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  • 1/2 finale retour
  • Dnipropetrovsk/Naples (1-0)

Naples laisse la finale à Dnipropetrovsk

Par Ugo Bocchi
3' 3 minutes
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Naples laisse la finale à Dnipropetrovsk

Le Napoli a tout donné, mais n'est pas parvenu à rattraper ce but à l'extérieur polémique. Le FC Dnipro, en grande partie grâce à son gardien Boyko, l'emporte et accède à la finale de Ligue Europa (1–0).

Dnipro DnipropetrovskNaples (10)

E. Seleznov (57′) pour Dnipro Dnipropetrovsk

On ne souligne jamais assez l’importance d’avoir un bon gardien. Ou du moins un gardien en confiance. Cet être solitaire sur qui toute la pression de l’équipe repose, éclairé à la lumière de ses erreurs, trop rarement à celle de ses exploits. Et quand c’est le cas, c’est juste qu’on ne peut pas faire autrement. Que sa performance sort du commun. Qu’il est l’homme du match. Comme ce jeudi soir, finalement. Si le Napoli a failli, c’est en grande partie à cause de Boyko. Le gardien du Dnipro s’est imposé sur toutes les offensives napolitaines. Tout seul, presque sans défense. Comme l’arbitre assistant au match aller, Boyko a été le principal artisan de l’exploit de Dnipro.

Le Napoli se fait « Boykotté »

L’entame de cette demi-finale est à l’image de l’ambiance qui règne dans le Stade Olympique de Kiev. Froide, vague et incertaine. Sept premières minutes d’observation où le ballon ne circule quasiment pas. Sept minutes au bout desquelles le Napoli d’Higuaín se décide enfin à lancer l’assaut sur les cages ukrainiennes. La première tentative de Pipita est un échec. Ou plutôt une réussite. Celle de Boyko. Le mur faisant office de gardien du Dnipro. Ce duel gagné, à la 7e minute donc, est le premier parmi beaucoup d’autres. Boyko s’impose une nouvelle fois à la 27e sur une tête décroisée du même Higuaín. Pareil sur toutes les ouvertures, centres ou passes s’approchant de sa surface. La défense soviétique n’est pas au mieux, souvent dépassée, lobée, prise de vitesse, mais c’est parce qu’elle sait qu’elle peut s’appuyer sur son solide dernier rempart. Le Napoli n’est pas trop mal de ce côté-là non plus. À la 33e, Andújar sort l’unique occasion du Dnipro en première période. Une grosse patate rebondissante de Seleznyov. Le Napoli, en première période, a toutes les cartes en main pour rattraper son retard. Sauf celle qui permet de faire tomber Boyko.

Seleznyov, le bourreau

Malheureusement pour eux, ils oublient toutes ces bonnes résolutions en début de seconde période. C’est le Dnipro qui prend le jeu à son compte et s’offre les plus belles occasions. Rien de fou, mais suffisant pour mettre à mal l’esprit d’initiative napolitain. Suffisant aussi pour leur porter le coup de grâce. Sur un vieux centre à la 58e, Seleznyov, bien accroché par Britos, arrive quand même à retrouver son chemin, mettre sa tête en opposition et pousser le ballon dans les cages d’Andújar. 1–0. Rien n’est fait, mais le Stade olympique de Kiev entre alors dans une sorte de transe matérialisée par un nuage de fumée. Le Napoli, dans le brouillard, réagit et se lance dans une quête désespérée de l’égalisation et de la prolongation. Mais il tombe encore et toujours sur cette cloison fermée à double tour. Une défense, un gardien semble-t-il franchissable, mais qui ne tombe pas. Le cafouillage dans la surface ukrainienne à la 76e en est le plus bel exemple. Par trois fois, on a l’impression que les Napolitains n’ont plus qu’à pousser le ballon, mais jamais les filets ne tremblent. Et puis on finit par se rendre à l’évidence quand l’arbitre siffle la fin du match à la 95e minute sur une ultime parade de Boyko. Le FC Dnipro a tenu bon. Il l’emporte par le plus petit des avantages et rejoint donc Séville en finale de Ligue Europa.

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Par Ugo Bocchi

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