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Lopetegui, manita et adieux

Humilié cinq buts à un au Camp Nou, le Real Madrid de Julen Lopetegui a été une fois de plus incapable de trouver les clés tactiques et mentales nécessaires pour résister aux assauts catalans. Une quasi-manita qui devrait probablement précipiter le départ de l'entraîneur de la Maison-Blanche.

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Avant le match, il avait tenu à dédramatiser la chose. Annoncé comme un condamné en sursis sur le banc madrilène, Julen Lopetegui avait assuré que même s'il venait à se faire licencier après le Clásico, il n'était pas du genre à en faire toute une histoire : « J'espère continuer à respirer. Je ne pense pas mourir. » Mourir non, partir sans doute. Après une nouvelle défaite cinglante face au rival barcelonais (5-1) qui scelle son destin. Un probable adieu sans doute devenu inévitable avant même cette raclée, la sauce entre l'ex-sélectionneur espagnol et le Real n'ayant jamais semblé prendre.

45 premières minutes de vide


Ce choc de dimanche soir en a été une nouvelle criante illustration. Neuvième au coup d'envoi, le Real a livré 45 premières minutes pas loin d’être indécentes, en proposant notamment un contenu dans le jeu très minimaliste. En manque évident de confiance, les Madrilènes avaient manifestement pour consigne de gicler rapidement en contre en multipliant les ouvertures verticales vers Benzema et Bale. Une stratégie en forme d'échec, le Barça en profitant pour récupérer la gonfle à une vitesse record et en monopolisant le ballon sans trop transpirer (70% de possession de balle coté blaugrana après 25 minutes de jeu).


Recroquevillé sur ses bases, la Maison-Blanche a semblé comme asphyxiée par l'enjeu et ses insuffisances récentes. En attestent ces relances complètement kamikazes de Ramos aux 19e et 43e minutes de jeu qui ont débouché sur deux occasions franches du Barça. Quant à Varane, déjà catastrophique face à Levante la semaine dernière et loin du niveau d'un Ballon d’or depuis la fin de la Coupe du monde, il a concédé un penalty après une faute sur Suárez qui a permis aux Catalans de doubler la mise. Devant, Bale a peiné une fois de plus pour exister – comme souvent depuis le début de saison – et soigner ses statistiques décevantes (neuf matchs, trois buts en Liga).

La ligne blanche


Signe que Lopetegui n'a pas su régénérer mentalement un groupe sans doute usé par trois années consécutives de domination européenne et qui a probablement besoin d'expérimenter de nouvelles choses tant tactiquement qu'individuellement pour retrouver le feu sacré. L’entraîneur madrilène a bien tenté quelques petits remaniements par-ci, par-là, comme sa volonté de faire confiance à Nacho au poste d'arrière droit face au Barça ce dimanche, là ou Zidane aurait peut-être préféré jouer une carte plus offensive en alignant Lucas Vázquez. Un zquez que Lopetegui n'a fait entrer en jeu qu'après la pause, le Real effectuant, hasard ou pas, 25 vraies bonnes minutes en revenant même à un but du Barça avant de s'effondrer en fin de match.


D'autres choix de l’entraîneur espagnol ont modérément été appréciés cette saison, comme celui d'instaurer une alternance entre Thibaut Courtois (recruté cet été par ses dirigeants pour 35 millions d'euros) et Keylor Navas. Pourtant, les joueurs du grand manitou madrilène sont restés en masse derrière lui avant le Clásico : Ramos déclarait par exemple avant le match que « virer Lopetegui serait une folie » . Une folie que s’apprête probablement à réaliser Florentino Pérez, pour qui prendre cinq pions au Camp Nou constitue sans doute une ligne blanche que Julen Lopetegui ne pouvait se permettre de franchir.

Par Adrien Candau
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