- Ligue 1
- J17
- PSG-PFC (2-1)
Luis Enrique enrage contre les interruptions de match au Parc
Mauvais joueur.
« Stop aux chants discriminatoires ! Le match peut être arrêté et perdu pour le club », pouvait-on lire, dimanche, en marge de la victoire sur le Paris FC, sur les écrans géants du Parc des Princes – comme si la seule raison valable de ne pas clamer des paroles racistes ou homophobes était l’impact sur le classement de Ligue 1. Et ça n’a pas franchement plu à Luis Enrique, au point de verser dans la paranoïa.
Le chant des « rats » encore pointé du doigt
« Dans tous les stades, ils nous traitent de tous les noms, mais ils n’arrêtent que nos matchs au Parc des Princes. On va à Lyon, à Nantes, à Marseille, et on accepte toutes les ambiances. Et ils n’entendent des chants négatifs qu’au Parc des Princes. Je suis fatigué que ce soit le cas. […] Dans presque chaque stade où nous allons, il y a des chants contre nos joueurs, notre club, notre président, mais les matchs ne sont jamais arrêtés. C’est seulement le cas à Paris », a fulminé l’entraîneur du PSG au micro de Ligue 1+.
Par deux fois, l’arbitre Benoît Bastien a demandé l’intervention du speaker pour cesser les chants discriminatoires. Certains supporters parisiens ont en effet qualifié les Marseillais de « rats » sur un rythme désormais tristement célèbre.
Peut-être qu’il faut arrêter de chanter ça pour éviter d’être sanctionné. Enfin, bon, on dit ça comme ça, hein.
Pour Maxime Lopez, il est trop tôt pour parler de PSG-PFC comme d’un derbyEL
























