S’abonner au mag
  • France
  • Olympique de Marseille

Medhi Benatia s'explique sur l'affaire Jonathan Clauss

AL
101 Réactions
Medhi Benatia s'explique sur l'affaire Jonathan Clauss

Le dossier est Clauss.

Invité du Canal Football Club et de Samir Nasri, Medhi Benatia est revenu sur l’affaire Clauss, qui a agité le mercato hivernal marseillais. Le latéral est finalement resté à l’OM, mais il aurait bien pu s’en aller, tant le divorce semblait consommé entre toutes les parties. « Je suis arrivé au mois de novembre. On m’a mis en garde sur deux, trois joueurs dont le comportement était parfois un petit peu limite. Jonathan faisait partie de ces joueurs-là. Je sais qu’il avait été reçu plusieurs fois dans le bureau du coach pour lui expliquer ce qu’on attendait un petit peu de lui, dans l’attitude, en tant que leader, international français. On pensait que le message était passé, malheureusement, ça ne l’était pas », raconte le Marocain.

« Contre Monaco, Jonathan demande le changement. Et sur un jour aussi important, tu es obligé de lui dire : “Il faut serrer les dents.” Ce n’est pas le moment où tu peux me lâcher, parce qu’il nous manque dix ou douze mecs à ce moment-là. Quand tu sors et qu’on apprend par le staff médical que c’est un coup et qu’en fait, il n’y avait rien de particulier, que le joueur avait demandé à sortir, tout le staff, on n’est pas content. On se dit que le joueur veut partir. Donc le club me demande d’appeler son agent. Il était minuit après le match de Monaco, et je laisse une note vocale à l’agent en lui demandant s’il peut me rappeler. C’est important pour nous de pouvoir avancer rapidement. Quand je fais le message, heureusement qu’il y a les gens du club autour de moi. Il y a le coach, le président. Il n’y a pas eu de menaces. Personne ne va menacer personne. On est dans du football ici », conclut-il. L’histoire semble désormais close, et Benatia le fait d’ailleurs savoir : « Depuis cette affaire-là, c’est un petit peu mieux. »

Mieux, même si c’est lui qui coûte un but à l’OM face au Shakhtar ce jeudi…

Un match de Ligue 1 décalé par une manif

AL

À lire aussi
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

C'est une putain de bonne question !

L'OM va-t-il finir la saison de Ligue 1 hors du top 6 ?

Oui
Non
Fin Dans 2j
149
47
41
Revivez Lens-Toulouse (4-1)
Revivez Lens-Toulouse (4-1)

Revivez Lens-Toulouse (4-1)

Revivez Lens-Toulouse (4-1)

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.