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Rennes, le devoir d'exister

Une semaine après une prestation décevante sur la pelouse du FC Séville, le Stade rennais est attendu à Chelsea pour poursuivre son aventure en Ligue des champions. Et si une victoire à Londres sonnerait comme un exploit, le club breton doit surtout afficher un visage beaucoup moins tristounet qu'en Andalousie pour commencer à exister dans la compétition.

C'était un mercredi comme un autre à Séville. La semaine dernière, le parque Cross Piratecnia, situé non loin de l'université de la capitale andalouse, ne s'est pas arrêté de tourner au moment de voir débarquer les joueurs du Stade rennais pour leur traditionnelle promenade d'avant-match, malgré quelques regards intrigués devant cette délégation d'une trentaine de personnes. Et rien n'a changé après la prestation des hommes de Julien Stéphan sur la pelouse du stade Ramon Sánchez Pizjuán. Pour le SRFC, chaque voyage européen permet aussi de constater que le club breton ne pèse pas bien lourd dans les livres d'histoire de la Coupe d'Europe. Même constat à Londres, ce mardi. Au contraire de Julen Lopetegui, qui avait rouspété les journalistes espagnols pour l'absence de questions sur Rennes, Frank Lampard n'a jamais eu l'occasion, ni l'envie de glisser un mot sur son adversaire français, attendu à Stamford Bridge ce mercredi soir. « Pour les clubs du prestige de Chelsea, je peux comprendre qu'affronter le Stade rennais ne soit pas un grand évènement. Pour eux, jouer la Ligue des champions est une évidence, a déroulé Stéphan, interrogé sur le manque d'enthousiasme pour cette rencontre outre-Manche. C'est à nous de tout faire pour être le poil à gratter. » Et de faire grandir le petit point que représente Rennes sur la carte de l'Europe du foot.


Les leçons de Séville


Pour cela, les Rouge et Noir devront afficher un autre visage. Plutôt séduisant et mal payé lors de son baptême du feu contre Krasnodar, le Stade rennais n'aura jamais réussi à exister à Séville, où la défaite 1-0 ne pouvait laisser aucun regret. Face à Chelsea, l'autre « grandissime favori » du groupe, l'entraîneur breton espère se servir de cette soirée infernale en Andalousie pour titiller les Blues. « On a passé un pacte avec les joueurs avant le début de cette campagne, celui de s'engager au maximum de la première à la dernière seconde dans cette compétition, a rappelé Stéphan en visioconférence de presse depuis Londres. Si on veut exister dans cette rencontre face à Chelsea, on doit élever le curseur dans beaucoup de domaines. Ce n'est pas possible de ne faire que résister contre une telle équipe, il va falloir créer du doute, leur poser des problèmes, et pour cela, il faudra être plus performant dans l'utilisation du ballon et les obliger à défendre. » Des consignes claires, une recette différente de celle préparée à Séville et un mot d'ordre : Rennes a aussi le droit d'exister, même contre plus gros et plus fort techniquement.


Dans un paysage footballistique hexagonal où chaque club rêve de prendre un peu de lumière dans l'ombre de l'encombrant PSG, le Stade rennais possède une chance unique de sauver le temps d'une soirée l'honneur d'un championnat qui sera à ce rythme considéré comme le paillasson de ses voisins européens. Les chiffres ? Depuis 2017, en dehors des locomotives Paris et Lyon, les clubs français affichent un bilan cataclysmique de zéro victoire en vingt-trois matchs de Ligue des champions. En Angleterre, où Rennes reste sur deux défaites (2-0 contre Aston Villa en 2001, 3-0 contre Arsenal en 2019), la bande de Stéphan peut transformer ce 33e déplacement européen pour le SRFC en moment d'histoire. « J'ai découvert l'Emirates il n'y a pas longtemps, Chelsea ça va encore être quelque chose, mais la compétition veut qu'on ne joue que des gros matchs, se réjouissait James Léa-Siliki, potentiellement titulaire ce soir, après la victoire rennaise contre Brest. Ce serait encore plus beau de les battre maintenant, quand ils sont mieux rodés. Cela voudrait dire qu'on a fait une grosse performance et que le Stade rennais peut rivaliser dans ce genre de matchs. Ça va se jouer à onze contre onze, il faut prendre du plaisir. Les exploits, ça arrive, donc pourquoi pas nous ? »

Oublier le silence


Depuis près de deux ans, Rennes commence à connaître la recette. L'itinéraire de cette dernière semaine fait même écho à la vadrouille européenne de l'hiver 2019. Après le retour à Séville, le club breton remet les pieds à Londres, où l'aventure en Ligue Europa avait pris fin sous les yeux d'environ 6000 supporters rennais à l'Emirates Stadium. Cette fois, les Rouge et Noir devront faire sans leur public et surtout sans cette atmosphère si particulière de la Ligue des champions. Comme à Sánchez Pizjuán la semaine dernière, la rencontre se jouera à huis clos dans une Angleterre confinée. « C'est sûr que c'est différent, a confirmé Steven Nzonzi à la veille de cette troisième journée de C1. La présence du public nous permet d'avoir cette petite pression supplémentaire, ça peut nous apporter un plus sur certains matchs, mais on n'a pas d'autre choix que de s'adapter. » Même son de cloche chez Clément Grenier : « Évidemment, pour une première fois dans cette compétition, on aurait aimé des stades pleins, comme on a pu en connaître les saisons précédentes. Après, ce sont des matchs de haut niveau, on n'a pas le temps de penser à tout ça une fois sur le terrain. » Comprendre, le silence ne doit pas être un problème dans ce genre de soirée qui doit permettre au Stade rennais, toujours privé de sa tête de gondole Eduardo Camavinga, de se faire un nom sur la scène européenne en regardant un cador anglais dans les yeux. Et de faire en sorte que ce mercredi ne soit pas comme tous les autres.

Par Clément Gavard
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