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Le bon Conte, mais pas les bons amis

Chelsea n'était pas loin de faire tomber un Barça ultra-dominateur dans la possession du ballon. Et Conte pas loin de réaliser un gros coup tactique. Mais un grain de sable est venu enrayer la belle mécanique.

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Dans sa zone technique, Antonio Conte peut s'arracher ses cheveux si soyeux. Son plan a parfaitement fonctionné, ou presque. À un quart d'heure de la fin, son petit protégé, sa trouvaille, son espoir danois, Andreas Christensen, s'est pris pour Luka Modrić et a tenté une passe laser. Depuis le flanc gauche. Devant sa surface. Une offrande qui termine dans les souliers d'Andrés Iniesta, pour décaler Messi d'une subtile passe en retrait. L'égalisation. Rageant pour un Conte qui, jusque-là, se dirigeait vers une victoire. Sa victoire, le fruit de ses choix tactiques : laisser au Barça une possession de balle stérile l'essentiel du temps, mettre la pression dans quelques moments forts, et placer quelques banderilles à chaque fois que le taureau catalan baisse la tête.

Antonio Conte n'aime pas le neuf


Grâce à Willian, l'ancien Mister de la Juventus a donc failli réussir son coup. Cela aurait même pu être un triomphe si le Brésilien n'avait pas trouvé deux fois les poteaux en première période. Une première moitié de match au goût étrange : l'impression d'un Barça deux classes au-dessus, mais d'une équipe londonienne bien plus dangereuse et incisive. Parce que l'entraîneur italien avait décidé de faire dans le pragmatisme : tant pis pour les critiques sur ses choix tactiques frileux, l'absence de vrai avant-centre – coucou Olivier Giroud sur le banc, et Álvaro Morata en figurant – et l'idée qu'il ne servirait à rien de miser sur le Joga Bonito. Ce soir, Antonio Conte a placé ses billes sur l'esprit de 2012, quand le Chelsea de Roberto Di Matteo choisissait le sang et les larmes pour faire tomber la Dream Team de Guardiola. Plus qu'à un huitième de finale de Champions, Conte avait préparé ses ouailles à un combat. Parce qu'il s'agit de l'une des rares méthodes qui a fait ses preuves contre le FC Barcelone. Contre tous les FC Barcelone, même.

L'erreur humaine


Force est de constater qu'à quelques détails près – ici cette relance aussi folle qu'inappropriée de Christensen –, Conte aurait eu raison. Raison de ne pas affronter le Barça sur un terrain – la quête de la possession – où il était certain de perdre, raison de s'appuyer sur des guerriers plutôt que des esthètes. Raison de passer pour un lâche en laissant ses deux strikers sur le banc. Sauf que l'Italien n'avait pas anticipé un point : sa Juventus aurait sûrement gagné ce match. Parce que fort d'une culture tactique haut de gamme, les Bianconeri ne laissaient jamais rien traîner. Or, plier, subir et souffrir, ce n'est pas donné à tout le monde. Car c'est une stratégie qui ne laisse pas la place à l'erreur. Antonio Conte a ainsi eu raison pendant 75 minutes, parce qu'aucun de ses joueurs n'a fait de faux pas. À cause de celui de Christensen, il devra néanmoins changer d'approche et se montrer plus offensif s'il veut renforcer des statistiques qui parlent pourtant en faveur de son Chelsea : aussi bizarre que cela puisse paraître, les Blues se sont qualifiés trois fois sur quatre en Coupe d'Europe après avoir concédé le 1-1 à Stamford Bridge. Pas certains que les chiffres suffisent à renforcer son optimisme.




Par Nicolas Jucha
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