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Payet-Rami : des mots sur les maux

Au coup de sifflet final du match perdu par l’OM contre la Lazio (1-3), jeudi soir, les caméras se sont attardées sur l’embrouille entre Dimitri Payet et Adil Rami. Et si tout le monde a tenu à immédiatement dédramatiser la situation, cet échange tendu est probablement le symbole des maux marseillais.

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C’est une scène classique sur un terrain de football. Une scène qui peut se dérouler en plein match de Ligue des champions, à la pause d’une rencontre de Ligue 1, à la Coupe du monde, sur une pelouse de District ou même lors d’un five entre potes. Cette scène, c’est la bonne grosse embrouille entre coéquipiers. Et l’OM n’y a pas échappé, jeudi soir, au moment de s’incliner une nouvelle fois en Ligue Europa face à la Lazio (3-1). Dès le coup de sifflet final, la tension est montée entre Adil Rami et Dimitri Payet. Difficile de lire sur les lèvres, mais les visages des deux hommes suffisaient à traduire l'agacement et la colère. Une bonne minute d’incompréhension avec les interpositions de Sakai, Gustavo ou Njie afin de calmer le jeu. Alors, simple brouille entre copains ou symbole d'un mal plus profond à Marseille ?

Extincteurs


Pas de gros câlins dans le vestiaire, il était sûrement trop tôt pour ça, mais la discussion n’a visiblement pas continué dans les couloirs du Vélodrome, où le calme s’est vite imposé. Toujours ça de pris. Surtout qu’il a fallu sortir les tenues de pompier et les gros tuyaux à incendie pour éteindre les flammes. Ainsi, les deux joueurs se sont tous les deux arrêtés en zone mixte, sans vouloir donner du grain à moudre à des journalistes forcément intrigués. « On s'explique avec la nervosité qu'on connaît en fin de match après une défaite, précise alors Payet. On en a parlé encore après, ce n'est rien de grave, ne vous inquiétez pas. On s'est déjà dit des choses plus virulentes sur le terrain, sauf que ça ne s'est pas vu. C'est arrivé ce soir, ça arrivera encore. » Rien de grave, donc. Le discours est clair, il faut zapper cet épisode anecdotique. Il ne s’est rien passé, lâche Rami dans la foulée. C’est pour les télés ça, ou pour les magazines de merde que vous lirez demain dans le TGV. Mais c’est de ma faute, je n’aurais pas dû m’énerver. » Circulez, il n’y a rien à voir.



Même Rudi Garcia botte en touche, en allant chercher le positif dans cette petite altercation. « Tant que c’est resté respectueux, ce n’est pas un problème de voir des joueurs s’engueuler, ça prouve au moins qu’il y a une réaction. » Mouais, un peu facile. Et les raisons de la colère dans tout ça ? « Un fait de jeu » , selon Payet en zone mixte après la rencontre. Une action anodine, c’est vrai, comme le révèle L’Équipe dans son édition de samedi. Lors de l’ultime coup franc tiré par Bouna Sarr, Rami n’a pas apprécié la nonchalance de Payet pour empêcher le ballon de sortir du terrain, alors que le défenseur central venait de manquer le cuir de la tête. La goutte d’eau qui a fait déborder l’Adil, déjà agacé depuis plusieurs minutes par l’attitude du meneur de jeu réunionnais. Voilà l'élément déclencheur d'une embrouille peut-être pas si anecdotique.

Machine à laver


L’événement ne doit cependant pas transformer les deux joueurs en nouveaux ennemis. Depuis leur cohabitation à Marseille, difficile de retrouver un antécédent entre deux hommes qui semblent s’apprécier. « C’est un gros chambreur, on vit bien ensemble, s’était amusé Rami en conférence de presse à une semaine de la finale de Ligue Europa. Il a fait sa place avec son humour, il est bien revenu. » Même son de cloche du côté de Payet au début de l’année 2018 : « Je connaissais la bête en sélection, il amène une vraie stabilité derrière, expliquait-il à propos du défenseur central dans L’Équipe. La Coupe du monde reste dans un coin de sa tête, même si la concurrence est rude à son poste. Il réalise une grosse saison, on croise les doigts pour lui. » Que des mots doux.


Plus qu’une embrouille entre deux hommes, c’est surtout le symbole des maux de l’OM en ce début de saison. La dynamique a changé, et l’état d’esprit laisse parfois à désirer. « Ce qui me dérange le plus, c’est l’attitude, c’est l’envie, c’est l’abnégation qu’on mettait l’année dernière et qu’on met peut-être moins cette année, s’était agacé Payet après la claque reçue à Lille (3-0). On va laver le linge sale en famille parce que je pense qu’on a beaucoup de choses à se dire après un match comme ça. » Le linge sale n'avait visiblement pas été assez lavé, il fallait que ça sorte en public, comme pour évacuer ce trop-plein de frustration et une certaine incompréhension générale entre attaquants et défenseurs. Chacun rejette la faute sur l'autre, mais le constat est là : Marseille ne ressemble plus vraiment à une équipe, les efforts ne sont pas toujours réalisés et la défense prend l'eau depuis le début de saison (23 buts encaissés en 13 matchs toutes compétitions confondues). Pas idéal de recevoir le PSG pour se rassurer, même si un coup de casque de Rami sur un caviar de Payet est vite arrivé.



Par Clément Gavard
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