- Mondial 2026
- Gr. I
- Sénégal-Irak
Les journalistes sénégalais privés du dernier match de poule ?

Visainho s’impose décidément comme le personnage central de ce début de Mondial, mais pas vraiment pour les bonnes raisons. Les problèmes de visas s’accumulent depuis bien avant le coup d’envoi de la compétition, et cette fois, ce sont les journalistes sénégalais qui en font les frais. Leurs autorisations d’entrée aux États-Unis ne valent que pour une seule entrée sur le territoire américain, ce qui les empêche de couvrir Sénégal – Irak, troisième match du groupe I prévu au Canada, comme le rapporte Ouest-France. S’ils franchissent la frontière nord, ils risquent tout simplement de ne plus pouvoir revenir aux States.
Un droit à l’information sérieusement compromis
Cette situation découle directement de la politique migratoire draconienne du président Trump. Résultat : dix-huit millions de Sénégalais risquent de se retrouver privés d’informations sur leur équipe nationale lors du plus grand événement sportif de la planète. Mamadou Koumé, journaliste sénégalais, exprime clairement sa frustration chez Ouest-France : « Ce sera une Coupe du monde à moitié. L’universalité de la Coupe du monde est mise à mal dans cette édition. » Il révèle même que « certains journalistes sénégalais ont décliné leur participation » à la couverture du tournoi en raison de ces contraintes.
Pendant ce temps-là, Macron le bassine avec le back-to-back du PSG.
France-Sénégal : les téléspectateurs étaient au rendez-vousEM




















































