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Le Barça élimine un Espanyol violent

Par Antoine Donnarieix
3' 3 minutes
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Le Barça élimine un Espanyol violent

Comme cela était prévu, le FC Barcelone dispose de l’Espanyol Barcelone dans un match engagé, mais assez pauvre techniquement (2-0). Et une fois encore, le derby de Catalogne ne fera pas parler de lui pour le beau jeu.

RCD Espanyol 0-2 FC Barcelone

Buts : El-Haddadi (32e, 87e) pour le Barça

On joue la 31e minute de jeu dans le Cornellà-El Prat. Le match entre le FC Barcelone et son rival régional est assez pâlichon. Et pour cause : la rencontre aller s’est terminée largement à l’avantage de l’escouade blaugrana. Sans suspense donc, Lionel Messi va tout de même apporter son coup de pinceau à la rencontre. Au milieu du terrain, Leo hérite de la gonfle, mais se retrouve à l’arrêt. Pas de problème. Sa tête se lève, son pied gauche se lance, sa passe en profondeur pour Munir El-Haddadi est parfaite. Après un dribble sur le gardien, l’international espagnol est proche de tomber, mais il s’arrache. Bien lui en prend : sa frappe dans le but vide débloque la rencontre. Enfin ça, c’est ce que l’on pense. Car l’Espanyol de Barcelone va bientôt sortir sa boîte à outils…

Ciani fait son come-back

Pour ce troisième derby en dix jours, les Pericos savent que la qualification au prochain tour n’est pas le sujet d’un tel match, la grosse défaite au Nou Camp étant passée par là. Dès lors, Constantin Galca propose du changement : Francesco Bardi remplace Pau Lopez dans la cage, Pape Kouly Diop et Hernan Pérez sont au repos, expulsion oblige. Mais la vraie info est ailleurs : Michael Ciani, non titularisé depuis le 3 décembre dernier, est bien dans le onze de départ. Côté Barça, là aussi, les changements sont légion : Jordi Alba laisse du temps de jeu à Jérémy Mathieu, Aleix Vidal s’essaie à la position d’ailier droit, et Munir El-Haddadi profite de la suspension de Luis Suárez. Et dans le jeu ? Il faut le dire, le rendu est bien fade. Mis à part deux missives estampillées Lionel Messi, mais bien renvoyées par Bardi à chaque fois, rien à se mettre sous la dent. En cela, le but de Munir va changer le cours du match de la mauvaise manière. Déjà parce que l’Espanyol va perdre tout espoir de qualification, mais surtout car le voisin du Barça commence à en avoir marre d’observer Lionel Messi s’amuser sur le pré. Bourreau attitré de La Pulga, Álvaro González va tamponner par deux fois le quintuple Ballon d’or. Les gestes inacceptables s’enchaînent, à l’image de cette charge agressive de Felipe Caicedo sur Ter Stegen, punissable d’un rouge. L’arbitre n’y verra que du feu.

Le scandale Álvaro González

La pause est sifflée, et les esprits peuvent se refroidir pendant un quart d’heure. Luis Enrique pourra calmer Arda Turan, ancien adepte des pétages de câble en règle. C’était moins une, vraiment. Dans une ambiance plus tranquille donc, les deux équipes redémarrent pour imposer leur jeu. L’Espanyol prend conscience que rivaliser avec le Barça en football pur, c’est tout de même plus intelligent. D’ailleurs, cela fonctionne plutôt bien : Felipe Caicedo menace par deux fois Ter Stegen, mais le portier reste sur ses gardes. Plus adepte des passes courtes que des envolées individuelles, Lionel Messi se préserve. Le meilleur joueur du monde ne participe d’ailleurs pas aux différents attroupements de joueurs pour venir se plaindre auprès de l’arbitre. Aleix Vidal prend un carton jaune pour une faute inexistante, Álvaro González cherche à faire passer Javier Mascherano pour le grand méchant loup. Mais non, c’est bien le défenseur central de l’Espanyol qui récolte la Palme d’or du meilleur boucher. Une nouvelle manchette sur Messi viendra garnir sa collection de tampons. Le Barça se contentera d’inscrire un second but par Munir, entaché d’un hors-jeu (87e). Et Messi, excédé par le traitement infligé, finit par mettre des coups. Si l’on pensait que Barcelone était la ville du beau football, cette soirée vient de prouver le contraire.

« Les play-off, ça donnait de la visibilité au foot belge »

Par Antoine Donnarieix

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