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Entre l'Euro 2016 et le Mondial 2022, Olivier Giroud a choisi sa finale la plus triste

Comme les cages, les cœurs sont plus petits. Olivier Giroud a parlé comme un vieux sage qui a tout vu, tout vécu. Sur Bein Sports, l’attaquant français a glissé une petite pique à l’époque moderne, celle où le football se lit parfois plus sur Excel que sur la pelouse.
« J’ai peur qu’on attache trop d’importance aux chiffres et moins à l’instinct, au talent, au football en lui-même », regrette-t-il, avant de plaider pour « l’inspiration, l’invention, le côté créatif ». Même s’il le reconnaît, résigné : « Aujourd’hui, de toute façon, t’es obligé de faire avec les stats. »
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— beIN SPORTS (@beinsports_FR) January 27, 2026
La plaie de l’Euro 2016
Et contre toute attente, la défaite la plus douloureuse de l’ancien Montpellierain n’est pas celle de la finale du Mondial 2022 : « J’ai été plus touché émotionnellement d’avoir perdu l’Euro 2016 que la Coupe du monde contre l’Argentine », confie-t-il. En cause : le contexte. « J’étais en France, devant mes proches, ma famille… Quand j’ai vu l’émotion de mes proches, j’ai craqué. » Une cicatrice fondatrice, selon lui : « C’est cette déception de l’Euro 2016 qui nous a donné la force d’arriver en 2018 avec un état d’esprit revanchard. »
Lucas Chevalier, terrain glissantMH





















































