- France
- Dijon (F)
L'UNFP au soutien de la section féminine de Dijon

L’union fait la force. Alors que la section féminine de Dijon est tout bonnement menacée de disparition pure et simple à l’issue de la saison, les capitaines des équipes de Première Ligue et de Seconde Ligue ont pris la parole dans une tribune de l’UNFP publiée dans L’Equipe.
"Même football, même exigence. Toujours pas les mêmes droits." Ce matin, les capitaines des équipes de Première Ligue et de Seconde Ligue prennent la parole dans l' @lequipe. Ensemble. Sans détour. Trois ans que les négociations pour une convention collective n'aboutissent pas.… pic.twitter.com/nH8Zy6QDZx
— UNFP (@UNFP) April 21, 2026
Absence de convention collective et équipe menacée
Dans cette tribune, les 24 capitaines des équipes de Première et Seconde Ligue ont dénoncé les équipes féminines qui ont successivement disparu du paysage footballistique tricolore, à l’instar de Bordeaux et Soyaux, tout en soulignant que Dijon pourrait suivre dès la fin de la saison. « Ces situations ne sont pas des accidents. Elles révèlent une réalité que nous vivons toutes : dans le football professionnel français, les sections féminines sont trop souvent l’une des premières variables d’ajustement », ont maugréé les joueuses.
Les sections féminines sont trop souvent l’une des premières variables d’ajustement.
L’absence de convention collective, toujours en négociation alors que le processus a été lancé il y a déjà trois ans et que la première et deuxième divisions sont devenues professionnelles en septembre 2024, a également attisé le courroux des 24 protagonistes : « Des efforts ont été réalisés depuis la création de la LFFP, nous le reconnaissons. Mais il manque l’essentiel : une convention collective. En 2026, les joueuses professionnelles n’en disposent toujours pas. Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections. Plus encore : pendant que le football masculin avance, on nous demande de patienter. Ce n’est pas une question de priorité. C’est une question de choix. » Griedge Mbock avait déjà pris la parole à ce sujet sur le plateau de Stade 2 dimanche.
Des nouvelles de la section féminine de Dijon
LB




















































