- Amical
- Mexique-Belgique (1-1)
Rudi Garcia déplore les défaillances dans l’organisation américaine

Si c’est pas la réalisation, c’est l’organisation… À la suite du nul de sa Belgique face au Mexique à Chicago, le sélectionneur des Diables rouges Rudi Garcia s’est montré critique envers la gestion américaine. « Nous avons aussi pu constater en direct l’organisation, ou plutôt son absence », peste-t-il avant d’illustrer son propos : « Aujourd’hui, par exemple, nous ne sommes arrivés au stade qu’un peu plus d’une heure avant le coup d’envoi. Nous avions pourtant une escorte policière, mais elle n’a absolument servi à rien. »
La classe américaine ?
Manque de dispositif ou pas, Garcia estime que son groupe « doit être prêt à y faire face » car, il en est sûr, ses joueurs « vivront aussi ce genre de situations pendant la Coupe du monde ». Mais la première préoccupation de l’entraîneur français doit certainement être la composition exacte de son groupe.
En effet, à l’heure actuelle, même si Infantino promet un accueil exemplaire, nous ne savons toujours pas si l’Iran se rendra à la Coupe du monde pour affronter l’Égypte, la Nouvelle-Zélande et la Belgique. En cas d’absence du pays, qui serait le « plan B » qu’Infantino refuse, pour l’instant, d’envisager ?
Pas l’Italie, non.
Entre Naples et Lukaku, le torchon brûleEA



















































