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Moutinho gone boy

Dans un match aussi triste que Charlène lors de son mariage, Monaco peut remercier son gardien Daniel Subašić et pleure encore la sortie de Berbatov. João Moutinho est, lui, venu signer sa feuille de présence. Tranquille.

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Monaco


Subašić (8) : Après sa prestation du soir, le Croate devrait passer au moins deux semaines sans voir le nom d'un nouveau gardien annoncé sur le Rocher. Quatre parades décisives qui prouvent qu'il ne faut surtout pas qu'il s'éloigne de deux mètres de sa ligne. Un gardien de hand avec des gants.

Fabinho (5) : Il enlève le pied sur l'accélération de Gaitan, manque de s'excuser et de payer le café. Un garçon sans doute très poli, mais on lui conseille plus de s'orienter vers l'aide à la personne.

Raggi (6) : Si Frank Lebœuf fait osciller « son personnage entre machisme et tendresse » dans Ma Belle-mère, mon ex et moi à la Comédie-Caumartin, selon Gala, son sosie italien est plus dans le cabotinage. Il a cherché un partenaire de jeu à Benfica pour s'embrouiller. En vain. Il frôle le Molière sur son coup de tête en fin de rencontre.

Carvalho (6,5) : Vieux, lent, un peu chauve, mais toujours au-dessus du lot. Ricardo Carvalho reste le meilleur défenseur portugais. Fernando Santos l'a bien compris, l'Europe aussi, la France commence tout juste à saisir.

Kurzawa (4) : Comme un enfant qui a pris une grosse fessée, Layvin se tient à carreau. Pas une montée, pas un adversaire chambré, un match aussi triste que discipliné. Rendez-nous l'ancien.

Moutinho (3,5) : Des corners à hauteur de Rui Barros, des remises à deux mètres et une activité digne d'un membre du conseil économique et social, João Moutinho a sans doute organisé sa propre disparation. Gone boy pour lui. Remplacé par Bernardo Silva qui ne savait pas trop avec qui il devait jouer.

Toulalan (6) : Le même match depuis plus de dix ans. Toulalan court, Toulalan ratisse, Toulalan met les mains sur ses hanches, Toulalan frappe sur le gardien, Toulalan frappe au-dessus, Toulalan est le meilleur milieu de terrain de son équipe.

Kondogbia (4,5) : Geoffrey Kondogbia est sans doute un joueur prometteur, mais il faut être supporter du FC Séville pour en avoir la preuve. Une énigme.

Dirar (5) : Un gros premier quart d'heure à martyriser Eliseu et puis le Marocain a flanché. Un homme de court-métrage pour l'instant et quelques difficultés en calcul mental. Nabil, 4+1= 5 points.

Berbatov (31 minutes) : Une passe décisive si Louis-II avait un jardinier, quelques remises, du football et une blessure sur une demi-volée dégueulasse, Dimitar nous a quittés beaucoup trop tôt.

Martial (5,5) : Entré à froid à la place de Berbatov, il a d'abord couru dans le vide avant d'inquiéter Artur au retour des vestiaires. Quelques débuts de fulgurance, mais encore un peu tendre.

Ocampos (4) : Sur les traces de Patrice Évra, il est parti à la recherche de la taupe qui lui aurait fait rater l'immanquable sur la passe de Berbatov. Il a surtout couru et raté des roulettes le reste du temps. Top of the taupe. Remplacé par Ferreira Carrasco qui a manqué se fâcher avec la moitié de sa famille sur sa frappe déviée à la 93.

Benfica


Artur (5) : Aucun tir cadré, donc rien à lui reprocher, mais on le soupçonne quand même de ne pas être le meilleur gardien de cette Ligue des champions.

Maxi Pereira (5) : Le pot encrassé, la mobylette uruguayenne n'arrive plus à aligner les longueurs comme lors de ses plus belles années.

Luisão (5,5) : Il a commencé à patrouiller à la fin des années 90 avec Cris. Pour connaître son âge, les scientifiques portugais ont recours à la datation au carbone 14. On attend les résultats pour bientôt.

Lisandro López (4) : Le geste technique du soir. Je fais un une-deux avec le ballon et je chope le genou de Moutinho. Un geste récompensé par un carton rouge.

Eliseu (3) : Banques, ports et même sa compagnie aérienne : tout est à vendre au Portugal. Tout sauf Eliseu. C'est toujours ça que la Chine ou l'Angola n'auront pas.


André Almeida (5) : Le seul, le vrai Almeida au Portugal, c'est Joaquim. Un acteur capable de camper un maçon avec chemise rentrée dans le pantalon dans La Cage dorée ou un baron de la drogue mexicain dans 24.

Enzo Pérez (6) : Un gros moteur, mais un moteur diesel. Il a mis du temps à se mettre en route avant d'éteindre Moutinho.

Samaris (4) : Il paraît que sa clause libératoire est fixée à 45 millions d'euros. Le Grec risque donc d'aller au bout de son contrat avec Benfica.

Salvio (5,5) : Un match discret, un carton jaune et un nez qui pisse le sang après une charge de Kurzawa. On a fait le tour.

Talisca (5) : Vendu comme le nouveau Rivaldo par Jorge Jesus, il a presque délivré une passe décisive pour Lima. Encore un peu léger, et on ne parle pas que de son rapport taille/poids proche de l'anorexie. Remplacé par Tiago et son physique de taulard de telenovela.

Gaitan (7) : L'un des rares frissons du soir. Il va bien finir par trouver la porte de sortie. Remplacé par César.

Lima (5) : Il manque d'ouvrir le score avant la mi-temps. L'ancien de Braga doit sans doute croiser les doigts pour que Benfica soit renversé en Ligue Europa, sa compétition préférée.

⇒ À lire : le compte-rendu du match Monaco/Benfica

⇒ Résultats et classement de la Ligue des champions

Par Alexandre Pedro
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