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Qui pour remplacer Vahid Halilhodžić ?

Toujours sans victoire depuis son arrivée au club et fragilisé par une histoire de chasuble, l’entraîneur bosnien du FC Nantes serait plus que jamais sur la sellette. Son président, Waldemar Kita, s’est mis en quête d’un nouvel homme fort. Voici ce qu’il devrait se passer sur le banc du club au cours des prochains mois.

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Du 3 octobre au 6 octobre : Vahid Halilhodžić


Parachuté à la Jonelière pour remplacer Miguel Cardoso, Vahid Halilhodžić dirige sa première séance avec le groupe pro le lendemain de son arrivée. Curieux des méthodes de son nouvel entraîneur, Waldemar Kita se poste au bord des terrains et observe de loin les ateliers. Au cours d’une opposition, coach Vahid répartit les joueurs au hasard et distribue une chasuble orange, habituellement dévolue aux remplaçants, à Anthony Limbombe. Le président se contient un temps, puis court vers la pelouse en fulminant pour interrompre la séance : « Ce joueur m’a coûté huit millions ! Ce n’est pas preufessieunnel de ne pas le faire jouer, je dirais. » Préférant prévenir que guérir, il licencie le Bosnien sur le champ.



Du 7 octobre au 5 décembre : Laurent Blanc


Libre depuis son départ du PSG, Laurent Blanc retrouve du taf à Nantes. Après neuf matchs consécutifs sans défaite, l’équipe s'incline 1-0 à la Beaujoire devant le PSG, malgré 74% de possession et plusieurs occasions franches. «  À un meument deunné, il faut arrêter de jouer à la baballe et marquer, je dirais » , tance Kita en zone mixte. Décontenancé, Laurent Blanc démissionne avec effet immédiat et convoque ses joueurs dans l'intimité du vestiaire pour un dernier discours de remerciements. Le président accourt en traînant péniblement derrière lui deux gros caissons de basse, qui crachent à fond la compile des meilleurs tubes de DJ H tout au long de la prise de parole, inaudible.



Du 6 décembre au 2 février : Antonio Conte


En quête d’un entraîneur plus pragmatique, Kita fils & père jettent leur dévolu sur Antonio Conte. L'équipe engrange, mais l'arrière droit du club, Fabio, se blesse lourdement début janvier. Conte demande le recrutement d'un latéral déjà rodé au championnat de France pour combler son absence. «  Le marché hivernal est toujours compliqué » , explique Waldemar, qui tente, avec la complicité de Mogi Bayat, d’obtenir le prêt de Daniel Carvajal le soir du 31 janvier. Sans succès. «  Je ne suis pas satisfait du mercato » , déplore Conte après une défaite 3-1 à Marseille où il doit lui-même occuper le couloir droit de la défense. «  J’ai déboursé plus de soixante millions en deux ans pour renforcer l’équipe, objecte le président en gribouillant des additions sur un coin de sa cravate. Si Antonio ne sait pas les mettre à profit, d'autres vont être ravis de le faire à sa place, je dirais. »



Du 3 février au 11 février : Claudio Ranieri


Chômeur depuis son départ du club en mai dernier, le Mister traverse la rue et retrouve son poste, mais omet de se rendre à la soirée de célébration des 76 ans et demi du club. Le mariage est rompu une seconde fois.



Du 11 février au 1er avril : Gioser Çaoconcei


Libre après une belle saison sur le banc d’Estoril, Gioser Çaoconcei incarne la nouvelle vague de coachs portugais prêts à régner sur l'Europe. Il séduit Waldemar Kita par son caractère musclé et son charisme, qui captive le groupe. Cette fois, le président est heureux pour de bon. D’autant que les résultats parlent pour son nouveau protégé. Tellement qu’il suscite les convoitises, notamment celles de son club de cœur, le Benfica Lisbonne. Waldemar se résout à négocier son départ contre une wonderbox « Week end & Séjour sur l’île de Madère » (valable trois ans) et un foulard à l’effigie du club portugais.



Du 2 avril au 6 avril : Claude Puel


Éjecté de Leicester, l’ancien coach de l’OL arrive à la Jonelière avec, dans ses valises, un arrière droit tout trouvé : son fils Grégoire. Le président ne lui pardonne pas : «  On ne peut pas teulérer de tels passe-droits sous prétexte que vous êtes le fils d'untel. Quel dirigeant sérieux pourrait accepter cela ? » s'indigne Waldemar en cherchant du regard l'appui de Franck, 35 ans, qui fixe depuis 2011 les orientations stratégiques du club racheté par son père.



Du 7 avril au 25 mai : Waldemar Kita


Harassé de tomber sur des coachs qui déçoivent sans cesse son professionnalisme et désireux d'installer enfin une vraie stabilité au club, Waldemar, assis au fond de sa chaise de bureau, finit par ouvrir le dossier qui trône depuis des mois tout en haut de la pile des futurs entraîneurs potentiels : le sien. Le CV lui plaît bien, Waldemar et Kita tombent d'accord sur les contours d'un contrat. Après une série de mauvais résultats, il retrouve un lundi matin ses affaires dans un carton, sur le pas de la porte de son bureau. Son fils, Franck, les a posées là. Par terre, un chèque de licenciement est plié sous un best of de DJ H. La meilleure nouvelle pour les Canaris depuis bien longtemps.

Par Albert Marie
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Le PSG, l'OL, Nantes, Bordeaux... C'est ça, la Ligue 1 dominicale !




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