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Claudio Gomes attend toujours son heure à City

Formé au Paris Saint-Germain, Claudio Gomes avait choisi, en 2018, de signer son premier contrat professionnel à Manchester City plutôt qu’à Paris, poussé comme de nombreux autres talents du centre de formation parisien par le flou enrobant le projet du club pour ses jeunes. Depuis, le joueur de 20 ans continue son petit bonhomme de chemin sur les rives de la Mersey, où il évolue surtout avec les U23 en attendant d’être assez mûr pour l’équipe première. À la veille de la demi-finale retour entre « ses » deux clubs, il était plus que jamais l’heure de prendre des nouvelles.

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Si le PSG a pour habitude de prendre des buts assassins de ses anciens, qu’il se rassure : mardi soir, il est quand même assez peu probable que Claudio Gomes ne fasse trembler les filets de Keylor Navas. S’il était considéré comme un diamant brut lors de son passage au centre de formation rouge et bleu, le natif d’Argenteuil a encore besoin d’être poli avant de prétendre à une première cape en Ligue des champions avec Manchester City. La marche est haute, forcément, pour ce gamin de l’An 2000 qui a décidé, à 18 piges, de quitter Paris pour rejoindre un club où le poste de milieu défensif qu’il occupe, l’une des pierres angulaires de l’organisation de Pep Guardiola, a été occupé successivement par des pointures comme Fernandinho et Rodri. Cependant, alors qu’il ne compte que très peu d’apparitions dans le groupe professionnel depuis son arrivée (seulement 4, dont une seule en Premier League, cette saison, sur le banc contre Burnley en février), on peut regretter de ne pas avoir vu plus des promesses qu’il laissait entrevoir au plus haut niveau. « C’est sûr que si on compare Claudio à Phil Foden ou Ferran Torres, des joueurs nés en 2000 contre qui on a joué, eux jouent en Premier League et lui non, observe Lionel Rouxel, son sélectionneur en équipe de France de jeunes de 2015 à 2019. Il faut qu’il soit au niveau de ces joueurs-là pour être titulaire en Premier League. »

Cheville, progression freinée et changement d'agent


C’est que sa progression a été freinée depuis janvier 2018, et la décision qu’il a prise de quitter Paris. À l’époque, le club de la capitale applique la punition maison pour les joueurs récalcitrants à apposer leur signature sur un contrat : privé de football. De janvier à juillet, Claudio ne joue pas, et arrive à City avec six mois de disette dans les pattes et une toute nouvelle culture à laquelle s’acclimater. « Les six premiers mois ont été difficiles, je ne comprenais pas la langue et j’arrivais après six mois sans jouer, donc il a fallu que je récupère du rythme, confiait-il récemment. Et après les six premiers mois, je me suis blessé. Ça a été dur psychologiquement. » Début 2019, les ligaments de sa cheville lâchent et le contraignent à une opération, à quelques mois de l’Euro U19 avec une sélection dont il était le capitaine. « Il n’a pas fait beaucoup de matchs à l’Euro (135 minutes sur trois matchs, NDLR) car il manquait de temps de jeu après sa réathlétisation, mais je l’ai quand même appelé et fait jouer pour qu’il nous aide dans le groupe » , rembobine Lionel Rouxel. Le même été, il est prêté au PSV Eindhoven. Mais là encore, petite déception : il ne joue qu’avec les U21 et, en pleine saison, la Covid retarde encore un peu plus sa progression. Pas de quoi l’abattre : « C’était quand même une bonne expérience de jouer avec des mecs d’une autre culture footballistique et d’un bon niveau, même si je ne jouais pas pour l’équipe première, rassurait-il encore. Ça m’a aidé psychologiquement, je me suis rendu compte que si je ne jouais pas avec l’équipe première, c’est que je devais constamment m’améliorer. Le PSV était un bon club pour progresser, d’autres joueurs de City y sont allés et ont pu jouer une fois qu’ils sont revenus. »



Car qu’on ne s’y méprenne pas : s’il ne sera sans doute pas dans le groupe mardi, l’objectif de Claudio Gomes reste malgré tout de faire son trou chez les Citizens. Et tant pis s’il aurait pu jouer plus tôt en restant à Paris. « Il a été beaucoup jugé, beaucoup critiqué sur son choix de quitter Paris, regrette un proche. Le choix de Claudio de partir de Paris était tout simplement parce que le projet était très flou à ce moment-là. Mais vu l’énorme chamboulement au niveau du club l’année suivante, la N2 qui a été supprimée, tous les joueurs de sa génération qui ont été tous vendus ou sont partis... Finalement, il s’est dit que c’était un bon choix. » Cette décision de quitter Paris et de choisir City comme son prochain point de chute, Claudio Gomes l’a toujours assumée dans toutes ses sorties publiques, et l’adversité ne l’a pas fait flancher. Malgré tout, à 20 ans, pour un garçon qui avait ébloui les observateurs de l’académie parisienne et que Lionel Rouxel décrit comme « un garçon bien structuré, cadré, très mature, réfléchi et fin tacticien » , accumuler du temps de jeu dans un grand championnat européen est peut-être en train de devenir une urgence. Il n'a, notamment, plus revêtu le maillot Bleu frappé du coq depuis cet Euro U19. « On le suit toujours à City, mais en U20 et en Espoirs, on prend plutôt des joueurs titulaires en équipe première » , pose très simplement Rouxel. Cet été, Claudio et sa famille ont opéré un petit changement stratégique : en mai, ils ont décidé de se séparer du groupe Stellar (fondé par Jonathan Barnett, l’agent historique de Gareth Bale), qui le représentait depuis ses jeunes années, et de reprendre la charge de sa représentation. Il y a bien eu un rapprochement avec Badou Sambague, l’agent entre autres de Mohamed Simakan et Timothy Weah et proche de longue date de la famille, et l’ébruitement d’intérêts de plusieurs clubs de Ligue 1 l’été dernier, mais une petite anicroche entre les deux camps a empêché leur collaboration.

« On n'arrive pas titulaire indiscutable à 18 ans dans un club comme City »


Alors qu’une nouvelle saison se termine, Claudio Gomes et sa famille ont fait le choix de la patience, et devraient prochainement discuter avec Manchester City de la suite à donner à sa carrière, entre un nouveau prêt pour prendre de la bouteille ou une inclusion définitive dans l’équipe première. Toutes les cartes sont sur la table : son choix s’est révélé payant cette saison, puisqu'il fait une année pleine en U23 avec les jeunes Skyblues (19 matchs, 4 passes dé), où son entraîneur Enzo Maresca lui fait confiance et l’essaye même à des postes inédits pour lui, comme latéral droit. Des performances qui lui ont permis, depuis janvier, de s’entraîner quotidiennement avec les pros, où des joueurs plus expérimentés, notamment Kyle Walker, l’ont pris sous son aile. En février, il a même joué une vingtaine de minutes contre Swansea en FA Cup, remplaçant Rodri, blessé. Patience, boulot, persévérance, pour parier sur une carrière solide à long terme plutôt que celle d'un crack qui fait pschitt. « Quand il a signé à City, c’était un contrat de 5 ans. Dans un club comme City, on n’arrive pas titulaire indiscutable à 18 ans, conclut toujours un proche. Ils ont vraiment mis l’accent sur son développement. Pour être titulaire, c’est minimum 22-23 ans. Il faut se laisser du temps pour se développer, et pourquoi pas par le biais de prêts si ça peut répondre à ses besoins. » En attendant de pouvoir marquer contre le PSG, une fois son heure venue.

Par Alexandre Aflalo Propos recueillis par AAF sauf Claudio Gomes, tirés du Manchester Evening News.
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