Ouf ! Le XV de France s’est fait taper par les Rosiers…Raymond peut respirer : Laporte-le-rugbyman ne peut plus l’éclipser puisqu’il ne sera pas champion du monde. Exit l’ovale honni, place au foot, place à Ray Myself ! Avec un gros nuage de vapeur pendant sa conférence de presse d’hier, à Clairefontaine. Trop de pression à évacuer après la menace Laporte et avant la dernière ligne droite Lituanie (ce soir) et Ukraine (en novembre) ? God only knows…
Quasiment interdite de faux-pas, au delà des mathématiques, dans ces derniers rounds de qualification pour l’Euro 2008, l’Angleterre disputera aujourd’hui une « finale » sur le terrain plastique des Russes. Au sein d’une équipe qui relève peu à peu la crête, il ne manque finalement qu’un seul homme à Steve McClaren. Mais Jonny Wilkinson préfère les ballons ovales.
C’est donc bien Henk Ten Cate qui viendra épauler Avram Grant à Chelsea, où l’inverse. Bref. Mais que sait-on vraiment de celui que l’on surnomme, tel un redoutable catcheur en slip, « The Volcano » ? Le Hollandais traîne une réputation pour le moins bouillante, qui pourrait rapidement faire des étincelles à Stamford Bridge…
A partir de ce soir, Discovery Channel, chaîne disponible sur le câble et le satellite, diffuse Hooligans FC, une série documentaire de dix épisodes consacrée aux principales bandes de supporters violents à travers le monde. Présentation de la série et de l’épisode d’aujourd’hui retraçant l’histoire des firms anglaises.
Ah les éliminatoires, ce plaisir malsain que le rugby ne connaîtra jamais. L’IRB a bien essayé d’y coller les Anglais pour la Coupe du Monde en 99, fausse bonne idée : Angleterre 110-Pays-Bas 0. Les éliminatoires et ses soirées à se faire dessus à l’idée d’un atterrissage raté aux Féroé, ses voyages aux confins du monde connu pour se frotter à des Azéris taquins, ses Roumains moins respectueux de l’ordre établi et son con de service. Il n’est jamais Allemand, rarement Espagnol (lui préfère attendre les grands jours), parfois Batave, trop souvent Portugais ou Français.
Qu’est-ce que vous pensiez ? Que José Mourinho, largué sans parachute comme un malpropre du jet privé de Roman Abramovich, allait s’écraser ? Non, le Portugais, était The Special One, et le sera toujours. En témoigne sa dernière sortie sur les supporters londoniens. Lui qui pense avoir particulièrement bien cerné le fan de Chelsea.
France-Féroé ou pas France-Féroé ? A cette heure, on ne sait toujours pas si le match aura bien lieu because pluie, brouillard et giboulées sur Thorshavn. Par contre, sauf cataclysme, France-Angleterre c’est bien pour ce soir. France 2007 aussi glorieux que France 98 ? Pourquoi pas ! Une précaution quand même : soutenez bien les Bleus sinon les rugbyx ruineront votre oxygène…
Paul Robinson ou David James ? Un faux débat tant il est clair que les deux loustics sont loin du niveau international. Un mal qui ronge un peu plus le foot british chaque week-end. Pourtant, a long time ago, l’Angleterre a connu de bons gardiens. Il était une fois…
Jérôme Rothen et Baky Sagna seront titulaires demain face aux îles Féroés. Raymond Domenech est-il devenu fou ? Veut-il saboter le camion bleu ? Que nenni, il veut des centres ! Problème : qui va les réceptionner, ces centres ?
Il y a des moments comme ça où les événements se télescopent : tests ADN, inauguration du Musée de l’Immigration à Paris (indignement snobée par le gouvernement de la République), le KO du brave franco-Camerounais Serge Betsen lors du match épique contre les Néo-Zed’… Et puis il y a eu hier la convocation expresse d’Atem Ben Arfa chez les Bleus, en remplacement de Louis Saha. « Les temps changent », comme disaient Dylan et Solaar…
Découragée par sa propre famille, injuriée et repoussée par les garçons, à 21 ans, Marta est aujourd’hui la joueuse la plus classe sur la planète du foot féminin. Et comme Il le dit lui-même, elle est « Pelé avec une jupe »…
Raymond Domenech a décidé de ne pas sélectionner David Trézeguet, acte I. David Trézeguet dit, à qui veut l’entendre, qu’il a sa place en équipe de France, acte II. Raymond Domenech dit que David Trézeguet « fait de la com' » et que « oui il a sa place comme d’autres », acte III. Tout ça, c’est super, mais, en fait, Trézeguet a-t-il vraiment sa place ?
Signe indien ? Manque de bol ? Sombre complot ourdi par de vénaux practiciens désireux d’appliquer la maxime sarkozyste « Travailler plus pour gagner plus » ? Préparation à la « Va comme j’te pousse » ? Calendrier surchargé ? Entraînements de poussins ? Difficile de désigner un coupable tout fait à la pléthore de blessures qui s’est abattue sans crier gare sur les Blaugranas depuis le début de la saison.
Dans une interview réalisée quelques jours avant le crash lyonnais face aux Rangers (0-3), Karim Benzema se voulait plutôt optimiste à propos de l’avenir de son club. Avec 10 buts au compteur, le meilleur scoreur de L1 démontrait même une belle confiance en lui. Lyon, l’équipe de France, 4-4-2 ou 4-3-3, transfert à l’étranger, entretien à la volée avec le meilleur joueur actuel du championnat…
Assurément du grand fauve, hier, à Bordeaux, 3-1 sec ! Dix de der pour Benzéma, quatre étoiles pour Ben Arfa, Fabio Santos monstrueux et Juninho qui régale la chique. OK, ce n’est « que » Bordeaux. N’empêche, la performance était bien là, après l’humiliante déroute contre les Rangers. A Lyon, ça se remet à bouger ? Pourvu que ça dur(e) !
Pas de score de handball, Manchester qui se promène, et Chelsea qui gagne. Le week-end footballistique outre-Manche a été l’occasion d’un retour à la normale après plusieurs journées un brin folkloriques. Retour sur la neuvième levée d’un championnat toujours dominé par Arsenal.
Pas de score de handball, Manchester qui se promène, et Chelsea qui gagne. Le week-end footballistique outre-Manche a été l’occasion d’un retour à la normale après plusieurs journées un brin folkloriques. Retour sur la neuvième levée d’un championnat toujours dominé par Arsenal.
Ami entends-tu le vol noir des euros sur nos têtes ? Le lecteur du magazine Footpro est un homme heureux. Ainsi, le numéro du mois d’octobre 2007 vante la profession de foi la plus singulière des derniers mois pour justifier de la valeur du championnat de Ligue 1.
C’était un fameux PSG-Rennes du siècle dernier. Le 28 novembre 2000, il fait froid, et Paul le Guen joue sa peau à la tête de Rennes. Déjà. En plus, Il place de grands espoirs en Cyril Chapuis. C’est dire si l’affaire semble mal embarquée. Evidemment, le PSG de Rabesandratana et Anelka s’effondre, et Chapuis sauve le job de son coach.
Quelle buse, ce Juninho ! «L’OL doit maintenant viser la Coupe de l’UEFA»…Bing ! Ca été dit comme ça, sans prévenir ! Tout de suite après la tôle 0-3 à dom’ signée Glasgow Rangers…Juni a joué perso. Analyse lucide, certes. Mais ultra démobilisatrice. Le genre de discours à tenir en interne, après avoir au moins joué Stuttgart. Parce que, désolé, Juni : la 2ème place est encore jouable. Super mal barrée, cette qualif’ en C1, mais jouable. Mais, bon…Si Aulas parle lui aussi de la C3 comme un objectif prestigieux, alors, let’s go ! En attendant, un rapide flash-back sur les 5 clubs français qui ont joué hier soir.
« Ce pays est fou ». Pedro Santana Lopes l’a mauvaise sur un plateau de la LCI portugaise. Pedro Santana Lopes se voyait comme un type important, ancien maire de Lisbonne et fugace Premier ministre (quatre mois), et voilà qu’on le coupe en pleine interview pour un événement de la plus haute importance : José Mourinho pose valise à l’aéroport de Lisbonne. Qu’est-ce qu’il croyait Santana ? Le Special One qui revient au pays, ça rivalise avec la sortie de prison de Paris Hilton.
Valbuena magique malgré son physique de candidat à une émission de TV réalité, Cheyrou impérial malgré les gros morceaux de bidoche dans son jeu, Cana, porte-brassard, porte-drapeau, porte-bonheur ?, Ziani et Niang à leur niveau, l’OM a été valeureux et intelligent contre un Liverpool incapable de se dépêtrer du système mis en place par le grand bonhomme de ce match : Eric Gerets, un Belge.
Emus par l’affaire Quemener, fin 2006, les sénateurs voulaient en savoir plus sur le monde des tribunes. Le Palais du Luxembourg a donc vu défiler ces derniers mois sociologues, supporters encartés, ex-hooligan, journalistes, responsables ès choses-du-football, etc. Mercredi 3 octobre, les parlementaires étaient au rapport.
3-0 à la maison par une équipe qui mise sur Hemdani et Cousin, c’est un peu comme si l’OL avait pris une fessée en quart de finale de coupe de la ligue et à Gerland avec ça. La honte. Alors que le foot français n’en finit plus de se ronger les calots sitôt qu’il y a de l’enjeu, le début de saison des Gones pose une question cruciale : comment disposer onze types sur un terrain convenablement. On appelle ça un problème tactique. Ou géométrique, pour les puristes… décryptage.
Le Nantes-Monaco en Coupe de la Ligue de la semaine dernière avait un air de L1. Mais la défaite 3-2 des Nantais, après avoir mené 2-0, a remis les pendules sur les i : les Canaris sont bel et bien en L2. Pourtant, au premier quart de championnat, leur bon parcours appellerait une rectification : les Canaris sont « presque » en L1.
Menée au score (0/2) par une équipe de deuxième division (le FC Nantes), l’AS Monaco s’est poussivement qualifiée pour les huitièmes de finale de la coupe de la Ligue en milieu de semaine à Angers. Comme si cette victoire, finalement, pouvait figurer un résumé consistant de l’énigmatique début de saison du club de la principauté…
Pas de journée complète de L1, ce week-end. Le premier quart du championnat s’achève. Un constat : les stars de la L1, ce sont les coaches, les entraîneurs, les « techniciens ». Cherchez pas ! Y’a plus de grands joueurs en France. Les étrangers ont tout pris (et c’est pas fini !). Revue d’effectif.
Les clubs d’Europe de l’Est ont souvent du mal à se dépêtrer des clichés occidentaux, construits à tort et à travers à l’aune d’«exotiques» rencontres de Champions League. Stades d’une démesure toute soviétique, effectifs pléthoriques, incapacité chronique à atteindre les derniers tours des coupes d’Europe, budgets artificiellement gonflés par les disciples de Boris Eltsine ou encore coaches aussi aimables et expressifs qu’une porte de goulag…
Dominique Cuperly était inquiet. Dominique respire. Eric Gerets, qui a signé pour deux ans, vient tout seul à l’OM. Sans adjoint, sans préparateur physique, sans coach de gardiens, sans traducteur, vu qu’il parle Français. Mais il faudra surtout qu’il apprenne à parler Marseillais, le Belge. Mais, ça, c’est pas le problème de Dominique ! Quelques instants dans la peau de Cuperly…
Le Herta Berlin était premier du championnat allemand le 23 septembre dernier après sa victoire contre le Borussia Dortmund (3-2), et c’est pour le moins une surprise. Ca sentait pourtant sacrément la choucroute à l’orée de l’exercice de Bundesliga 2007-2008. Mais fallait pas prendre les ouailles de « Lulu » Favre pour des jambons…
A prendre au conditionnel ! A l’heure où vous lirez ces lignes, Albert Emon ne sera peut-être plus le coach de l’OM. Une erreur de casting évidente, relevée dès sa nomination en juin 2006, à la place de Jean Fernandez. Albert, le brave gars que tout le monde adore et qui adore son club (il dort en pyjama siglé OM). Albert qui osait jouer avec quatre attaquants,. Snif. Au cas où la sanction tomberait et en attendant son successeur, retour sur un échec programmé, révélateur du fameux « contexte marseillais » (You know what ? Louis Acariès is back in town !) et révélateur d’une L1 devenue marâtre impitoyable.