S’abonner au mag
  • Ligue des champions
  • Groupe A
  • 4e journée
  • PSG/Zagreb

PSG : l’énigme Pastore

PG
PSG : l’énigme Pastore

Javier Pastore, par son jeu, souffle le chaud et le froid. Mais l’Argentin, un an après son transfert, fait l’objet d’une attention particulière au PSG. Canal + lui a demandé si la maladie de sa mère l’affectait ? El Flaco réplique que ses sphères perso et pro ne se confondent pas. Sa confiance qui s’effrite ? Ancelotti dit qu’elle reviendra.

Ce que tout le monde s’accorde à dire, c’est que l’Argentin ne respire pas la joie de vivre. Le quotidien L’Équipe continue de gratter et tirer les vers du nez de Javier dans son édition de mardi : « Ça me paraît difficile de ne pas être heureux ici(à Paris). Je vis avec ma fiancée, j’ai une famille qui m’entoure et je joue dans un club qui a des objectifs élevés. Tout ce dont je rêvais enfant, je l’ai aujourd’hui. Après, dans la vie, on peut toujours se dire qu’on peut devenir plus heureux. »

En fait, Pastore semble mal digérer la densification d’un effectif dont il était le phare la saison dernière : « Au début (de cette saison 2012/2013), je me sentais très bien. Après – je ne me souviens plus très bien quand -, j’ai à un moment perdu un peu confiance, j’ai commencé à penser que je n’étais plus aussi important pour l’équipe.(…) Avant, on me cherchait beaucoup plus. Cette année, le jeu passe davantage par des joueurs comme (Jérémy) Ménez ou Ibra. (…) Je ne le vis pas comme une contrainte. Pour mon bien et celui de l’équipe, je dois améliorer mes déplacements, tenter de jouer plus haut pour créer plus d’occasions » , précise t-il sur ce qu’il entend travailler.

L’ancien Parlermitain devrait être titulaire ce mardi soir au Parc des Princes pour la réception du Dinamo Zagreb (4e journée de C1).

100 choses plus graves qu’une défaite du Paris Saint-Germain

PG

À lire aussi
Les grands récits de Society: Rester vivantes
  • Témoignages
Les grands récits de Society: Rester vivantes

Les grands récits de Society: Rester vivantes

Elles étaient ensemble à La Belle Équipe, l'un des bars pris pour cible par les terroristes le 13 novembre 2015. Elles ont survécu. Sept ans plus tard, entre peur, culpabilité et solidarité, elles racontent comment elles se sont reconstruites.

Les grands récits de Society: Rester vivantes
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

C'est une putain de bonne question !

Qui va remporter la Coupe d'Afrique des nations ?

Le Maroc
Le Sénégal
Fin Dans 3j
81
33

Nos partenaires

  • Vietnam: le label d'H-BURNS, Phararon de Winter, 51 Black Super, Kakkmaddafakka...
  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.
  • La revue de presse foot des différents médias, radio et presse française/européenne, du lundi au vendredi en 3 à 4h!