Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 28 Résultats Classements Options
  1. // Euro 2016
  2. // Gr. C
  3. // Allemagne-Pologne

L'équipe type des Polonais de Bundesliga

Depuis les années 80, ils sont beaucoup de Polonais à s'être rendus chez le voisin pour faire carrière. Si certains ont très bien marché, au point d'avoir connu mieux ensuite, beaucoup sont restés, notamment après avoir raccroché les crampons. Après tout, depuis le temps, l'Allemagne, c'est un peu la Pologne.

Modififié
Sur le banc
Rudolf Wojtowicz
Rudolf
Wojtowicz

Rudolf Wojtowicz

Latéral gauche très en vue du côté du Fortuna Düsseldorf, « Rudi » deviendra par la suite scout pour le compte du Hertha. C'est lui qui fera notamment venir Marcelinho ou encore Voronin. C'est lui qui fera venir des bananes comme Lima ou Luizao. Il officie aujourd'hui du côté de Wolfsburg.

Jacek Krzynówek
Jacek
Krzynówek

Jacek Krzynówek

Tu frappes fort, j'aime quand tu fais trembler mes filets : pas de doute, Jacek et la Bundesliga étaient fait pour s'entendre. Jugez plutôt.

Tomasz Zdebel
Tomasz
Zdebel

Tomasz Zdebel

Un milieu de terrain bosseur, infatigable, bref, le Polonais tel que l'Allemand se l'imagine.

Radosław Kałużny
Radosław
Kałużny

Radosław Kałużny

Les vrais (les anciens, surtout) se rappelleront du milieu polonais et de ses notes à Championship Manager (l'ancêtre de Football Manager). Des 20 partout. Trop fort.

Artur Wichniarek
Artur
Wichniarek

Artur Wichniarek

Monter à la capitale n'est pas toujours une bonne chose. Meilleur buteur de 2. Bundesliga en 2001 et 2002, Wichniarek a voulu aller voir plus haut. Il s'est cassé la gueule au Hertha et est revenu là où il était vraiment aimé. King Artur, le retour du roi.

Euzebiusz Smolarek
Euzebiusz
Smolarek

Euzebiusz Smolarek

Smolarek junior aura connu les heures les plus pourries du club de la Ruhr, mais restera quand même dans l'histoire du BvB, lui qui a marqué lors du derby de 2007 qui a (entre autres) privé l'ennemi Schalke du titre de champion.

Adam Matysek
Adam
Matysek

Adam Matysek

L'un des gardiens du Bayer de la grande époque ne doit certainement pas remercier Michael Ballack, qui a marqué contre son camp lors de la dernière journée de la saison 99/00 face à Unterhaching. Une défaite 2-0 qui lancera le mythe de Neverkusen.

Łukasz Piszczek
Łukasz
Piszczek

Łukasz Piszczek

Ailier droit durant ses années au Hertha, « Woukach » Piszczek a reculé au poste de latéral à son arrivée au BvB. Une reconversion qui lui a permis de créer un superbe duo avec son pote Kuba, avec deux titres de champion et une Coupe d'Allemagne à la clé.

Tomasz Wałdoch
Tomasz
Wałdoch

Tomasz Wałdoch

Comme tout bon Polonais qui débarque en Allemagne, Tomasz Wałdoch a choisi la Ruhr. Direction Bochum, puis le FC Schalke 04, où ses solides prestations derrière feront de lui l'un des cinq « Ehrenspielführer » (capitaine d'honneur) du club bleu roi.

Tomasz Hajto
Tomasz
Hajto

Tomasz Hajto

Connu pour sa rigueur défensive, Tomasz Hajto était aussi un amoureux de la clope. À tel point qu'il a un jour décidé de s'acheter 110 cartouches qui n'avaient pas passé la douane. Hajto se fera tacler par la justice, qui lui réclamera 180 000 euros. Il ne payera finalement que 43 500. Ça fait quand même 40 balles le paquet.

Sebastian Boenisch
Sebastian
Boenisch

Sebastian Boenisch

Né Pniowski en Pologne, Sebastian est devenu Boenisch grâce à un ancêtre allemand. Après avoir fait ses classes dans les équipes allemandes de jeunes, le joueur de Schalke et du Werder se rappellera juste à temps qu'il y a un Euro en Pologne. Néanmoins, il ne récupérera pas son nom polonais. Faut pas déconner.

Jakub Błaszczykowski
Jakub
Błaszczykowski

Jakub Błaszczykowski

Celui dont le nom se prononce « Bouach-tchikovski » et a rendu dingue tous les commentateurs d'Europe a été l'un des pions essentiels de l'équipe du BvB sous l'ère Klopp. Et malgré sa mésentente avec Robert Lewandowski, il lui a offert pas mal de caviars. Un peu comme Kobe et le Shaq, quoi.

Krzysztof Nowak
Krzysztof
Nowak

Krzysztof Nowak

Arrivé en provenance de l'Atlético Paranaense, le milieu de terrain était parvenu à s'imposer dans l'entrejeu du VfL Wolfsburg. Mais comme le karma est une salope, Nowak se fait détecter en 2000 la maladie de Charcot. Malgré tout, il jouera encore quelques matchs. Le 10 février 2001, il fait une dernière apparition face au Hertha. Il arrêtera sa carrière un mois après, à 25 ans, et passera l'arme à gauche en ...

Andrzej Buncol
Andrzej
Buncol

Andrzej Buncol

Milieu incontournable de la Pologne des années 80, Andrzej Buncol fait partie de ces nombreux joueurs talentueux d'Europe de l'Est qui se sont retrouvés dans des clubs pas très dingues de l'Ouest. Qu'importe, pourvu qu'on soit de l'autre côté du Rideau de Fer. Après un passage au FC Homburg, Buncol et son nom de médoc feront notamment les beaux jours du Bayer Leverkusen, avec lequel il remportera la C3 1980, avant de finir au Fortuna Düsseldorf, toujours sur les bords du ...

Włodzimierz Smolarek
Włodzimierz
Smolarek

Włodzimierz Smolarek

Compère d'attaque du légendaire Zbigniew Boniek au Widzew Łodz, Smolarek senior a marqué son temps et son aile gauche avec ses dribbles virevoltants. L'année de ses 29 ans, il posera ses valises du côté de l'Eintracht, avec lequel il remportera la Coupe d'Allemagne en 1988 (dernier trophée en date des Adler), avant d'aller monnayer son talent aux Pays-Bas.

Robert Lewandowski
Robert
Lewandowski

Robert Lewandowski

La vie est parfois étrange : par ses buts, sa manière de jouer, sa classe, le Polonais est en train de mettre toute l'Allemagne d'accord et de marquer l'histoire de la Bundesliga. Néanmoins, en Pologne, il n'est pas autant aimé, et on le considère comme un Allemand. Allez comprendre.

Marek Leśniak
Marek
Leśniak

Marek Leśniak

S'il fallait retenir une chose de la carrière de Leśniak en Allemagne, ce serait son arrivée en Bundesliga. Alors âgé de 24 ans, Leśniak profite d'un voyage au Danemark avec la sélection olympique pour se rendre en Allemagne. Là, il rencontre des dirigeants du Bayer Leverkusen, qui veulent le signer. Or, les Polonais n'avaient pas le droit de bouger avant leur 28 ans. Qu'importe : le Bayer le veut, payera 2 millions de Deutsche Marks et enverra une somme supérieure en médocs à la ...

Titulaires

Adam Matysek (Fortuna Cologne, Bayer) L'un des gardiens du Bayer de la grande époque ne doit certainement pas remercier Michael Ballack, qui a marqué contre son camp lors de la dernière journée de la saison 99/00 face à Unterhaching. Une défaite 2-0 qui lancera le mythe de Neverkusen.

Łukasz Piszczek (Borussia Dortmund) Ailier droit durant ses années au Hertha, « Woukach » Piszczek a reculé au poste de latéral à son arrivée au BvB. Une reconversion qui lui a permis de créer un superbe duo avec son pote Kuba, avec deux titres de champion et une Coupe d'Allemagne à la clé.

Tomasz Wałdoch (Bochum, S04) Comme tout bon Polonais qui débarque en Allemagne, Tomasz Wałdoch a choisi la Ruhr. Direction Bochum, puis le FC Schalke 04, où ses solides prestations derrière feront de lui l'un des cinq « Ehrenspielführer » (capitaine d'honneur) du club bleu roi.

Hummels revient, ça change quoi ?

Tomasz Hajto (Duisburg, S04, Nuremberg) Connu pour sa rigueur défensive, Tomasz Hajto était aussi un amoureux de la clope. À tel point qu'il a un jour décidé de s'acheter 110 cartouches qui n'avaient pas passé la douane. Hajto se fera tacler par la justice, qui lui réclamera 180 000 euros. Il ne payera finalement que 43 500. Ça fait quand même 40 balles le paquet.

Sebastian Boenisch (S04, Werder, Bayer) Né Pniowski en Pologne, Sebastian est devenu Boenisch grâce à un ancêtre allemand. Après avoir fait ses classes dans les équipes allemandes de jeunes, le joueur de Schalke et du Werder se rappellera juste à temps qu'il y a un Euro en Pologne. Néanmoins, il ne récupérera pas son nom polonais. Faut pas déconner.

Jakub Błaszczykowski (Fiorentina) Celui dont le nom se prononce « Bouach-tchikovski » et a rendu dingue tous les commentateurs d'Europe a été l'un des pions essentiels de l'équipe du BvB sous l'ère Klopp. Et malgré sa mésentente avec Robert Lewandowski, il lui a offert pas mal de caviars. Un peu comme Kobe et le Shaq, quoi.

Krzysztof Nowak (Wolfsburg) Arrivé en provenance de l'Atlético Paranaense, le milieu de terrain était parvenu à s'imposer dans l'entrejeu du VfL Wolfsburg. Mais comme le karma est une salope, Nowak se fait détecter en 2000 la maladie de Charcot. Malgré tout, il jouera encore quelques matchs. Le 10 février 2001, il fait une dernière apparition face au Hertha. Il arrêtera sa carrière un mois après, à 25 ans, et passera l'arme à gauche en 2005.

Andrzej Buncol (Hombourg, Bayer, Fortuna) Milieu incontournable de la Pologne des années 80, Andrzej Buncol fait partie de ces nombreux joueurs talentueux d'Europe de l'Est qui se sont retrouvés dans des clubs pas très dingues de l'Ouest. Qu'importe, pourvu qu'on soit de l'autre côté du Rideau de Fer. Après un passage au FC Homburg, Buncol et son nom de médoc feront notamment les beaux jours du Bayer Leverkusen, avec lequel il remportera la C3 1980, avant de finir au Fortuna Düsseldorf, toujours sur les bords du Rhin.

Włodzimierz Smolarek (Francfort) Compère d'attaque du légendaire Zbigniew Boniek au Widzew Łodz, Smolarek senior a marqué son temps et son aile gauche avec ses dribbles virevoltants. L'année de ses 29 ans, il posera ses valises du côté de l'Eintracht, avec lequel il remportera la Coupe d'Allemagne en 1988 (dernier trophée en date des Adler), avant d'aller monnayer son talent aux Pays-Bas.

Robert Lewandowski (Bayern Munich) La vie est parfois étrange : par ses buts, sa manière de jouer, sa classe, le Polonais est en train de mettre toute l'Allemagne d'accord et de marquer l'histoire de la Bundesliga. Néanmoins, en Pologne, il n'est pas autant aimé, et on le considère comme un Allemand. Allez comprendre.

Marek Leśniak (Bayer, Munich 1860, …) S'il fallait retenir une chose de la carrière de Leśniak en Allemagne, ce serait son arrivée en Bundesliga. Alors âgé de 24 ans, Leśniak profite d'un voyage au Danemark avec la sélection olympique pour se rendre en Allemagne. Là, il rencontre des dirigeants du Bayer Leverkusen, qui veulent le signer. Or, les Polonais n'avaient pas le droit de bouger avant leur 28 ans. Qu'importe : le Bayer le veut, payera 2 millions de Deutsche Marks et enverra une somme supérieure en médocs à la République de Pologne. Ou comment faire avaler une pilule de force.

Remplaçants

Rudolf Wojtowicz (Bayer, Fortuna) Latéral gauche très en vue du côté du Fortuna Düsseldorf, « Rudi » deviendra par la suite scout pour le compte du Hertha. C'est lui qui fera notamment venir Marcelinho ou encore Voronin. C'est lui qui fera venir des bananes comme Lima ou Luizao. Il officie aujourd'hui du côté de Wolfsburg.

Jacek Krzynówek (Nuremberg, Wolfsburg, Hanovre) Tu frappes fort, j'aime quand tu fais trembler mes filets : pas de doute, Jacek et la Bundesliga étaient fait pour s'entendre. Jugez plutôt.

Tomasz Zdebel (Cologne, Bochum, Bayer) Un milieu de terrain bosseur, infatigable, bref, le Polonais tel que l'Allemand se l'imagine.

Radosław Kałużny (Cottbus, Bayer) Les vrais (les anciens, surtout) se rappelleront du milieu polonais et de ses notes à Championship Manager (l'ancêtre de Football Manager). Des 20 partout. Trop fort.

Artur Wichniarek (Arminia Bielefeld, Hertha) Monter à la capitale n'est pas toujours une bonne chose. Meilleur buteur de 2. Bundesliga en 2001 et 2002, Wichniarek a voulu aller voir plus haut. Il s'est cassé la gueule au Hertha et est revenu là où il était vraiment aimé. King Artur, le retour du roi.

Euzebiusz Smolarek (BvB) Smolarek junior aura connu les heures les plus pourries du club de la Ruhr, mais restera quand même dans l'histoire du BvB, lui qui a marqué lors du derby de 2007 qui a (entre autres) privé l'ennemi Schalke du titre de champion.

Jan Furtok (HSV, Francfort) Arrivé en 1988 à Hambourg, Jan Furtok marquera 20 buts au cours de la saison 90/91. Un record dépassé par Robert Lewandowski il y a trois ans seulement. Néanmoins, le beau gosse de Katowice aura toujours la plus belle moustache.

Ludovic Obraniak (Werder Brême) LOL.



Par Ali Farhat
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Hier à 15:41 NOUVEAU : 150€ OFFERTS en CASH chez ParionsSport jusqu'au 14 novembre seulement !
il y a 3 heures Gignac va prolonger aux Tigres 7 il y a 3 heures Les rescapés de Thaïlande à l'entraînement avec le LA Galaxy 2 Hier à 18:07 Le but contre son camp lunaire d'un Russe en finale de futsal aux JOJ 29 Hier à 15:02 Un coin de pelouse du Mondial 1998 mis aux enchères 18
Partenaires
Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi
À lire ensuite
Podolski, un G.O à l'Euro