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Aitana Bonmati : « J’aimerais que l’on se souvienne de moi comme de quelqu’un qui a tenté de faire bouger les choses »

JF
Aitana Bonmati : «<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>J&rsquo;aimerais que l&rsquo;on se souvienne de moi comme de quelqu&rsquo;un qui a tenté de faire bouger les choses<span style="font-size:50%">&nbsp;</span>»

Bouger le milieu de terrain des Bleues ne lui a pas suffi.

Étincelante lors de la victoire de la Roja en Ligue des nations, Aitana Bonmati a garni son palmarès déjà bien rempli (Ligue des champions, championnat, Coupe du monde) d’un nouveau trophée avec sa sélection. De quoi compléter la collection de celle qui a aussi décroché le Ballon d’or l’an dernier. Dans une interview accordée au Guardian, la milieu du Barça est revenu sur sa carrière, depuis ses débuts dans les équipes locales, au sein d’une famille pourtant pas très foot, ce qui ne l’a pas empêchée d’être vite passionnée. « Je dirais que c’est inné, parce que dans ma famille, on ne vivait pas pour le foot », se souvient celle qui a débuté dès 6 ans. Rapidement repérée par le FCB, alors qu’elle ne pouvait plus jouer en équipe mixte, elle ne s’y voyait pas forcément faire carrière, tant la situation du football féminin ne lui laissait pas envisager une telle possibilité il y a quelques années. Elle avait même déjà d’autres plans pour devenir pro : « C’était impossible d’y penser. À cette époque, il n’y avait pas de football pro chez les femmes, même à Barcelone. […] J’avais passé des examens pour aller dans des facs aux États-Unis et j’étais en contact avec l’université d’Oregon. »

Alors qu’elle s’est petit à petit imposée en Catalogne, elle a eu le temps de voir l’évolution du foot féminin dans son pays et dans le monde. Et si « personne ne lui a jamais rien donné pour en arriver là », Bonmati se félicite des progrès accomplis, même si elle voit plus loin. « J’ai vécu les débuts de ce changement, mais je ne dirai pas que j’en ai vu la fin parce qu’il reste encore beaucoup de choses à faire », avance-t-elle. Une façon de voir les choses, qu’elle pourrait calquer sur sa propre carrière, puisqu’à 26 ans, elle ne compte pas s’arrêter sur la route du succès et vise toujours plus haut : « Le jour où je n’aurai plus faim et plus d’ambition, ce sera le jour qui marquera la fin de ma carrière. » En attendant, elle compte bien continuer de marquer l’histoire du foot, sur et en dehors du terrain. « Je veux aussi être retenue pour ce que j’ai fait en dehors du terrain. Comme quelqu’un qui a tenté de faire bouger les choses. »

Pour l’instant, c’est plutôt réussi.

La Ligue des nations est pour l’Espagne

JF

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