Hier soir, l’OM s’est payé l’OL…Où l’on tire deux grandes leçons : d’une part Niang confirme être un très bon footballeur, d’autre part, l’OM ne retrouve son football que contre des équipes plus fortes qu’elle. Est-ce à dire que le vrai problème de l’OM en L1 serait le niveau même de ce championnat ?
Lyon-Stuttgart fut, finalement, une très belle surprise : les Allemands se sont avérés convaincants dans la peau des résistants, Ben Arfa s’est avéré convaincant dans la peau de Benzema, et inversement. Et Govou s’est avéré convaincant dans la peau de Clerc en fin de rencontre. D’ailleurs, ce Govou a certainement un truc avec l’Allemagne…
Joueur talentueux, Jérôme Leroy aurait peut-être pu prétendre à une autre carrière. Mais plus proche de la fin que du début, il prouve avec le Stade Rennais -dans la foulée de la saison précédente- qu’il n’est pas mort. Qualifié de grande gueule parce qu’il déteste la langue de bois, son début de saison pourrait faire croire qu’il s’est enfin assagi. Juste une illusion ?
Liverpool a encore fait match nul en championnat le week-end dernier, loupant l’occasion de revenir sur les têtes de liste. Mais en y regardant de plus près, 0-0 à Blackburn, c’est plutôt un bon résultat vu le début de saison séduisant des Rovers. Un groupe qui peut compter sur un sacré vigile à l’entrée de sa surface, le bien nommé Christopher Samba.
Ca ne devait vraiment pas se passer comme ça. Et pourtant, Liverpool est dans la mouise jusqu’au cou, à la limite un peu en dessous, dans ce groupe A. Du coup, les Reds en sont désormais réduits à craindre le terrifiant Edouard Cissé, qui se pointe ce soir à Anfield Road.
Stade Olympique de Turin, Piémont, Italie, 20h45, soit un peu de retard sur l’horaire prévu, le bus visiteur ayant pris son temps pour déposer ses troupes. Juventus – Inter ; enfin nous y sommes. Plus que l’affiche italienne du dimanche soir, ce sommet de la Commedia dell’Arte, en suspens depuis deux saisons pour les raisons connues de tous, oppose le (double ?) champion en titre et leader du Calcio au plus massif des promus, revenu du purgatoire de la Série B. On va enfin savoir. Juve – Inter, le retour, acte un, scène un.
A quelques jours du début des matches retour des Champion’s League, les équipes ne se sont pas économisés. En même temps, les leaders sont toujours en place. Si du côté de l’Espagne, et de la Bundesliga ces derniers perdent des points, en Italie, c’est le statu quo.
Un match entre deux équipes du Sud par un dimanche après-midi. Sous un soleil printanier et une assistance clairsemée, le Napoli accueille la Reggina, au San Paolo. Jour de calcio ordinaire…
Les tyrans, même éclairés, finissent par mourir un jour. Lyon ne sera pas éternel, Louis XIV a bien fini par trépasser un jour. Forcément, tout le monde guette le dauphin putatif. Les frondeurs marseillais et parisiens décrédibilisés, le prince monégasque endormi, les duettistes nordistes en voie de déchéance, le courtisan toulousain encore tendre, on se dit que Rennes ferait une bonne régente. Sur le papier, le Stade Rennais a tout pour réussir : Pinault pour caution parentale et le meilleur centre de formation français pour espérer. Mieux, cette saison les Bretons ont même la délicatesse de ne pas attendre le printemps pour le justifier.
Comme prévu, le Brésil organisera la Coupe du Monde 2014 vu qu’il était seul en lice. Comme prévu, la finale se déroulera au mythique Maracaña de Rio, rénové et ramené à 99 000 places. Comme prévu, la Seleçao y remportera la victoire au terme d’une finale samba qui enchanter…Euh, non ! P’têt’ pas…Because la tragédie nationale de 1950. Quand le Brésil avait organisé sa première coupe du Monde. Flash-back sur le souvenir le plus cauchemardesque du foot brésilien, dont la récurrence risque de réveiller pour de bon les zombies maléfiiiiiques…
La Carling c’est une bière, britannique. Pas forcément meilleure qu’une Fosters ou qu’une Beks, et certainement pas au niveau d’une sombre Guiness. Mais elle a donné son nom à la Coupe de la Ligue anglaise, la Carling Cup. L’occasion de lever le coude une fois de plus après le boulot. Et comme dans l’Hexagone, il y a eu de la mousse pour ce quatrième tour.
Londres, ton univers impitoyable. Après José Mourinho, c’est donc au tour du patibulaire Martin Jol d’être démis de ses fonctions après une ultime, et d’autant plus humiliante, défaite face à Getafe. Fin du match et épilogue d’une histoire pas Jolie, Jolie.
Dix-huit ans seulement, mignon comme tout, porteur de belles promesses sur le gazon d’un Emirates Stadium qui croit voir poindre du Thierry Henry en lui, et chouchou de Wenger, Theo Walcott est « the next big thing » sur les bords de la Tamise. Pourtant, il y a quelques mois, il pensait ne plus pouvoir enfiler un maillot de foot. Dans tous les sens du terme.
L’Irlande n’ira pas à l’Euro 2008. Elle ne pouvait y prétendre. Difficile en effet de rivaliser avec les Allemands et les Tchèques quand on peine face à Saint-Marin ou qu’on est incapable de battre Chypre à domicile, après avoir perdu 5-2 à aller ! Dans un pays à l’économie euphorique, encensée par les binoclards de l’Union européenne, le foot irlandais jalouse un voisin écossais qui tient la dragée haute aux pédants Froggies et autres vicieux Ritals. Retour sur les « sunny 1990’s » puis la décadence d’un des premiers porte-drapeau des années dorées d’Erin.
Après l’Angleterre et l’Ecosse, cap sur les Balkans pour la série Hooligans FC diffusée sur Discovery Channel. Où on ne parle plus seulement de bagarres entre supporters mais de guerre.
Une belle onzième journée outre-Manche. Des frappes de mules, des actions d’école, Rooney, Tevez, Cesc, Gerrard et Anelka au rendez-vous et, même, un gardien anglais à la fête, c’est dire. Et Tottenham en peine. Tout ça pour signifier que le titre se jouera bien entre Wenger, Ferguson et Drogba.
Pour ne pas se griller aux yeux de l’opinion publique, Grenelle de l’environnement oblige, la Ligue 1 semble résolue à faire des économies d’énergie concernant le spectacle. Le reste de l’Europe se contrefout de tout ça, et ça se voit. Pas mal de chocs en Europe ce week-end. Si aucun des leaders n’a concédé son confortable fauteuil, les poursuivants n’ont pas pour autant lâché l’affaire…
Les journées post coupes d’Europe ont toujours un petit quelque chose de particulier. Il y a les équipes que l’on dit fatiguées, celles qui ont besoin d’oublier un mauvais résultat, celles qui restent sur une bonne dynamique, celles qui ne la jouent pas et qui sont donc soi-disant avantagées, bla-bla… Bref, beaucoup de conneries.
Sans le Sheffield FC, Chelsea, Manchester United, Arsenal, Liverpool, le Bayern, la Juve, le Milan AC, l’AS Nancy Lorraine, ou encore le Barca ne seraient rien. Le Sheffield United, premier club officiel de l’Histoire du football, a soufflé son troisième demi-siècle d’existence. L’occasion de jeter un œil dans le rétro. Pour savoir d’où vient la balle.de l’Histoire du football, a soufflé son troisième demi-siècle d’existence. L’occasion de jeter un œil dans le rétro. Pour savoir d’où vient la balle.
Hier soir, l’OM a montré qu’il suffisait parfois d’un Belge aux manettes pour vous redonner l’envie de jouer. Que le talent faisait beaucoup, mais que, parfois, un peu de gnack et de Gaël Givet ça pouvait servir aussi. Parce que dans ce match nul contre Porto, finalement, on a un peu retrouvé de l’OM d’antan… Et avec la défaite de Liverpool en Turquie, l’Olympique qui sera en huitième de la Ligue des Champions ne sera pas celui qu’on croyait…
Arsenal qui en colle sept, Barcelone qui ne parvient pas à l’emporter à Glasgow, Lyon qui fait le job à Stuttgart, la Roma et Séville qui winnent, un résumé de la soirée de ligue des champions, ça se dévore tout chaud ou pas du tout alors magnez-vous, bientôt ça sera trop tard…
Claude Makélélé a la réputation d’être une bête de sexe, d’avoir un engin conséquent entre les cuisses, et de ne pas dire non à un petit porno de temps à autre. Il est marié à l’une des plus jolies filles du moment, et père accessoirement. Ce qui ne l’empêcherait pas, conditionnel de rigueur, d’aller traîner sa jambe ailleurs. Carré rose.
Les « gros » ont répondu présents pour la dixième journée, les outsiders ne se sont pas dégonflés. Retour sur les rencontres du week-end, en attendant un Newcastle-Tottenham qui n’aura quasiment aucune incidence sur le classement.
Encore une fois, l’Angleterre déçoit ses supporters. Avec cette piteuse défaite en Russie, les hommes de McClaren ne sont désormais plus maîtres de leur destin et devraient selon toute vraisemblance regarder l’Euro 2008 à la télé…
En attendant fiévreusement la reprise des championnats européens après la trève internationale, la vraie actualité sur Thierry Henry, ce n’est pas qu’il vient de dépasser laborieusement Michel Platini au nombre de buts inscrits sous le maillot bleu. Non. C’est plutôt qu’à cause d’une blonde – franchement, pas si top que ça – son divorce risque de lui coûter bonbon.
En attendant fiévreusement la reprise des championnats européens après la trève internationale, la vraie actualité sur Thierry Henry, ce n’est pas qu’il vient de dépasser laborieusement Michel Platini au nombre de buts inscrits sous le maillot bleu. Non. C’est plutôt qu’à cause d’une blonde – franchement, pas si top que ça – son divorce risque de lui coûter bonbon.
Marisa Cauchi. Son nom ne vous dit rien, normal. C’est la dernière conquête de Sven Goran Eriksson, et de son inénarrable sexe à piles. Elle pense avoir définitivement conquis le cœur du Suédois, à la réputation plutôt volage, et actuellement « casé ». La pauvre.
L’équipe de France a remporté une victoire qui pourrait s’avérer décisive contre la Lituanie, 2-0, après 80 minutes stressantes, et vingt minutes franchement « paniques » pendant lesquelles on aurait bien exigé la tête de Thierry Henry. Avant qu’il ne mette tout le monde d’accord, ou presque : car les grands bonshommes de cette équipe s’appellent Benzema et, surtout, Ribéry.
L’Angleterre n’est pas bien. Défaite sur le front russe et ça sent l’absence de hools en Autriche, ça serait quand même dommage… Le Portugal, lui, s’en sort la tête basse grâce à un but de Makukula, un ancien Nantais dont on ne savait même plus qu’il jouait encore au foot… Décidément ces éliminatoires de l’Euro ont un vieux parfum fin de siècle pas désagréable : retour sur tous les matchs d’hier soir pour y voir plus clair.