Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 19 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Real Madrid/FC Barcelone

Top 10 : Transferts Barça/Real

Au final, ils sont trente-trois à avoir franchi le Rubicon. Vingt-et-un de Catalogne en Castille, douze en contre-sens. Parfois, ces patriotes prennent des chemins de traverse et bifurquent vers l'étranger ou d'autres clubs ibériques, avant de rejoindre les bataillons de l'ennemi intime. Petite sélection de ces traîtres sans vergogne qui ont enfilé les deux paletots de l'hydre bicéphale qui écrabouille la Liga.

Modififié

-Josep Samidier Vilalta : (Barcelone 1919/1932), Madrid (1932/1934)
Deuxième buteur blaugrana de l'histoire (premier si l'on compte les matchs amicaux, ils ont de drôles de stats les Catalans), l'Home llagosta (l'homme-langouste) est l'un des premiers transfuges de l'Histoire. La légende des peseteros (ceux qui ont une passion pour la maille) est en route. En bisbille avec le Barça, l'“homme-langouste” se barre dans la capitale, lui le symbole de la catalanité. La langouste mutait en langoustine.-Lucien Muller : (Madrid 1962/65) ; Barcelone (1965/1968)
Les Français qui jouent au Barça ou chez les Merengues ont une vision binaire, manichéenne du clasico. Les blancs du Madrid copinent d'ordinaire avec le pouvoir central et achètent à prix d'or ce qu'ils ne peuvent former. Ce sont des libéraux (sauf Karembeu, erreur de casting). Les Blaugranas façonnent du génie dans leur usine à champions, ce sont les rebelles (sauf Déhu). La vie était simple jusqu'à ce que Lucien Muller Schmidt décide de parler le traître couramment en passant de l'un à l'autre. Faut dire qu'il ne savait déjà plus dans quel pays se trouvait son Alsace natale... - Samuel Eto'o fils : Madrid (1998/99 puis 2000) ; Barcelone (2004/2009)
Samuel Eto'o fils est un génie, c'est entendu. Samuel Eto'o ne fait jamais de mauvais match, ou alors il a de bonnes raisons. Samuel Eto'o a joué l'exceptionnel total de sept matchs pour le Real Madrid (là où il a été formé) pour aucun but. Depuis, Samuel Eto'o fait payer cher les Merengues, que ce soit avec Majorque ou le Barça et la prochaine fois qu'il les croisera avec l'Inter. Quand Cretino Perez le voulait pour entrer dans LA Galaxie en 2004, Samuel Eto'o fils a préféré signer avec l'ennemi héréditaire catalan. Samuel Eto'o n'oublie jamais rien. Quand on l'a croisé lors de sa dernière conférence de presse, Samuel Eto'o fils a prétendu connaître le rédac' chef de So Foot et qu'il pourrait lui causer le cas échéant. Que ce soit bien clair : Samuel Eto'o fils ne fait jamais de mauvais match même... quand il a de bonnes raisons.- Luis Enrique Martinez Garcia : Madrid (1992/96) ; Barcelone (1996/2004)
Pour les plus jeunes, les gâteux ou les amnésiques, Luis Enrique était ce genre de joueur protée capable d'évoluer à presque tous les postes, arrière droit comme avant-centre et surtout au milieu. “Lucho” est aussi un Madrilène capable de retourner le Camp Nou sans avoir l'air d'y toucher, par inadvertance, et d'y devenir une idole. Bref, un chico qu'aurait révisé son Que sais-je ? Jérôme Leroy et qu'aurait kiffé...[page]- Luis Figo : (Barcelone 1995/2000) ; (Madrid (2000/2005)Artiste contemporain conceptuel de réputation internationale, Luís Filipe Madeira Caeiro Figo (ouf) était surtout connu pour ses différents happenings en Catalogne au début des années 2000. Des têtes de veau, des mollards, des poulets, des bouteilles parsemées sur un fond vert, entouré de flics avec des boucliers. Les critiques dithyrambiques y voyaient la métaphore d'un monde en ruines, embrasé par le chaos. Par la suite, ses diverses expositions à Milan ne connurent pas le même succès. - Bernd Schuster : (Barcelone 1980/1988) Madrid (1988/90)L'ange blond de Cologne gagne l'Euro à vingt ans, se casse à Barcelone dans la foulée sur les conseils avisés de sa manageuse de femme, remplit son compte en banque mais pas son armoire à trophées malgré le soutien du Pibe pas encore de oro. Bien managé, il rompt avec la Mannschaft mais pas avec sa dulcinée. Toujours inspirée, cette dernière lui enjoint de rejoindre le Real alors que Cruyff assure les fondations de la Dream Team. Les footballeurs allemands ont le chic pour confier leurs intérêts à leur propre meuf. On se souvient de Thomas Hassler dont la fraülein aimait tellement négocier avec le président de Karlsruhe qu'elle a fini par causer commissions dans le même lit.- Luis Milla Aspas : (Barcelone 1984/1990) ; Madrid (1990/1997)
Même motif, même punition que pour Schuster. Luis Milla décide de quitter sa majesté Johann au moment où la Dream Team va enquiller les titres et faire les vautours auprès de la Quinta del Buitre. Le pire n'est pas de se vendre, c'est de se vendre et ne pas y arriver...- Gheorghe Hagi : (Madrid 1990/92) ; (Barcelone 1994/96)
Génial démiurge quand il enfilait un maillot roumain ou turc, le “Maradona des carpettes” dispensait son (immense) talent avec parcimonie dès lors que le niveau s'élevait. Pas bégueule, il a veillé à ne point trop en faire, à Barcelone comme à Madrid. Un homme de consensus. - Luis Nazario de Lima aka Ronaldo : (Barcelone 1996/97) ; (Madrid 2002/décembre 2006)

Figo, Zidane, Ronaldo, Beckham, Owen : qui a prospéré par le dollar, périra par le dollar...- Perez Munoz Alfonso : (Madrid 1990/95) ; Barcelone (2000/02)
Getafe, Real, Bétis, Barcelone, OM, Barcelone, Bétis : cherchez le(s) intrus...Achetez vos billets pour le FC Barcelone maintenant !

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 19:30 L'ES Tunis corrigée par Al Ain en quarts du Mondial des clubs 3 Hier à 16:09 Kashima cuisine les Chivas 6
Partenaires
Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE