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Bernauer : « J'aimerais bien prendre des cours d'éloquence »

Propos recueillis par Clément Gavard, en région parisienne

Maxime Bernauer est un joueur de foot, mais pas seulement. Le défenseur du Paris FC nous a reçus chez lui pour un échange de près de deux heures pour parler de ce qui l'anime : le foot sous toutes ses formes. À 24 ans, le joueur formé à Rennes est un passionné de tactique et rêve d'innovations. En toute simplicité. Enfin, presque.

Bernauer : « J'aimerais bien prendre des cours d'éloquence »

Le Paris FC, qui est dans le ventre mou au classement de Ligue 2, n’a plus rien à jouer. Comment juges-tu cette saison ?

On sait que l’objectif était de monter, donc collectivement on n’a pas répondu aux attentes. On n’a pas su être en haut assez vite, on a connu une entame compliquée. Il ne faut pas non plus chercher à tout remettre en question, le club continue à grandir, et on va essayer de finir le plus haut possible. Sur le plan individuel, je suis plutôt satisfait, c’est un peu la saison de la confirmation à un poste qui me correspond davantage. C’est ma deuxième saison en Ligue 2, je pense avoir montré que je pouvais jouer à ce niveau et m’imposer comme un élément important de l’équipe.

On dit souvent que l’écart entre la L1 et la L2 est très important. Sans avoir encore joué dans l’élite, tu ressens cette différence ? 

C’est 100 fois plus intense en Ligue 1. Parfois, je me dis que c’est fou le temps que je peux avoir quand j’ai le ballon dans les pieds. J’en parlais avec Julien Le Cardinal (parti à Lens cet hiver, NDLR), il me disait que ça n’avait rien à voir. Je l’ai ressenti cette année quand j’étais suspendu face à Guingamp. Ça venait peut-être aussi du match, mais ça manquait tellement de rythme vu des tribunes, ça m’a marqué. Quand je regarde l’intensité d’Inter-Milan, ça me choque. Ce n’est plus du tout le même foot qu’il y a cinq, dix ou vingt ans. Regarde la Coupe du monde 1998 : les blocs étaient ouverts, pas de notion de couverture d’espace, plus de temps avec le ballon et les défenseurs se jetaient beaucoup plus. Ça évolue sans cesse. J’ai beaucoup lu sur Leipzig, ils poussent le curseur à fond jusque dans la formation, et les joueurs deviennent des machines à tous les niveaux.

Quand je regarde l’intensité d’Inter-Milan, ça me choque. Ce n’est plus du tout le même foot qu’il y a cinq, dix ou vingt ans.

Qu’est-ce que tu penses de cette place prise par les statistiques et du côté robotique dans le foot aujourd’hui ? 

Au début, je n’aimais pas la data. Puis, j’en ai parlé avec des gens compétents qui savent l’utiliser, ils m’ont convaincu que ça pouvait apporter. Après, il y a des limites, oui. Contre Grenoble, je vois sur Instat (une société d’analyse des performances sportives, NDLR) que j’ai joué zéro duel dans les airs et au sol. Quand on regarde le match, je peux te faire dix captures où je passe devant en anticipant. En quelque sorte, c’est aussi gagner un duel. J’avais pu parler un peu avec Julien Momont après notre rencontre face au Havre, il me disait lui aussi qu’il n’y avait rien de mieux que le ressenti du terrain. Et après, on va s’appuyer sur des stats.

Tu joues au foot, tu lis sur le foot et tu aimes parler avec des acteurs de ce sport. D’où te viennent cet amour et cette curiosité ? 

Ma famille a toujours joué au foot : mes grands-parents, un oncle a joué à Strasbourg, une tante a joué en équipe de France à son époque et mon père a aussi toujours été dans le sport (volley, gym). J’ai commencé à 4 ans et demi, avec un an d’avance pour suivre mon frère, et je n’ai plus jamais lâché. J’ai aussi eu la chance de faire ma formation à Rennes (il y a évolué de 2013 à 2019, NDLR) où il y avait d’excellents éducateurs et une place importante accordée à la réflexion sur le jeu. Quand j’ai quitté le club, je me suis rendu compte que c’était une exception et une chance énorme. Ça m’a permis d’avoir un esprit critique. Ça correspond aussi à cette évolution du foot. Aujourd’hui, les joueurs cherchent de plus en plus à comprendre : « Est-ce que tu peux m’expliquer pourquoi je dois faire ça ? » Il faut être beaucoup plus pédagogue.

 

Tu es passé par le pôle Espoirs de Ploufragan, le centre de formation du Stade rennais et tu as connu quelques sélections en équipes de France jeunes, avant de véritablement lancer ta carrière professionnelle à Concarneau et au Mans en National. À ce moment-là, est-ce que tu le vis comme un déclassement ? 

Au début, c’est forcément un peu dur, car tu vois tes potes réussir dans ton club formateur. Mais à partir du moment où je me suis fait les croisés dans ma dernière année de contrat aspirant, je savais que ce serait plus dur que les autres, surtout que ça arrive quand je suis dans la préliste pour l’Euro. Ça a été difficile pendant un moment : tu passes tes journées dans ton lit, tu as même du mal à aller en cours… Mais le club m’a fait confiance en me signant deux ans comme stagiaire. À mon retour des croisés, ils m’ont placé latéral droit pour que je bosse mon cardio. J’ai passé un an à défendre sur (Ousmane) Dembélé. J’avais envie d’arrêter le foot à chaque entraînement, je pensais que j’étais nul à chier. (Il se marre.) Puis, quand je l’ai vu remplir tous les défenseurs en Ligue 1, je me suis dit que je n’étais pas le seul. Il était exceptionnel. Tout ça permet de relativiser.

J’ai passé un an à défendre sur (Ousmane) Dembélé. J’avais envie d’arrêter le foot à chaque entraînement, je pensais que j’étais nul à chier.

Après ta blessure, tu as aussi un peu joué au milieu de terrain. Comment ça s’est passé ? 

Lors d’un amical avec la réserve contre Brest, je demande à Jérôme Hiaumet (entraîneur des gardiens de la réserve, NDLR) si je peux entrer au milieu. Julien Stéphan me lance à la mi-temps en numéro six, et là, j’ai revécu. J’ai eu des sensations incroyables. Les éducateurs commençaient à se demander si ça ne pouvait pas être mon vrai poste. Pendant six mois, le coach Stéphan ne m’a pas lâché : il me faisait des vidéos des matchs de Jorginho avec Naples pour que je puisse m’en inspirer. Tous les soirs, je regardais des montages de Jorginho, je kiffais trop.

Tu commences aussi alors à t’entraîner avec les pros. Quels souvenirs en gardes-tu ? 

Je me suis entraîné avec des mecs que je regardais à la télé : Gourcuff, Grenier, Ben Arfa… Des monstres, franchement. Quand tu perdais le ballon, tu pouvais prendre des pressions. Le niveau d’exigence était tellement élevé, tu n’es pas forcément prêt quand tu es jeune. Et tant mieux, ça m’a fait avancer dix fois plus vite. Il y avait aussi des gars comme André ou Bourigeaud qui venaient me conseiller, me rassurer. Ils auraient pu ne pas me calculer, mais il y avait une super mentalité. Un soir, on est allé voir la finale de Ligue Europa (Atlético de Madrid-OM en mai 2018) au bar de Danzé avec Gourcuff, André, Bourige, ils avaient proposé à quatre jeunes, Janvier, Salles-Lamonge, Leroyer et moi. Des mecs simples, on pouvait discuter tranquillement.

Je ne voulais pas arriver en retard, sur la route je suis à 135 km/h, et à dix minutes de Rennes, je me fais arrêter par la police… Je prends une amende et quatre points en moins, j’ai dû faire un stage de récupération vu que j’étais jeune conducteur.

Quelques jours plus tôt, le 6 mai 2018, tu connais ton premier et seul groupe pro avec Rennes pour la réception de Strasbourg. Peux-tu nous raconter ce moment ?

Contre Thierry Laurey, pour le clin d’œil, on gagne 2-1. La même semaine, je signe mon contrat pro. Le vendredi, je rentre chez mes parents à Lorient où ils ont organisé un barbecue pour fêter ça. Un peu après 17 heures, le coach Stéphan m’appelle pour me dire qu’il y avait un blessé chez les pros et que j’étais dans le groupe. Le rendez-vous était à 19 heures pour aller à l’hôtel, je n’avais ni crampons ni survêtement, rien, et j’étais à 1h30 de Rennes. Je ne voulais pas arriver en retard, sur la route je suis à 135 km/h et à dix minutes de Rennes, je me fais arrêter par la police… Je prends une amende et quatre points en moins, j’ai dû faire un stage de récupération vu que j’étais jeune conducteur. Finalement, je suis à l’heure, je raconte l’histoire à Benji André, et le coach Lamouchi me dit : « Tu as perdu des points ce soir, mais demain j’espère qu’on va en prendre trois. » Une histoire de fou. Sinon, je n’ai pas trop de souvenirs, j’étais trop dans le speed, dans le stress. Je suis content d’avoir connu cette sensation d’arriver au stade, les fumigènes sur le parking quand on est dans le car, ça aurait été un regret de partir sans ça. Mais vu du banc, je savais que je n’étais pas prêt, même si j’espérais une dinguerie pour entrer. J’avais besoin de jouer à un niveau en dessous.

 

Trois ans plus tard, le Paris FC vient te chercher après deux saisons passées en National pour jouer au poste de… latéral droit. Comment as-tu convaincu ton entraîneur de te faire repasser dans l’axe ? 

Ça s’est fait assez naturellement. En vrai, si je suis le PFC en fin de saison dernière, je recrute un latéral droit à ma place. Tout le monde a vu que j’étais un joueur d’axe. Quand le coach Laurey est passé à trois derrière, c’était une évidence. Récemment, je joue axe-axe parmi les trois défenseurs, donc je peux être incorporé comme un numéro six sur certaines phases de jeu. J’adore parce que les adversaires ne s’y attendent pas trop. Dans le futur, je me dis que je pourrais peut-être jouer milieu, je ne fais une croix sur rien.

Tu as seulement 24 ans, mais tu penses déjà vouloir devenir entraîneur plus tard. Pourquoi ? 

Je kiffe tellement réfléchir au jeu, chercher des innovations. J’ai toujours eu envie de pouvoir mettre en place ma vision du foot. C’est peut-être venu à un moment où les coachs voulaient moins sortir de derrière, j’avais envie de leur prouver qu’on pouvait faire autrement. Après, il y a avoir des idées et réussir à les transmettre. J’aimerais bien prendre des cours d’éloquence. Puis, si ça se trouve, dans dix ans, je n’aurai plus cette envie parce que j’aurai connu des entraîneurs qui m’auront pleinement satisfait. Ça vient de mon passage à Rennes aussi, je ne sais pas pourquoi j’ai cette envie de pousser des trucs qui n’ont pas trop été faits.

Comme quoi, par exemple ? 

Lens qui met son carré au milieu : deux 6 et deux 10, ça on ne le voyait pas avant. À la base, tu as un 3-5-2, mais dans l’animation ce n’est jamais comme ça. Tu as un piston qui est soit plus haut, soit plus bas, ce carré au milieu, etc. Je trouve qu’il n’y a pas assez de coachs qui jouent avec ça. Pour moi, il y a des endroits sur le terrain où si tu fais bien les choses, c’est impossible de te jouer. La semaine dernière, Charafedine Benkerbiche, avec qui j’ai bien accroché sur Twitter, m’a invité à une séance de ses U16 district à Sainte-Geneviève-des-Bois. J’ai pris un kif, il a 26 ans et il met en place sa vision du foot : un gardien comme troisième défenseur central, un carré au milieu, deux pistons et deux attaquants. Les joueurs sont mis en valeur. Je me suis dit que si on faisait un copier-coller avec l’effectif du PFC, on roulerait sur la Ligue 2.

Les dirigeants ne peuvent pas se plaindre du niveau de jeu affiché si les entraîneurs n’ont jamais le temps de mettre en place leur vision.

Tu en as parlé avec ton coach Thierry Laurey ? 

Je ne me permettrais jamais de faire ça. Il me dira peut-être que c’est impossible à mettre en place à ce niveau aussi. Je sais que les animations qui me plaisent et que j’imagine peuvent être considérées comme utopiques. Est-ce que c’est aussi facile de le faire en Ligue 1 ou Ligue 2 ? Tant que ça n’a pas été fait, on ne le saura pas. Souvent, on dit qu’on n’a pas la qualité des joueurs pour jouer comme Manchester City. Mais la qualité du pressing de l’adversaire n’est pas la même non plus en Ligue 2. Ta marge d’erreur sera plus grande, mais celle de l’adversaire aussi. Ederson, il sait s’il doit relancer sur le pied gauche ou le pied droit de son coéquipier à un moment précis. Qu’est-ce qui nous empêche d’essayer de faire la même chose à notre niveau ?

La pression du résultat ? 

C’est clair que c’est un problème. Les dirigeants ne peuvent pas se plaindre du niveau de jeu affiché si les entraîneurs n’ont jamais le temps de mettre en place leur vision. Je peux comprendre aussi quand tu es dans un top club, il y a des enjeux importants. Lyon, ça doit faire podium, donc c’est compliqué quand tu es à la dixième place. Mais par exemple, un club comme le Paris FC, si on finit 7e en fin de saison, ce n’est pas un drame non plus. Laurent Batlles à Troyes, il avait un projet de jeu et ça termine champion. Furlan pareil. Ajaccio était un peu une exception avec son bloc bas. Le Havre, ça ne prend pas beaucoup de buts, mais ça ne joue pas défensif. C’est huilé collectivement et il y a des dirigeants avec des idées claires, dont un coach en adéquation avec le directeur sportif. Ça aide les joueurs à adhérer au projet.

Tu racontais dans une interview à Stade rennais Online que tu avais un petit carnet de notes dans lequel tu notais des idées. À quoi ça ressemble ? 

Il n’y a pas grand-chose encore, ça peut être des exercices à l’entraînement pour ne pas oublier, des semaines types, etc. Ça m’a fait du bien dans des périodes où je jouais moins. Parfois, je rentre de l’entraînement en me demandant ce que j’aurais kiffé faire, je cherche, ça m’occupe. Je note aussi plein de choses sur ma tablette, c’est Marine, ma compagne, qui m’a dit de faire ça.

 

Une page du carnet de notes de Maxime Bernauer
Une page du carnet de notes de Maxime Bernauer

Quelles sont les équipes qui t’inspirent en ce moment ? 

Le Bologne de Thiago Motta. Il innove un peu dans ses compositions et ses animations, ça m’arrive de regarder ses matchs ou des vidéos. Brighton, c’est incroyable aussi, je prenais déjà trop de plaisir avec le Sassuolo de De Zerbi. Guardiola aussi, toujours. Quand j’ai regardé City-Arsenal, j’étais choqué. J’avais l’impression de voir une équipe de Ligue des champions contre le dixième de Premier League, alors que je suis fan d’Arsenal. Je me demandais comment c’était possible qu’ils n’arrivaient pas à presser City. Mourinho, je n’ai pas la même vision du foot, mais c’est un monstre. Ancelotti, pareil. Ils arrivent à faire des choses mieux que les autres vu leurs carrières.

Est-ce que tu consommes du foot autrement qu’en regardant les matchs ? 

J’aime trop parler de foot avec n’importe qui, en fait. Ça me nourrit. Je lis beaucoup de choses sur Twitter, où on peut trouver des extraits vidéo sur le foot. Maxime Etuin m’avait prêté le livre de Guardiola. J’ai regardé aussi les deux heures et demie de Zack Nani avec Samir Nasri, j’ai trop kiffé. J’aime trop écouter Arsène Wenger, il a donné une conférence sur le foot de haut niveau, je l’ai vu trois fois. J’écoute aussi beaucoup de podcasts, comme celui d’Edouard Cissé (Alternative Football) ou un autre avec Régis Le Bris à l’époque où il était à la formation à Lorient. Pierre-Yves Hamel m’a dit qu’il avait pris son pied avec lui, c’est une chance de pouvoir vivre ça. J’ai lu que Le Bris avait fait un master et qu’il piochait dans tout. Je crois que c’est le responsable de la natation française qui lui a permis de faire évoluer sa vision.

Est-ce que tu arrives un peu à sortir la tête du foot de temps en temps ? 

De plus en plus depuis que ma fille est née. C’est un équilibre à trouver. Cet été, je vais couper un mois et ça va me faire du bien. Je me suis rendu compte qu’il fallait couper. On parlait de mon envie de devenir coach, mais il faut savoir que c’est un train de vie qui n’est pas facile à assumer pour les gens proches de toi. On a une vie de nomade : j’ai fait un an à Concarneau, un an au Mans, deux ans à Paris, et on verra ce qui se passera cet été. Ma femme consacre sa vie à me suivre. Je lui dis souvent que j’ai conscience que c’est égoïste d’être footballeur. Elle va aussi avoir 25 ans, c’est difficile de trouver un CDI quand tu bouges tout le temps. Notre fille va bientôt rentrer à l’école, on aurait déjà dû faire les inscriptions… La vie parisienne, ce n’est pas le cadre idéal pour un enfant. C’est une ville de fous furieux, c’est une fourmilière avec des bouchons à toute heure, c’est fatigant. Attention, on n’est pas à plaindre financièrement et on vit très bien par rapport à la majorité des gens dans la société. Mais ce n’est pas toujours simple pour ceux qui te suivent.

Le foot est un monde tellement pourri que ça fait du bien de voir des gens simples qui accordent de l’importance à des choses simples.

Tu accordes aussi beaucoup d’importance à la préparation mentale ainsi qu’à l’humain. Qu’est-ce que ça t’apporte ? 

J’avais un vrai psy à Rennes, une fois par mois, c’est bien, ça permet de parler de tes problèmes en dehors. Dans la période du Covid, mon agent m’a présenté Pierre Armand, un préparateur mental, qui m’a aidé à mieux maîtriser les choses et mon corps. Il est trop bien. Récemment, je sortais de deux matchs moyens, on a parlé trente minutes par téléphone et ça m’a permis de me remettre dans une bonne dynamique. On voit la préparation mentale comme quelque chose de réservé à ceux qui ont des faiblesses au niveau mental, mais pas du tout. Tu apprends à comprendre comment ton corps et ton cerveau peuvent réagir. Dans cinq ans, il y en aura partout dans les clubs, à commencer par les centres de formation. En ce qui concerne l’humain, ça manque parfois dans le foot. C’est un monde tellement pourri que ça fait du bien de voir des gens simples qui accordent de l’importance à des choses simples. Regarde à Lens, ça se ressent que c’est comme ça. Quand on a joué contre eux en amical, Franck Haise est venu me voir pour parler du foot, de la famille. Il a la mentalité des gens simples.

Il te reste un an de contrat avec le Paris FC. Cinq ans après avoir connu un banc en Ligue 1, tu penses aujourd’hui être prêt pour jouer dans l’élite ? 

Il y a des sollicitations, mais rien de concret. J’ai envie de savoir qui sera le nouveau coach du Paris FC et si je reprends ici, je serai très content. Bien sûr, j’espère jouer en Ligue 1 dès l’année prochaine ou plus tard. Je pense en être capable aujourd’hui, je suis prêt à franchir la marche.

 

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Propos recueillis par Clément Gavard, en région parisienne

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