- Arbitrage
La loi Wenger sur le hors-jeu jugée trop radicale ?

Quelle drôle d’idée. La « loi Wenger », cette révolution dans la règle du hors-jeu promue par l’ancien entraîneur d’Arsenal, ne convainc pas franchement tout le monde.
La FIFA fan du hors-jeu à la sauce Wenger
Pour rappel, l’Alsacien souhaite qu’un hors-jeu ne soit signalé que si le corps entier de l’attaquant dépasse celui du dernier défenseur. L’idée est de rendre les matchs plus spectaculaires, alors que l’introduction de la VAR et du hors-jeu semi-automatique auraient fait pencher le jeu en faveur de la défense. Depuis 2023, cette nouvelle façon de juger le hors-jeu est à l’essai dans plusieurs tournois de jeunes, en Suède et en Italie.
Offside when the 𝐞𝐧𝐭𝐢𝐫𝐞 𝐛𝐨𝐝𝐲 is in front of the last defender: would you agree with this 𝗛𝗨𝗚𝗘 rule change❓ pic.twitter.com/A7351jnMP7
— 433 (@433) July 2, 2023
De quoi convaincre la FIFA, qui souhaite que de nouveaux tests soient autorisés par l’IFAB, l’instance qui régit les règles du jeu. L’IFAB est composée des quatre fédérations britanniques, qui disposent chacune d’une voix, et de la FIFA, qui en détient quatre. Sa prochaine réunion annuelle est prévue le 20 janvier.
Les fédérations britanniques proposent un compromis
Or, à en croire le Times, les fédérations britanniques trouvent cette proposition bien trop radicale. Contrairement à ce qu’avance Wenger, celles-ci sont convaincues qu’elle obligera les défenseurs à jouer beaucoup plus bas.
Avec le soutien de l’UEFA, elles devraient proposer une solution intermédiaire : l’idée serait de signaler hors jeu un attaquant si une quelconque partie de son torse se trouve devant le défenseur, mais sans compter les pieds, les jambes et la tête. Le directeur technique de l’IFAB, David Elleray, a affirmé que cela pourrait représenter un bon compromis, si jamais d’autres tests menés avec la loi Wenger ne s’avèrent pas concluants.
Balle au centre.
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