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Ah, les crocrocro, les crocrocro, les crocodiles !

De retour aux Costières pour un match de Ligue 1 pour la première fois depuis 25 ans, le Nîmes Olympique a retourné l’OM dimanche soir (3-1) en lâchant ses tripes sur la table. Anatomiquement brillant.

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Les grimoires, d’abord, parce qu’il est question de ça : pour la première fois depuis l’été 1962, deux promus en première division ont remporté leurs deux premiers matchs de championnat de France. Fort, non ? Mieux, dimanche soir, le Nîmes Olympique est même la meilleure attaque de Ligue 1 et il faut désormais donner l’alerte suivante : ne jamais regarder ces types jouer si l’on est à table... Oui, ça peut couper l’appétit. Pourquoi ? Parce qu’il paraît, et on en a désormais la confirmation, que ces gars-là sont « dingues » .


Leur entraîneur, Bernard Blaquart, l’avait hurlé samedi dernier, quelques minutes après une victoire délirante à Angers (3-4). Il ne faut plus en douter : de retour aux Costières pour un match de première division pour la première fois depuis 1993, les Crocos ont fait tomber dimanche soir l’OM (3-1) d’un Rudi Garcia qui avait bien raison, il y a quelques jours, lorsqu'il estimait que la principale urgence de son mercato était plus un latéral gauche (voire d'un nouveau milieu défensif) qu’une arrivée de Mario Balotelli. Car c’est avant tout ça qu’on a vu, dimanche soir, à Nîmes : les dérives d’une équipe marseillaise bousculée dans l’impact, sur les côtés (Amavi et Sakai sont passés à côté de leur match) et où le manque de réussite offensive ne semble être qu’une histoire de temps et de rythme à retrouver.

Bailar La Bouanga


Pour le reste, c’est du foot à l’état brut qui a explosé sur les visages : le promu, meilleure attaque de Ligue 2 l’an passé (75 buts), a mangé l’OM à l’insouciance, à l’envie. Et le second but nîmois, claqué par Sada Thioub, en est le plus gros symbole, Rudi Garcia perdant en plus sur le coup Steve Mandanda sur blessure. Mais aussi autre chose. Du talent, notamment, Nîmes ayant été techniquement porté par un Denis Bouanga délicieux, auteur d’une ouverture du score magnifique devant un Sakai aux fraises, et ce vingt minutes à peine après s’être offert un slalom monstre au cœur du socle marseillais (14e).


Le deuxième but des siens est également arrivé au bout de l’un de ses rushs. Retour aux estomacs, car c’est avant tout ça que les Crocos ont retourné dimanche, Renaud Ripart, ancien fidèle des tribunes, venant plier un troisième but en fin de match. Retour, aussi, à Blaquart, qui expliquait lui-même dans L’Équipe du jour que son club a pourtant « beaucoup de retard » dans l’organisation par rapport aux autres. Alors, Nîmes propose autre chose : du foot anatomique, basé sur le jeu direct et les tripes de mecs que le coach nîmois laisse vivre, de Téji Savanier qui peine à renier les barbecues en famille au capitaine Anthony Briançon qui ne veut pas mettre de croix sur ses parties de chasse du week-end. Et ça fonctionne, à l’audace, comme Reims vendredi soir, tombeur de Lyon (1-0). La Ligue 1 est un thriller, voilà qu’elle a trouvé ses têtes brûlées : des joueuses, avant tout.





Par Maxime Brigand
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