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Les notes de Guingamp face à Paris

Par Florian Cadu
2' 2 minutes
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Les notes de Guingamp face à Paris

Auteurs d'une première mi-temps sérieuse, les valeureux Bretons ont énormément souffert pour défendre leurs buts. Mais la boulette d'Ikoko les a tués. Et le challenge était trop élevé malgré de bonnes prestations jusqu'à l'heure de jeu.

En Avant de Guingamp

Johnsson (5,5) : Avoir une belle gueule et des cheveux blonds ne garantit pas une bonne performance. Pourtant, il a largement évité le navet malgré une mauvaise chute dans une des scènes principales. Rôle prépondérant dans le scénario de la soirée. Scarlett Johansson.

Ikoko (3,5) : Pas des plus réveillés malgré la lumière médiatique qui éblouissait son couloir. Le défenseur formé au PSG s’est créé son cauchemar tout seul. Un csc et une feinte de corps de l’espace signée Neymar. Jordan Ikoko lit.

Kerbrat (6) : Pour résister un tant soit peu à l’armada parisienne, il faut des tauliers défensifs. Des mecs costauds qui tiennent la marée. Car pas de bon (Ker)brat, pas de bons résultats.

Sorbon (6) : À déguster sans modération. S’il n’est pas le plus connu des défenseurs, Jérémy dispose de quelques notes sucrées qui ravivent le palais. Le Sorbon bon.

Rebocho (3,5) : Un prénom espagnol, un blase français, une gueule de Sud-Américain et un passeport portugais. Si seulement sa palette technique était aussi diversifiée…

Deaux (4,5) : Beaucoup trop généreux, avec l’adversaire comme avec ses partenaires. Autant de kilomètres parcourus que de pertes de balle évitables, sans oublier le premier petit pont de Neymar en Ligue 1. C’est caDeaux.

Didot (5,5) : A passé son temps à montrer qu’il était plus endurant que ses 34 ans et à se plaindre (logiquement) des plongeons exagérés de la star de la soirée. Allez hop, au Didot. Remplacé par Thuram, fils de.

Salibur et Camara (10 à eux deux) : Deux potes inséparables qui terminent la soirée aussi cramés que s’ils l’avaient passée au festival interceltique. Présents de la première à la dernière chanson bretonne, même si le second a donné le relais à Phiri, pas encore habitué au fest-noz.

Coco (5,5) : « Monsieur Kurzawa / Prends-moi par la taille / Caresse-moi l’épaule / Le creux de mes reins / Monsieur Kurzawa / Ravi de te rencontrer. » Finalement, c’est Coco Choco Chanel qui a fait l’amour au latéral en début de partie. Quelques tendresses ont suivi, sans excès. Et jamais sur Silva. Suppléé par Blas, désabusé.

Briand (courir, courir, courir) : Préfère bouffer la pelouse qu’être sous les projecteurs. Plus Jacques que Dany, donc.

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Par Florian Cadu

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