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Jean-Marc Bosman : « Je n’ai pas tué le football »

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« Nãon je l’ai pas tué ! Nãon ! J’ai pas tué ! »

Jean-Marc Bosman restera à tout jamais dans la postérité du football pour l’arrêt qui porte son nom et qui a permis la libre circulation des footballeurs à travers le monde. Un témoin privilégié, donc, de l’évolution d’un sport qui, il l’assure, n’est pas mort après son procès événement : « Je n’ai pas tué le football, je l’ai enrichi, assure-t-il, dans une interview à l’hebdomadaire belge Sport/Foot Magazine. Grâce à moi, les clubs gagnent des millions d’euros. Je leur ai transmis la formule magique. Ils ont contourné mon arrêt. C’est désormais du capitalisme pur et dur. Ils devraient me dérouler le tapis rouge, car c’est moi qui leur ai permis de gagner autant d’argent, mais je ne suis le bienvenu nulle part. Ils gagnent des millions, je vis dans la misère. »

Une interview dans laquelle Bosman raconte également une anecdote savoureuse, au moment d’évoquer les soutiens qu’il a reçus à la suite de cet arrêt, qui a de facto mis fin à sa carrière de joueur. « Un jour, j’ai reçu un coup de téléphone d’une dame que je ne connaissais pas. Elle m’a demandé mon numéro de compte en banque. Son fils venait de signer un beau contrat au PSG et elle estimait que c’était en partie grâce à moi. Elle voulait me verser une petite somme. Dans un premier temps, je ne l’ai pas cru. C’était Véronique Rabiot, la maman d’Adrien qui est aussi son agent. Ils ont versé 10 000 euros sur mon compte et sont venus me rendre visite. »

Et même pas un petit chèque lors du transfert du fiston à la Juve ? Pas cool.

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AAF

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