands récits de Society: Frédéric Péchier condamné à la réclusion criminelle à perpétuité

Les grands récits de Society: Frédéric Péchier condamné à la réclusion criminelle à perpétuité

L’anesthésiste a été reconnu coupable de 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels, par la cour d’assises du Doubs, ce jeudi 18 décembre. Retrouvez notre grande enquête sur l'affaire.

Les grands récits de Society: Frédéric Péchier condamné à la réclusion criminelle à perpétuité
Articles en tendances
cdm-removebg-preview
January 28, 2026, Lisbon, Lisbon, Portugal: Anatoliy Trubin of SL Benfica celebrates a goal during the UEFA Champions League 2025/26 League Phase MD8 match between SL Benfica and Real Madrid C.F. at Estadio do Sport Lisboa e Benfica on January 28, 2026 in Lisbon, Portugal. (Credit Image: © Irina R. Hipolito/AFP7 via ZUMA Press Wire)   - Photo by Icon Sport
January 28, 2026, Lisbon, Lisbon, Portugal: Anatoliy Trubin of SL Benfica celebrates a goal during the UEFA Champions League 2025/26 League Phase MD8 match between SL Benfica and Real Madrid C.F. at Estadio do Sport Lisboa e Benfica on January 28, 2026 in Lisbon, Portugal. (Credit Image: © Irina R. Hipolito/AFP7 via ZUMA Press Wire) - Photo by Icon Sport
  • Mondial 2026
Le XI des joueurs qui vont rater le Mondial

Le XI des joueurs qui vont rater le Mondial

Le XI des joueurs qui vont rater le Mondial

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

C'est une putain de bonne question !

L'Italie doit-elle arrêter le foot ?

Oui
Non
Fin Dans 5h
146
80

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.