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Ciro Immobile : « En Italie, il y a une forme d’ostracisme liée aux clubs »

AC
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Un attaquant qui aurait peut-être fait du bien à la Nazionale face à la Bosnie. Arrivé cet hiver un peu à la surprise générale au Paris FC, Ciro Immobile se dévoile pour la première fois en longueur dans le nouveau numéro de So Foot qui sort ce jeudi. Pendant une heure, le huitième meilleur buteur de l’histoire de la Serie A (201 buts) et nouveau bomber du PFC revient sur l’ensemble de son œuvre, ses dernières vacances en van dans le Grand Ouest américain, du Pescara de Zdeněk Zeman ou encore de ses trois rencontres avec le Pape François.

Sur sa signature avec le Paris FC, Immobile raconte : « On s’est trouvés au bon moment. Le projet m’a plu car il en est au stade de la rampe de lancement. C’est un club qui monte de Ligue 2, qui veut grandir, et qui a besoin de joueurs expérimentés pour encadrer des jeunes prometteurs. Ma venue leur permet de savoir quel type de footballeurs ils vont vouloir pour leur projet, de mesurer la différence entre un bon joueur, un très bon joueur et un champion. Pour moi, c’est un choix qui me permet de rester dans un championnat compétitif et d’envisager la suite sereinement, car j’aimerais rester dans le foot après ma carrière –sans trop savoir encore ce que je vais faire. »

L’ancien buteur de la Lazio est également revenu sur la sélection italienne, qu’il a représentée à 57 reprises du Mondial 2014 à ses dernières minutes disputées face à la Macédoine du Nord en 2023. Interrogé sur le poids immense qui semble peser sur les joueurs transalpins lorsqu’ils revêtent la tunique azzurra, Immobile avance une première explication : « Je ne sais pas si c’est pareil dans tous les pays, mais en Italie, il y a une forme d’ostracisme liée aux clubs. Les supporters ont parfois du mal à soutenir en sélection un joueur issu du rival: si tu es tifoso de l’Inter, tu ne vas pas naturellement encourager un joueur de la Juve. Si tu supportes l’AS Roma, tu ne portes pas forcément un Laziale dans ton cœur. Ça joue… (…) Médiatiquement, je n’étais pas aussi “protégé” que d’autres. J’avais moins le droit à l’erreur. Pourtant, sous Roberto Mancini, j’ai été le joueur qui a marqué le plus. Certaines critiques étaient absurdes, j’ai marqué autant que Luca Toni dans un grand tournoi, par exemple. Lui a mis deux buts à la coupe du monde 2006, moi deux à l’Euro 2021. Pourtant, dans l’imaginaire collectif, lui a été le grand bomber de la Nazionale, et moi, on a l’impression que je n’ai rien fait! C’est fou! »

L’entretien complet est à retrouver dans le numéro 235 de So Foot, disponible en kiosques ou en ligne juste ici.

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