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Un Paris royal à Louis-II

Paris a tout fait : le jeu, les buts, les buts adverses. À l'AS Monaco de se remettre rapidement les idées en place pour ce qui vient de devenir son objectif de la saison : lutter avec Lyon pour la deuxième place. Car, ironie du sort, le meilleur attaquant monégasque de la soirée a quitté le Rocher cet été.

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AS Monaco 1-2 Paris Saint-Germain

Buts : Moutinho (81e) pour Monaco // Cavani (19e) et Neymar (56e, s.p) pour Paris

C’était une finale de Coupe Davis avant l’heure. Le genre de choc que l’on réserve d’ordinaire pour la fin du repas, parce que « c’est toujours agréable de terminer sur une note sucrée » , comme le milite Cyril Lignac. Erreur : tout ce qu’il subsiste de cette confrontation au sommet est un goût de cramé, celui d’un championnat qui semble déjà être du tout-cuit. Pas de tempête de jeu offensif, tout juste quelques soufflets amicaux par souci de dramaturgie. L’ASM n’a jamais su insuffler quelconque sentiment de révolte à sa méforme de première période, et le PSG a décoré sa tranquilité de deux poteaux, quelques autres ratés devant le but et surtout, d'un but contre son camp de Mbappé. Comme quoi même pour le suspense, il faut vraiment tout faire tout seul.

Les notes de Monaco

Gilles Simon vs Roger Féderer


D’entrée de premier set, Paris lâche ses coups droits décroisés, passings, volées amorties ou tweeners façon Lucas Pouille. D’un revers long de ligne, Neymar expédie Mbappé vers le but de Subašić alors qu’il s’échauffait encore les poignets, et l’ancien Monégasque loupe son plat du pied devant le but vide (3e). C’est à croire, au bout des dix premières minutes de jeu (82% de possession pour Paris), que l’on assiste à une confrontation de deux gamins au classement opposé à l'ATP. Leonardo Jardim avait pourtant bossé son plan de jeu comme Gilles Simon, restant sur un 4-1 à la maison. Car tandis qu’Emery aligne pour la première fois de la saison le même onze lors de deux matchs consécutifs, en reconduisant les Spartiates de la rouste face au Celtic, Jardim tente une défense à cinq qui avait fait son succès il y a deux ans (2-0). À l’exception qu’à l’époque, Paris, déjà champion, avait autre chose à penser qu'au marquage de Vágner Love.

C’est donc logiquement que Cavani ouvre rapidement le score en lobant son ballon au-dessus du portier monégasque, bien servi par un Draxler qui aurait déjà pu marquer auparavant d’un extérieur du droit (1-0, 19e). L’ASM défend à cinq ? Jorge colle Alves comme de la terre battue sous ses chaussures ? Paris troque donc ses décalages sur les ailes contre des balles en profondeur derrière la défense centrale d’agriculteurs composée de Glik, Raggi et Jemerson. Pas grand-chose à croquer du côté du Rocher, si ce n’est une défense à peine au niveau de son symbole géographique. Frappe de Baldé par-ci, coup franc de Falcao par-là... La première manche est parisienne, et Yannick Noah n’a même pas encore enlevé ses chaussures.

Mbappé marabouté


Steve Darcis l’a mieux dit que personne en conférence de presse, quelques minutes après avoir séché les larmes provoquées par sa défaite en Coupe Davis : « Je ne me suis pas très bien senti pendant tout le week-end, je me suis fait exploser. J’ai pris deux branlées. » Alors voilà, Monaco ne prend pas une branlée, mais donne la vague impression de se toucher les parties. Il n’y a pas match, et la sève toxique qui transpirait des jambes monégasques à chaque contre-attaque il y a encore peu n’est plus. Le PSG breake d’entrée sur penalty via Neymar (2-0, 51e) quelques minutes après que ce dernier a touché le poteau, et les commentaires ne parlent déjà plus que de Saint-Étienne 1977, de la « tête renfrognée » du prince Albert et de celle de Kurzawa au moment de son remplacement. Parce que du jeu, il y a peu à décortiquer.

Comme un Stefan Edberg constamment attiré au filet, Monaco ne cesse d’être pris dans son dos par des passes en profondeur de Rabiot, Verratti et Cavani. Florilège d’occasions : Neymar et son poteau (49e), Mbappé (70e et 73e), Jemerson touche le poteau et Cavani envoie sa tête à côté alors qu’il était tout seul (75e)... Alors que l'on commençait à soupçonner Kylian Mbappé de volontairement louper ses occasions de but, le voilà qui se grille sur la place publique. Placé dans le mur devant un coup franc de Moutinho, c'est son mouvement de protection qui trompe Areola (2-1, 81e). Difficile de déceler un semblant de suspense dans les minutes qui suivent, la cocasserie du geste suffira à l'animation d'après-rencontre dans les médias. Mais que l'on ne s'y trompe pas : avec une immense marge de manœuvre, Paris vient de claquer un énorme smash sur le crâne de la Ligue 1.

Paris Saint-Germain (4-3-3) : Areola - Kurzawa (Berchiche, 69e), Silva, Marquinhos, Alves - Rabiot, Verratti, Draxler (Pastore, 81e) - Neymar, Mbappé, Cavani (Di María, 81e). Entraîneur : Unai Emery
AS Monaco (5-3-2) : Subašić - Jorge, Glik, Jemerson, Raggi (Lopes, 62e), Touré - Fabinho, Tielemans (Ghezzal, 67e), Moutinho - Baldé, Falcao. Entraîneur : Leonardo Jardim.


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    Par Théo Denmat
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