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  1. // Euro 2020

Comment je suis tombé amoureux de...

Parfois, il suffit d'une action pour tomber amoureux d'un joueur. En voilà trois qui nous ont tapé dans l'œil lors de cette première journée de l'Euro 2020.

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Roman Yaremchuk (Ukraine)



L'action qui nous a fait chavirer : Une talonnade parfaitement exécutée dans la course de Yarmolenko, qui forçait dans la foulée Stekelenburg à s'employer. C'était peu avant la pause face aux Pays-Bas ce dimanche, et Yaremchuk venait de synthétiser en un geste son excellente première période. Simple, efficace, spontané, ce type-là sait jouer épuré, sans virer pour autant dans l'économie abusive de mouvement. En somme, un attaquant de pointe, un vrai, qui sait aussi fusiller comme un professionnel, comme en attestera son pion de la tête à la 79e minute de jeu.

Pourquoi il est si excitant : Parce que les « connoisseurs » comme diraient les Anglais, sont déjà largement tombés sous le charme sobre de l'attaquant de La Gantoise. À 25 ans, celui qui vient de facturer 20 buts en 34 matchs de Jupiler Pro League commence à faire tourner de nombreuses têtes : Arsenal, Wolverhampton, le Sporting et les deux clubs de Rome suivraient de très près son cas. Du haut de son mètre 91, Yaremchuk fait également partie de cette catégorie de joueurs qui savent précisément ce qu'ils veulent, quand ils plantent leurs crampons sur les prés : « Marquer est ma responsabilité directe, c'est ce qui nourrit mon jeu... En cas d'urgence, je peux aider mes milieux axiaux, mais les ailes ne sont pas faites pour moi. J'ai essayé d'y jouer une fois, ça ne m'a pas semblé naturel. Moi, je suis le buteur principal et je joue en sélection sous les ordres d'une légende comme Shevchenko. C'est un honneur et une immense responsabilité. » Tout est dit.

Et il vient d'où ? De Lviv, à l'extrême ouest de l'Ukraine, où il a vu le jour le 27 novembre 1995. Pas de chichi ni de surprise dans la précarrière du buteur ukrainien : ultra précoce, le wonderkid fait ses classes au Karpaty Lviv, le club de sa ville. À six ans, il joue déjà attaquant. Puis il file dès ses 12 piges au Dynamo Kiev, où il fera le plus gros de sa formation. En 2016, son prêt d'un an au FC Oleksandria lui permet de découvrir les charmes de la première division locale. Ses cinq buts en 14 sorties tapent immédiatement dans l'œil de La Gantoise, qui mise deux millions d'euros sur son grand gabarit. Brillante idée : 121 matchs de championnat et 47 banderilles plus tard, Yaremchuk s'est imposé au pays de Jacques Brel comme en sélection ukrainienne, où ses 10 buts en 25 matchs lui offrent une place de leader incontesté en pointe de la sélection.


Ondrej Duda (Slovaquie)


L’action qui nous a fait succomber : Se balader tranquillement au milieu de terrain en plein Euro n’est pas donné à tout le monde. Ou plutôt à une seule personne : Ondrej Duda. Pas étonnant donc de voir le Faucon ridiculiser Mateusz Klich et Grzegorz Krychowiak d’une sublime roulette à la 36e minute pour mettre Marek Hamšík sur orbite. Et peu importe que la frappe de l’ancien Napolitain ait été manquée, la rencontre de Duda, elle, ne l’était pas. Omniprésent sur le front de l’attaque slovaque, l’homophone du président polonais (tiens donc) a ainsi déplumé des Aigles beaucoup trop tendres pour un beau succès (2-1).

Pourquoi il est excitant : Pendant que la planète entière s’attardait sur la teinture blonde de Phil Foden, la chevelure peroxydée de Duda patientait tranquillement. Face à la Pologne, l’attaquant de Cologne, accompagné de Róbert Mak, a en effet rendu chèvre les défenseurs adverses. Ses 86% de passes réussies dans le camp adverse et sa grosse occasion - que tout le monde voyait dedans – ont ainsi tracé une rencontre réussie de bout en bout, jusqu’à la 89e minute, moment de sa sortie.

Et il vient d’où ? Ondrej Duda est un pur produit du FC Košice. Formé chez les Jaune et Bleu, c’est pourtant à l’étranger que son talent explose. En 2014 et à seulement 20 ans, il cède aux sirènes du grand Legia Varsovie (encore un signe) pour découvrir les joies de la Coupe d'Europe. Deux ans et 101 matchs plus tard, c’est au tour de la belle Bundesliga de succomber à son charme. D’une capitale à une autre, direction le Hertha Berlin. Malgré une progression freinée par une énorme blessure au genou à l’hiver 2016, l'aventure est idyllique. Peut-être un peu trop au goût du nouveau coach Ante Čović, qui le force à prendre une bouffée d’oxygène à Norwich pour les six derniers mois de la saison 2019-2020. De retour de prêt, il trouve un nouveau point de chute à Cologne. Une campagne difficile, conclue par un maintien in extremis en barrages et des velléités de départ assumées. Cet Euro bien débuté pourrait donc permettre à Duda d’ouvrir de nouvelles portes et de s’installer, peut-être, dans un club à la mesure de son talent.


Daniel O'Shaughnessy (Finlande)


L'action qui nous a fait chavirer : On joue la 24e minute de ce Danemark-Finlande, l’ambiance du Parken Stadium est encore chaude comme celle qui règne dans une baraque à frites qui tourne à plein régime. C’est le moment choisi par Daniel O’Shaughnessy pour se révéler à la face du monde. Quelques pas d’élan, un lancer de bras parfait, un ballon qui arrive au cœur de la surface... et finalement, l’arbitre de la rencontre siffle une faute commise sur Thomas Delaney. En voyant Daniel envoyer des longues chiches à répétition avec ses mains au cours de la rencontre, comment ne pas repenser à Rory Delap, à Stoke City, et aux conférences de presse enragées d’Arsène Wenger au sujet de ces ballons téléguidés ? Merci pour ce moment de pure nostalgie.

Pourquoi il est excitant : De par son patronyme, déjà. Un nom d’Irlandais pour un latéral gauche finlandais, qui peut remercier son papa Patrick d’avoir « daté » sa mère finlandaise alors en vacances en Irlande du côté de Dublin. Oui, c’est un combo qui ne peut que nous toucher en plein cœur. O'Shaughnessy, c’est aussi un gars (26 ans) qui a pas mal baroudé : il a connu l’Angleterre avec Brentford notamment, le Danemark avec Midtjylland, mais aussi... la réserve du FC Metz entre 2012 et 2014. Pas étonnant pour un gamin qui devait se taper trois heures de bus dès l’âge de 10 ans pour jouer dans un club plus huppé avec son frère en faisant le trajet aller-retour entre Riihimäki et Tapiola juste pour s’entraîner. Sans oublier que ce bon vieux Daniel était titulaire au stade de France pour la gifle infligée aux Bleus (2-0) le 11 novembre dernier.

Et il vient d’où ? O’Shaughnessy vient justement de Riihimäki, à quelques encablures d’Helsinki dans le sud du pays, un patelin où il a vu le jour et a grandi. Il est le seul joueur de la sélection finlandaise à évoluer dans le championnat local, à l’HJK, dont il est le capitaine depuis le début de la saison.



Par Adel Bentaha, Adrien Candau et Andrea Chazy
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