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Top 100 : Célébrations mythiques (de 50 à 41)

À l'heure où le football se joue dans des stades vides et où il n'est plus possible de célébrer avec les joueurs, voici une sélection de 100 célébrations de but qui ont marqué l'histoire, chacune à leur façon. Au menu : des explosions de joie, actes provocateurs ou gestes politiques. Et d'énormes fails en prime.

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#50: La langue de Christophe Dugarry

La langue de Christophe Dugarry

France - Afrique du Sud (3-0), Coupe du monde, 18 juin 1998

Pour répondre à des journalistes un peu méchants, il y a différentes écoles : rétorquer sur le terrain ou en dehors, façon Patrice Évra en mode poils pubiens. Et puis, il y a le mélange des deux : la réponse sur le terrain, suivie d’une célébration claire et efficace. Samir Nasri s’est grillé de la sorte, Christophe Dugarry moins puisqu'il a fini par rejoindre ceux qui l’avaient trop critiqué à son goût. Toujours est-il que face à l’Afrique du Sud, le 12 juin 1998, Duarig marque et va célébrer sa prouesse comme un fou : en courant n’importe comment, les bras en angle droit et la langue tirée. Bref, une belle vengeance assez jouissive - notamment à regarder - qui sera concrétisée par un titre de champion du monde quelques jours plus tard. Pas mal pour un futur journaliste, lui-même pas très sympa avec les joueurs.


#49: La pagaie de Vahirua

La pagaie de Vahirua

Pour l'ensemble de ses voyages en pirogue

Nantes, Nice, Lorient, Nancy, Monaco... La pagaie tahitienne de Marama Vahirua s’est parfaitement exportée un peu partout dans l’Hexagone. 91 fois, précisément, en quatorze saisons. Un genou au sol, et quelques coups de pagaie à gauche à droite. Une célébration parmi les plus emblématiques pour l’idole de Tahiti, qui ne manquait donc pas de saluer les siens à chaque but inscrit. Mais ce geste, qui fait la fierté de son île, n’aurait peut-être jamais existé si l’attaquant avait écouté... sa mère. Dans un entretien accordé à Polynésie La Première en 2015, Vahirua expliquait : « Pourquoi ce geste de la pagaie ?  C'est venu tout naturellement. Ma mère, comme cette saison-là je marquais beaucoup, me disait qu'il fallait que je dise : "C'est pour ma maman !" Et je lui ai dit : "Non, c'est un peu la honte, quand même... Une fois, oui, mais pas à tous les matchs..." En revanche, je voulais faire quelque chose, mais je ne savais pas encore quoi. » En hommage à ses jeunes années où Vahirua se voyait surfeur, il a hésité à choisir un hommage à ce sport. Mais pour les courses de pirogue dont il est friand, la pagaie a raflé la mise.



#48: L'avion de Drogba

L'avion de Drogba

Marseille-Newcastle (2-0), Coupe de l'UEFA, 6 mai 2004

À la manière de l’illustre Didier Super, Drogba s’est sûrement dit avant d’entrer sur la pelouse du Vélodrome que cette demi-finale retour de Coupe de l’UEFA était un bon soir « pour devenir une star » . Face à Newcastle, l’Ivoirien réalise une prestation de fou furieux et marque un premier but magnifique qu’il fête en faisant l’avion dans un Vélodrome incandescent. Une célébration à l’image d’une saison survolée par l’attaquant - 32 buts, dont onze en Coupe d'Europe cette année-là -, qui fera la Une des journaux le lendemain du match. Drogba s’envolera dès l’été suivant pour Londres, mais n'oubliera pas son ancien club. À l'issue de son second but marqué face au PSG avec les Blues en Ligue des champions, l'attaquant se fait un plaisir de lâcher sous les sifflets du Parc un mémorable message aux locaux : « Allez l'OM ! »



#47: Le bain de foule de Troy Deeney

Le bain de foule de Troy Deeney

Watford - Leicester (3-1), Championship, 12 mai 2013

Pas très Covid-friendly, tout ça. La belle époque, donc. Celle où il y avait encore des supporters dans les stades, aucune trace de gestes barrière et surtout des joueurs autorisés à prendre des bains de foule en plein match. Dans cette catégorie, c’est Troy Deeney qui a probablement poussé le plus loin la folie juste après avoir marqué un but libérateur face à Leicester dans la foulée d’un penalty raté par l’attaquant des Foxes Anthony Knockaert. L’attaquant de Watford enlève son maillot et, sans réfléchir, se jette dans la foule au bas d’une tribune latérale en y disparaissant littéralement sous les bras et les corps. Pendant ce temps-là, le public de Vicarage Road envahit la pelouse. Putain de pangolin.


#46: Le bisou sur l'alliance de Raúl

Le bisou sur l'alliance de Raúl

Pour l'ensemble de ses baisers

Une célébration qui sent bon les palettes à Doudouce, les déplacements pièges à Glasgow et à Kiev, Michel Platini en consultant jamais impressionné, le Real des Galactiques, l’âge d’or des numéros 9... Bref, les soirées C1 du début des années 2000. À l’époque, Raúl avait fait de cette compétition la sienne (victoires en 1998, 2000 et 2002), enchaînait but sur but et les signait le plus souvent par une célébration devenue une véritable signature : le bisou sur son alliance. Raúl reproduit le gimmick un paquet de fois, et devient même le meilleur buteur de l’histoire de la Ligue des champions avant d’être dépassé par Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. Quelle époque, putain !



#45: Gerrard contre le grand Milan

Gerrard contre le grand Milan

Milan-Liverpool (3-3, 2-3 tab), Ligue des champions, 25 mai 2005

Sans Steven Gerrard, pas de miracle d’Istanbul. Mais sans la célébration du plus grand capitaine de l’histoire de Liverpool, il n’y aurait peut-être pas eu non plus de remontada. Après son but de la tête, Stevie G ne se rue pas vers le poteau de corner et ne glisse pas sur les genoux. Non : il revient dans son camp et dans sa course, puis harangue les supporters des Reds massés dans les tribunes du stade olympique Atatürk. Ce sont ces bras déterminés qui font définitivement basculer la soirée dans l’irréel, et c’est son cri rageur au moment de soulever le trophée qui la clôturera. Et dire que tout avait commencé par une célébration complètement dingue lors du dernier match de phase de groupes, juste après un but déterminant dans les derniers instants face à l’Olympiakos... « Oh ya beauty ! »



#44: Le karma de Kurzawa

Le karma de Kurzawa

Suède Espoirs-France Espoirs (4-1), barrages, 14 octobre 2014

La définition même du karma. Menés 3-0 dans le barrage pour la qualification à l’Euro Espoirs, les Bleus ont cru arracher leur ticket dans les derniers instants. Kurzawa inscrit le but du 3-1 (86e), qui qualifie virtuellement la France de Pierre Mankowski après son succès 2-0 à domicile. C’est gagné, on remballe. Du coup, le latéral gauche se permet d’aller chambrer de très près ses adversaires avec un salut militaire. L’air de dire « On n’est pas près de vous revoir » . Mais ils les ont revus, l’abnégation suédoise permettant de marquer un quatrième but à la 88e minute. Bien évidemment, les Suédois s’en donnent à cœur joie et se précipitent vers l’ancien Monégasque pour lui faire un joli salut militaire. Geste qu’ils reproduiront dans les vestiaires pour immortaliser leur qualification, et inonder Instagram d’un chambrage bien mérité.



#43: L'autre Di Canio

L'autre Di Canio

Mais pas pour le salut

On a tendance à penser le contraire, mais Paolo Di Canio savait aussi célébrer ses buts autrement qu'avec un salut fasciste. Avec un chambrage dans les mémoires de tous les tifosi laziali, par exemple : à seize ans d’intervalle, l’attaquant n’a jamais oublié de se payer le virage des tifosi de la Roma. En 1989, d’abord, avec ce slalom entre les panneaux publicitaires placés derrière le but et ce doigt pointé vers eux. Un geste hommage à Giorgio Chinaglia qui avait fait la même chose dans un derby quinze ans plus tôt, raconte le journaliste Lorenzo Petrucci à RMC Sport. En 2005, ensuite, après une superbe volée lui permettant de terminer les bras écartés devant le virage ennemi. Voilà qui est mieux.




#42: Le poulet de Carlos Tévez

Le poulet de Carlos Tévez

Boca Juniors - River Plate (1-2), Copa Libertadores, 17 juin 2004

Quand on est joueur de foot, il y a des dizaines de manières d'entrer dans le cœur des supporters de son club : marquer un but décisif dans les derniers instants du match, marquer contre l’ennemi juré ou encore faire jubiler à travers une célébration dingue. Pour s'incruster dans le cœur des fans de Boca Juniors, Carlos Tévez s’est offert le luxe de faire tout cela en même temps le 17 juin 2004 en demi-finales de la Copa Libertadores. À la 84e minute de jeu, le buteur argentin égalise à un partout face à River Plate dans son stade et s’en va fêter son but en plein délire en imitant... un poulet ( « gallinas » , en VO). Et pour cause, il s’agit du surnom - bien sûr péjoratif - donné par les Xeneizes aux Millonarios. Pas peu fier de sa connerie, l’Apache est cependant vite refroidi par l’arbitre de la rencontre qui décide de l’expulser. Mais Tévez s’en fout : il sait qu’un carton rouge vaut bien l’amour de tout un peuple.



#41: La trappe orange de Zenden

La trappe orange de Zenden

PSG-OM (1-3), Ligue 1, 15 mars 2009

Une victoire dans un classique du championnat de France chez l’ennemi, ça se fête. Bolo Zenden a ainsi voulu montrer au Parc qu’il était le patron, ce soir-là. Technique traditionnelle : il cherche à prendre de la hauteur, pour montrer sa supériorité. C’est alors que le cube publicitaire d’Orange s’offre au Néerlandais, qui grimpe illico dessus. L’effet est réussi... jusqu’à ce que Brandão, tel un pote relou voulant imiter le plus populaire de la bande, tente de le rejoindre tout là-haut. Évidemment, le cube cède sous le poids des deux joueurs telle une trappe. Zenden disparaît dans le cube, et le voilà passé d’une célébration orgueilleuse à complètement piteuse.



Par Victor Launay, Valentin Lutz et Arthur Stroebele

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