Buts : Cordier (18e), Mounguengue (29e, 64e), Ayari (60e) pour le PSG
Tout en maîtrise. Le dernier club français en lice pour briller en Youth League n’a pas manqué de tranchant. D’entrée de jeu, les Titis n’ont rien laissé aux Biélorusses, accaparant le ballon et jouant libérés. C’est d’abord Thomas Cordier qui a montré la voie en s’illustrant du talon à la suite d’un corner (0-1, 18e). Rien que ça.
Scène marquante qui représente bien la physionomie de cette première période : le gardien Martin James s’est retrouvé balle au pied à quelques mètres du rond central sans qu’aucun adversaire ne cherche à faire de pressing. Il fallait alors faire le break, ce dont s’est chargé Pierre Mounguengue qui s’offre une belle réalisation en éliminant deux défenseurs de Minsk d’un double contact (0-2, 29e).
Paris déroule en deuxième période avec le show Mounguengue
Sans trop forcer, les gamins parisiens ont continué leur bonhomme de chemin après la pause, creusant encore l’écart grâce à un penalty transformé par Adam Ayari (0-3, 60e) et avec un deuxième but de Pierre Mounguengue (0-4, 64e), qui s’est mu en véritable showman à l’image de cette réalisation en dehors de la surface. Martin James, bien en place dans ses buts et rarement sollicité, a tout de même dû sauver son équipe à deux ou trois reprises. Mais bon, pas de frayeur pour les Parisiens cet après-midi, qui ont pu s’éclater devant quelques ultras avant de filer en huitièmes.
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
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C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.