International - Qualification 2014 - Espagne / France
Par Mathieu Faure
Top 10 : buts français contre l'Espagne
Mardi, Français et Espagnols vont se mettre sur la gueule pour la trente-deuxième fois de l'histoire. Avec 14 victoires, les Ibères sont largement en tête (pour onze défaites). Cela étant dit, les Français se sont payé le luxe de planter quelques banderilles restées célèbres. En voici dix.
Michel Platini au coup-franc
1 et 1 bis - Michel Platini et Bruno Bellone
Difficile de ne pas commencer par le plus important. À savoir la boulette du gardien Arconada en finale de l'Euro 84 disputée au Parc des Princes. Platoche tire un coup franc à l'entrée de la surface. Un exercice où habituellement le numéro 10 nettoie les lunettes. Pas cette fois. Le Turinois enroule sa balle et veut aller chercher le petit filet opposé du portier espagnol de la Real Sociedad, Luis Arconada. Bien placé, le gardien s'empare de la gonfle et la garde au chaud. Dans ses moufles. Sauf que dans son mouvement, le ballon lui glisse sous le corps et pénètre dans le but. Un mythe est né. À l'instar de Panenka ou Majer, le joueur vient d'inventer une figure de style. Dans le même match, l'insaississable Bruno Bellone ira planter le but du KO en toute fin de rencontre d'un subtil piqué du gauche. Deux buts pour l'éternité et un premier « F5 » sur le palmarès de l'équipe de France.
3 - Zinedine Zidane
On est en 2006, Zinedine Zidane est en pré-retraite. Au Real, où il officie depuis cinq ans, il a joué les utilités. Il s'économisait pour son dernier round international : La Coupe du monde 2006. Après un début de Mondial au petit trot, les Bleus se coltinent l'Espagne en huitièmes de finale. Au sein de la Roja, on s'amuse à qualifier ce match de « jubilé Zidane ». Mauvaise idée. ZZ plantera le but du 3/1, dans les derniers instants, et enverra les jeunes Espagnols à leurs devoirs. Le patron n'est pas encore mort. Il suffit de zieuter comment il enrhume Puyol sur son crochet avant de faire l'amour à Casillas sur sa frappe. Jubi quoi ?
4 - Youri Djorkaeff
Lucarne ou lunette : coin formé par l'angle entre le poteau et la barre transversale d’un but. Zone la plus éloignée et la plus difficile à atteindre pour un gardien. Les buts inscrits en envoyant le ballon dans la lucarne sont particulièrement spectaculaires. Le Petit Robert est formel. Quand Youri Djorkaff, après un énorme travail de Vieira, décide de s'amuser avec les ficelles de Canizares, ce n'est pas seulement pour redonner l'avantage aux siens dans ce quart de finale de l'Euro 2000. C'est aussi pour assurer le spectacle. Olé !
5 - Zinedine Zidane
Premier match au stade de France. Premier but au stade de France. Ni le froid, ni le gel et encore moins les gants n'empècheront Zizou d'être le premier buteur de l'enceinte dionysienne. Une petite boulette de Zubizarreta (les gants en peau de pêche), un ZZ à l'affut et un plat du pied assuré qui offre aux Bleus pas encore champions du monde une victoire de prestige à Saint-Denis. Zizou n'est pas encore Ballon d'or, mais il est déjà dans le livre du même métal du stade ouvert aux quatre vents.
6 - Jean-Pierre Papin
Les Espagnols ont l'Arconada. Les Français ont la Papinade. 1991, les Bleus de Platini scalpent les Ibères en qualif' pour l'Euro 1992. Et avec la manière. À cette époque, Pascal Vahirua était un joueur de football international.
7 - Luis Fernandez
Les Bleus s'étaient payé la Roja à l'aller (3-1), ils vont récidiver au retour, à Séville (2-1) avec un but exceptionnel de Luis Fernandez, l'enfant de Tarifa. Lui, l'immigré espagnol. Un ciseau à la verticale. À l'ancienne. Sans prévenir. À 33 piges, l'ancien milieu de terrain du PSG a de beaux restes. « Comme elle vient. »
8 - Luis Fernandez
L'Histoire retiendra que Luis Fernandez aura marqué deux de ses six buts internationaux contre l'Espagne, son pays de naissance. Et comme l'animateur de RMC est un homme de goût, il aura marqué quasiment deux fois le même but. Le fameux ciseau/fouetté à la verticale. Celui-ci, qui date de 1988 lors d'un amical disputé à Bordeaux, montre que le petit gars des quartiers chauds de Lyon avait du ballon en plus d'avoir une grande bouche.
9 Luc Abalo
Ils ont beau se la raconter avec le Barça, la Ciudad Real ou le BM Atlético Madrid, les Français ont toujours fait du handball espagnol un jouet. En 2012, à Strasbourg, les ouailles de Claude Onesta ont enfilé les buts comme des perles. Dans le lot, Luc Abalo a signé un petit bijou. Réponds à ça, Nikola Karabatic.
10 - Gilles Sunu
Finale U19 2010, Tafer lancer Sunu. Et derrière, ça fait but. L'attaquant actuel de Lorient répond à Rodrigo et met les siens dans le sens de la marche (Lacazette donnera la victoire sur un délice de Kakuta). Les Bleuets sont champions d'Europe U19 peu de temps après le bordel de Knysna. Y a rien, là ?
Difficile de ne pas commencer par le plus important. À savoir la boulette du gardien Arconada en finale de l'Euro 84 disputée au Parc des Princes. Platoche tire un coup franc à l'entrée de la surface. Un exercice où habituellement le numéro 10 nettoie les lunettes. Pas cette fois. Le Turinois enroule sa balle et veut aller chercher le petit filet opposé du portier espagnol de la Real Sociedad, Luis Arconada. Bien placé, le gardien s'empare de la gonfle et la garde au chaud. Dans ses moufles. Sauf que dans son mouvement, le ballon lui glisse sous le corps et pénètre dans le but. Un mythe est né. À l'instar de Panenka ou Majer, le joueur vient d'inventer une figure de style. Dans le même match, l'insaississable Bruno Bellone ira planter le but du KO en toute fin de rencontre d'un subtil piqué du gauche. Deux buts pour l'éternité et un premier « F5 » sur le palmarès de l'équipe de France.
3 - Zinedine Zidane
On est en 2006, Zinedine Zidane est en pré-retraite. Au Real, où il officie depuis cinq ans, il a joué les utilités. Il s'économisait pour son dernier round international : La Coupe du monde 2006. Après un début de Mondial au petit trot, les Bleus se coltinent l'Espagne en huitièmes de finale. Au sein de la Roja, on s'amuse à qualifier ce match de « jubilé Zidane ». Mauvaise idée. ZZ plantera le but du 3/1, dans les derniers instants, et enverra les jeunes Espagnols à leurs devoirs. Le patron n'est pas encore mort. Il suffit de zieuter comment il enrhume Puyol sur son crochet avant de faire l'amour à Casillas sur sa frappe. Jubi quoi ?
4 - Youri Djorkaeff
Lucarne ou lunette : coin formé par l'angle entre le poteau et la barre transversale d’un but. Zone la plus éloignée et la plus difficile à atteindre pour un gardien. Les buts inscrits en envoyant le ballon dans la lucarne sont particulièrement spectaculaires. Le Petit Robert est formel. Quand Youri Djorkaff, après un énorme travail de Vieira, décide de s'amuser avec les ficelles de Canizares, ce n'est pas seulement pour redonner l'avantage aux siens dans ce quart de finale de l'Euro 2000. C'est aussi pour assurer le spectacle. Olé !
5 - Zinedine Zidane
Premier match au stade de France. Premier but au stade de France. Ni le froid, ni le gel et encore moins les gants n'empècheront Zizou d'être le premier buteur de l'enceinte dionysienne. Une petite boulette de Zubizarreta (les gants en peau de pêche), un ZZ à l'affut et un plat du pied assuré qui offre aux Bleus pas encore champions du monde une victoire de prestige à Saint-Denis. Zizou n'est pas encore Ballon d'or, mais il est déjà dans le livre du même métal du stade ouvert aux quatre vents.
6 - Jean-Pierre Papin
Les Espagnols ont l'Arconada. Les Français ont la Papinade. 1991, les Bleus de Platini scalpent les Ibères en qualif' pour l'Euro 1992. Et avec la manière. À cette époque, Pascal Vahirua était un joueur de football international.
7 - Luis Fernandez
Les Bleus s'étaient payé la Roja à l'aller (3-1), ils vont récidiver au retour, à Séville (2-1) avec un but exceptionnel de Luis Fernandez, l'enfant de Tarifa. Lui, l'immigré espagnol. Un ciseau à la verticale. À l'ancienne. Sans prévenir. À 33 piges, l'ancien milieu de terrain du PSG a de beaux restes. « Comme elle vient. »
8 - Luis Fernandez
L'Histoire retiendra que Luis Fernandez aura marqué deux de ses six buts internationaux contre l'Espagne, son pays de naissance. Et comme l'animateur de RMC est un homme de goût, il aura marqué quasiment deux fois le même but. Le fameux ciseau/fouetté à la verticale. Celui-ci, qui date de 1988 lors d'un amical disputé à Bordeaux, montre que le petit gars des quartiers chauds de Lyon avait du ballon en plus d'avoir une grande bouche.
9 Luc Abalo
Ils ont beau se la raconter avec le Barça, la Ciudad Real ou le BM Atlético Madrid, les Français ont toujours fait du handball espagnol un jouet. En 2012, à Strasbourg, les ouailles de Claude Onesta ont enfilé les buts comme des perles. Dans le lot, Luc Abalo a signé un petit bijou. Réponds à ça, Nikola Karabatic.
10 - Gilles Sunu
Finale U19 2010, Tafer lancer Sunu. Et derrière, ça fait but. L'attaquant actuel de Lorient répond à Rodrigo et met les siens dans le sens de la marche (Lacazette donnera la victoire sur un délice de Kakuta). Les Bleuets sont champions d'Europe U19 peu de temps après le bordel de Knysna. Y a rien, là ?
Par Mathieu Faure
Péril dans la tanière sénégalaise

















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Sinon si vous voulez vivre un instant de franche rigolade, regardez et surtout écoutez le commentaire sur le but 5 de Zizou au SDF, où JM Larqué dit sur la frappe de Djorkaeff, je cite :
" Elle flotte à cause du froid ! " ... MDR
Donc quand CR7 tire des missiles qui flottent c'est parce qu'il neige à madrid ?
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Avec tous ces espagnols qui se croyaient déjà invincibles, arrogants, la retraite, le jubilé, tout ça à la une des journaux, ils avaient provoqué une haine...
Je les ai insultés quand il a marqué...
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Bon.. en tant qu'animateur..y a beaucoup à dire.
Mais, là, on voit qu'il l'aime son équipe de france!!
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Quand il part du milieu de terrain tu sens qu'il va aller leur mettre.
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Mais en 2012, on a pas de défense, pas de Vieira pour faire le ménage au milieu et surtout on a pas de Zizou, on a pas le joueur capable de faire la difference individuellement
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C'est bien beau de regretter Zidane (personne n'a parlé de Djorkaeff, le pauvre), mais regarder aussi ce qu'est devenue la Roja. À l'époque, c'était surtout une équipe avec de beaux noms, qui n'avait jamais rien gagné, qu'on disait prometteur. Souvenez-vous que le grand Real à la mode galactique c'était surtout des étrangers, et le Barça à cette époque, no comment !
Bref, c'est pas la France qu'est devenue nulle (ou pas seulement), c'est l'Espagne qui a tout fait péter.
Cela dit, j'pense que dans pas longtemps, les Espagnols seront comme nous, à regretter le temps où ils gagnaient tout, parce que la relève n'est pas toujours assurée, faut être honnête. Chacun son tour en même temps.
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6 ans ... bordel* ! le dernier des smicard à le temps de s'offrir une voiture neuve en 6 ans ... à 6 ans, Ton gosse rentre en CE1 alors qu'au moment du but de zizou, ta femme était enceinte ... Il y a 6 ans, Milan Baros était un sacré buteur à Liverpool !
Putain*
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