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La parole est à la défense

Face à Leipzig mardi soir, le PSG a de nouveau vécu un match compliqué défensivement, en encaissant deux buts et en concédant surtout dix-huit tirs. Symptomatique des largesses et des faiblesses d’une défense parisienne bien désorganisée, qui a montré qu’elle manquait encore – comme le reste de l’équipe, au demeurant – d’organisation et de conscience collective.

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Ils devaient être la réponse. Cet été, au-delà des arrivées prestigieuses des agents libres Ramos, Messi, Wijnaldum et Donnarumma, le PSG a surtout cassé sa tirelire pour s’offrir deux latéraux de compète, le Marocain Achraf Hakimi et le Portugais Nuno Mendes, censés venir boucher les deux trous béants dans le onze de départ parisien aux postes défensifs. Pour plus de 100 millions d’euros en cumulé (60 pour Hakimi, 7 au prêt + 40 à l’achat pour Mendes), Paris s’offrait deux futures références au poste. Et, à bien des égards sur ce début de saison, il a de quoi être satisfait de ses emplettes. Mais le match de Ligue des champions contre Leipzig ce mardi soir (3-2) a été une illustration parfaite qu’acheter des joueurs est une chose, mais arriver à les faire jouer de façon optimale en est une autre.


Kimpembe et Mendes, les maillons faibles


En récupérant deux latéraux aussi influents offensivement, l’on aurait pu penser que le PSG effectuerait une transition vers un système à 5 têtes derrière, pour mettre ses deux locomotives dans des positions et des rôles de piston plus accommodés à leurs profils. Et la réorganisation tactique opérée par Mauricio Pochettino a offert un aperçu de cela, avec un Paris beaucoup plus à l’aise après les entrées de Danilo et Wijnaldum. Ce qui n’a que modérément effacé les soucis aperçus avant. Les deux buts de Leipzig sont quasiment la copie conforme l’un de l’autre : un centre venu de la gauche, un Hakimi à retardement, un Kimpembe dépassé et un Mendes à la rue. Un schéma qui avait d’ailleurs coûté au PSG sa première occasion de la soirée, à la 7e minute : confortablement installé entre Kimpembe et Mendes, André Silva reprenait de la tête un centre au cordeau d’Angeliño, pour ne buter que sur un bon Navas. De façon générale, sur les offensives de Leipzig, le PSG a paru complètement dégarni sur ses côtés, laissant au centreur d’exception qu’est Angeliño plus de place qu’il n’en demandait pour distribuer les galettes.


Sur l'égalisation de Leipzig, Nuno Mendes est très haut sur le terrain, au niveau des milieux, pour presser sur Mukiele.


Mais une fois ce pressing « battu » par Leipzig, le Portugais ne fait pas le travail de repli nécessaire. Kimpembe est laissé seul pour compenser à gauche devant André Silva, ce qui fait coulisser le « bloc » parisien et laisse de l'espace libre pour Angeliño à gauche.


Herrera et Hakimi sont tous les deux aspirés par l'appel de Haïdara. Le Marocain est donc en retard pour gérer Angeliño, qui a tout le temps de centrer pour André Silva, qui est passé devant Kimpembe. Nuno Mendes apprécie le spectacle.



Aux côtés de son capitaine Marquinhos, seul défensif parisien pas complètement à la rue mardi soir, Presnel Kimpembe a passé une soirée particulièrement délicate qui peut se lire dans les chiffres (64 ballons touchés, 3 duels remportés sur 6, aucun duel aérien remporté sur 2, 1 interception, 2 ballons récupérés, 3 dégagements défensifs), mais surtout dans l’impression globale qu’il a été, avec Nuno Mendes, le maillon faible sur lequel Leipzig a forcé. Même s’il a, à sa décharge, souvent dû couvrir le côté gauche laissé vacant par son camarade portugais, au placement extrêmement haut sur le terrain et assez peu énergique dans son repli, Presnel Kimpembe a eu toutes les peines du monde à contenir André Silva : sur les deux buts, l'attaquant portugais remporte ses duels avec le stoppeur français, le second dans un domaine aérien où le PSG s’est beaucoup fait prendre cette saison. À la 27e minute, juste avant l’égalisation de Leipzig, c’est encore de la tête que Kimpembe est battu (par Nkunku) juste avant que Silva ne touche le poteau.



Mêmes problèmes sur le deuxième but : Herrera et Hakimi se marchent dessus dans l'axe, personne ne couvre Angelino à droite.


Le centre de l'Espagnol, fuyant, est parfait. Kimpembe ne voit pas Mukiele dans son dos et Mendes, qui aurait pu le couvrir, est trop loin pour faire quoi que ce soit.

La fuite en avant

Si Leipzig a pu autant appuyer sur cette défense désorganisée pendant la grosse heure qu’a duré son temps fort dans ce match, c’est aussi parce qu’il avait bien mis à exécution son plan – en réduisant notamment l’influence de Marco Verratti au cœur du jeu. Ce qui ne dédouane pas franchement le PSG du fait qu’il a concédé une fois de plus en Ligue des champions cette saison un nombre ahurissant de frappes (18 encore contre Leipzig, comme contre City, et 16 déjà contre Bruges). Un total qui n’est pas vraiment propre qu’à la C1 : en moyenne cette saison en Ligue 1, le PSG a concédé 10,6 tirs par match, et a déjà encaissé 14 buts en 14 matchs cette saison (seulement 4 clean sheets). Une perméabilité assez inhabituelle pour le club de la capitale, et qui n’est le fruit de peu d’autre chose que de son manque, assez criant, de cohésion collective. S’il est capable par moments de très grosses performances défensives, organisées et solidaires (par exemple contre Manchester City), Paris a énormément de mal, cette saison, à colmater ses fuites. Des fuites matérialisées par les soucis rencontrés par ses latéraux, exemples les plus criants de la désarticulation tactique de cette équipe.

Par Alexandre Aflalo
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