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Un document pourrait expliquer la relation entre Infantino et Trump

Maga-magouille. Une drôle d’affaire pourrait bien expliquer la relation fusionnelle entre le président de la FIFA Gianni Infantino et Donald Trump. Selon une ordonnance de la Cour suprême étasunienne datant du 12 janvier dernier que s’est procurée So Foot, le Department of Justice (ministère de la Justice étasunienne) s’apprêtait à classer une bonne partie des poursuites pénales du FIFAgate (l’affaire de corruption en échange de l’attribution de compétitions).
Après avoir rouvert deux dossiers clés du FIFAGate liés aux droits télévisés du football international (Full Play Group et Hernan Lopez), la Cour suprême a annulé les décisions précédentes et a renvoyé les affaires devant la cour d’appel de New York, en demandant un réexamen à la lumière d’une demande officielle de classement des poursuites déposée par le ministère de la Justice. C’est en tout cas ce que récapitule l’enquête publiée ce jeudi dans le magazine So Foot au sujet du président de la FIFA.
Si tu cherches une mauvaise idée pour le foot, il y a de fortes chances que Gianni Infantino y ait déjà pensé. 📰Mais pourquoi est-il méchant avec notre sport ? Réponse dans SO FOOT, en kiosque le 2 avril. pic.twitter.com/jJm2fBuCdU
— SO FOOT (@sofoot) March 30, 2026
Un timing qui pose question
À quelques mois de la Coupe du monde, ce changement de position du gouvernement fédéral interroge, car cette évolution réduit considérablement le risque judiciaire qui entourait les acteurs périphériques de la FIFA, dont le grand chauve faisait partie avant son accession à la présidence de l’instance internationale. Si une telle décision ne le blanchit pas, elle consolide sa place de survivant du FIFAGate tout en lui assurant de passer un Mondial plutôt tranquille.
Les petits cadeaux faits à son copain orange pourraient bien symboliser cette immunité acquise. En d’autres termes, le prix de la paix de la FIFA, le laxisme concernant les propos sur l’Iran et même l’obtention de la Coupe du monde sous son mandat en 2018 seraient des faveurs accordées à Donald Trump pour assurer la fermeture de la parenthèse judiciaire concernant la FIFA.
Même Sepp n’y aurait pas pensé.
De Zerbi-Greenwood : la grande hypocrisieSW























































