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  • Éliminatoires Mondial 2018
  • Chili-Colombie (1-1)

James maintient la Colombie en vie

Par Ruben Curiel
4' 4 minutes
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James maintient la Colombie en vie

Pour son retour en sélection, James Rodríguez a offert le point du match nul (1-1) à la Colombie. Les Chiliens, emmenés par un excellent Arturo Vidal, peuvent regretter leur passivité en seconde période.

Chili 1 – 1 Colombie

Buts : Vidal (44e) pour le Chili // James (68e) pour la Colombie

C’est désormais un classique de l’Estadio Nacional de Santiago. L’hymne national chilien repris a cappella par tous les supporters de la Roja. Passés les frissons, la Colombie et son milieu renforcé se présentent dans la forteresse du vainqueur de la Copa América 2015. Après une bonne première période, les Chiliens ont totalement baissé en intensité. Si Vidal a ouvert le score et récompensé la domination des siens, James a surgi pour sauver sa patrie, et la tête de José Pékerman. Un coup d’arrêt pour le Chili, un bon bol d’air pour la Colombie.

Vidal est partout

Rapidement, le magicien Valdivia donne le ton. Parti s’exiler aux Émirats arabes unis, le numéro dix chilien n’a rien perdu de son talent. Un coup du sombrero d’abord, et un caviar pour Alexis ensuite. Dès la première minute, Sánchez teste David Ospina, son coéquipier à Arsenal. Une frappe surpuissante, et la première occasion du match pour les Chiliens. Comme souvent, c’est le milieu de l’équipe entraînée par Jorge Sampaoli qui dicte le rythme de la rencontre. Les Colombiens attendent dix minutes avant d’aligner trois passes dans le camp chilien, mais Jackson Martínez (préféré à Bacca) est rattrapé par Jara (avec les pieds cette fois-ci) au moment de conclure. Le plan de Pékerman semble clair : jouer en contre et profiter de la vitesse de Luis Muriel. Après une accélération de l’attaquant de la Sampdoria, Jackson voit sa frappe contrée par Vidal. Si le Chili domine, James Rodríguez commence à reprendre ses marques au milieu. Le meneur du Real Madrid se balade et décroche. En vingt minutes, l’ancien de Monaco a rappelé qu’il pouvait à lui seul résoudre la crise que traverse sa sélection. Face aux attaques des Cafeteros, Claudio Bravo doit s’employer pour éviter l’ouverture du score sur une frappe de Daniel Torres. La plus grosse occasion du match pour l’instant.

À la demi-heure de jeu, la machine chilienne semble remettre le pied sur le ballon. Avec ses appuis dignes d’Allen Iverson, Sánchez martyrise Zapata et frappe à coté du but d’Ospina. Pourtant, Sampaoli et son adjoint Sebastián Beccacece (annoncé du coté du Racing, après treize ans de collaboration avec le chauve argentin) ne semblent pas satisfaits. Et c’est Arturo Vidal qui va leur redonner le sourire. Sur un coup franc parfait de Matías Fernández, l’ancien de la Juve vient placer un énorme coup de casque pour ouvrir le score. Mi-temps. Le Nacional explose.

James, le sauveur

Dès le retour des vestiaires, Valdivia continue son festival en envoyant Sánchez en profondeur d’une talonnade magistrale. La défense colombienne souffre toujours face aux assauts chiliens. Mati Fernández fait travailler Ospina avec un coup franc qui se dirigeait vers sa lucarne. Comme en première mi-temps, les Colombiens mettent dix minutes pour inquiéter Bravo. La frappe enroulée de James passe à côté du but du gardien du Barça. Les visiteurs se procurent quelques occasions : à l’heure de jeu, James gâche un très bon contre mené par Muriel, meilleur Colombien ce soir. Et finalement, le Chili va craquer. Après un débordement de Muriel, James Rodríguez trompe Bravo et égalise.

Un but qui excite Vidal. Dès l’engagement, le Rey Arturo cale une énorme balayette sur Cardona. À vingt minutes du terme, Ospina sauve sa patrie avec un tacle sur Vargas dans la surface. Les dernières opportunités sont colombiennes. Une frappe de Bacca entré en jeu, quelques corners, et les débordements du prometteur Frank Fabra et une dernière occasion pour Cardona, sauvée par Bravo à quelques minutes de la fin du match. Finalement, la Colombie s’offre un point mérité, face à un Chili bien moins « sampaoliste » qu’à l’accoutumée. José Pékerman peut souffler.

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Par Ruben Curiel

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