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Le PSG chute, l'OM et l'OL relancés

Bastia qui retrouve Furiani pour une défaite, Eden Ben Basat qui rend hommage au flop Splash, Grégoire Puel qui est aligné par son père, on aurait pu parler de tout ça. Mais non. Parce que dans le même temps, ça remue sévère en tête du classement.

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Paris se prend un joker

Première défaite depuis le 1er décembre, pas de quoi fouetter un chat. En perdant logiquement à Sochaux, le Paris SG a rappelé qu'il n'était pas infaillible en dépit des dernières sorties médiatiques de certains connaisseurs qui flagornaient à outrance les Parisiens après un mois de janvier presque parfait. Que retenir de cette défaite en terres doubistes ? Que Salvatore Sirigu a sans doute réalisé son plus mauvais match depuis son arrivée dans la capitale. Que Mamadou Sakho et Alex se sont emmêlés les pinceaux comme jamais. Que Grégory van der Wiel n'a définitivement pas le niveau pour être titulaire en Ligue 1. Que Zlatan Ibrahimovic ne sait pas se sortir d'un arbitrage atypique et d'une charnière physique. Ça fait beaucoup trop de choses bancales pour espérer exister à Bonal. Bref, ce PSG-là avait encore la tête et les jambes à Valence et peu d'essence dans le moteur. Sans compter les absences (les deux Thiago, Menez, Lucas). Et puis, il y a cette folle équipe de Sochaux, plutôt quelconque jusque-là et capable en un mois de s'offrir l'OM et le PSG. Vraiment n'importe quoi ce championnat. En attendant la réception de l'OM dimanche, les Franciliens comptent toujours trois points d'avance sur l'OL et cinq sur les Olympiens. Avec 51 points, ils restent calqués sur leur marche en avant de l'an dernier (52 à la même époque mais dauphin de Montpellier qui affichait 53 points au soir de la 25e journée). Difficile de vraiment taper sur une équipe qui restait sur une série de treize matches sans défaite. Paname s'est pris un joker. Comme ça, pour le fun. Dimanche prochain par contre, ils n'auront plus d'excuse.


Lyon, le réveil dominical


Jean-Michel Aulas fulminait de jouer à 14 heures un dimanche, deux jours seulement après un match de Ligue Europa. Finalement, ça a plutôt réussi aux Lyonnais, qui se sont amusés avec une petite équipe bordelaise. Honnêtement, il n'est pas sympa cet après-midi détente sur le billard girondin ? Au soleil. A la cool. On a même vu du beau football. Dans l'ordre : Clément Grenier à la mène (deux buts - une passe), Gueïda Fofana à la récupération, Alexandre Lacazette à la finition, les trois minots de la génération 1991 ont taillé en pièces les ouailles de Francis Gillot. Sans pitié.
Difficile à cerner, cette équipe lyonnaise, qui restait pourtant sur deux revers en championnat (Ajaccio-Lille). D'autant qu'on attendait un autre Bordeaux. Plus réaliste, plus compact, plus collectif, plus chanceux (Rolan déjà blessé). Bref, une autre équipe. Avec cette victoire, l'OL assure encore plus sa place de dauphin. Jean-Michel Aulas estimant même être à égalité avec le PSG – "puisqu'on va les recevoir et donc les battre". En attendant, l'OL peut mettre la pression sur le Qatar. En cas de victoire contre Lorient samedi prochain, les Gones peuvent se retrouver à égalité avec le PSG avant même le clasico. Même s'il faudra gérer un match retour contre Tottenham, jeudi, en Ligue Europa. Avec Lyon, tout est possible.

Marseille, service minimum


14 victoires, 11 par le plus petit des scores. L'OM ou le principe de la rentabilité à outrance. Mine de rien, les Olympiens se paient le luxe d'être sur le podium avec une différence de buts de +3. Dans un monde normal, on pourrait parler d'accident mais non. Il y a quelque chose d'assez surréaliste dans cet OM-là. Samedi, on a même vu fleurir des banderoles hostiles à José Anigo. Une déclaration de guerre qui allait de paire avec le moral du moment : ambiance de merde, Valbuena qui boude et une défense encore en chantier. Comme souvent, l'OM n'a pas montré grand-chose. Comme souvent, l'OM a pris les trois points. Le sauveur du jour s'appelle Rod Fanni. Son caramel claqué dans les arrêts de jeu permet aux Olympiens de suivre le rythme et de consolider leur troisième place. Mieux, les Marseillais n'ont pas dit adieu au titre. Et comme ils se rendent à Paris en fin de semaine, ils peuvent mettre tout le monde d'accord et valider un trio de tête regroupé en un point. Tout est possible.

Romain Alessandrini, la tuile

C'était le vent de fraicheur de l'année. Dix buts, cinq passes, une gueule d'enfant devant un sapin de Noël, une convocation en équipe de France et une spontanéité permanente. Sauf que l'ancien Clermontois a décidé de se séparer de son genou vendredi soir contre Lille. Une blessure dégueulasse. Des larmes et un diagnostic plus tard : Rennes sait qu'il devra faire sans son meilleur joueur jusqu'en juin. Une vraie tuile. Dans de telles circonstances, la défaite concédée à Lille est passée inaperçue. Comme le but contre son camp de Chris Mavinga. Un OVNI. On en oublierait presque le nouveau récital de Dimitri Payet. Décidément le meilleur joueur du championnat depuis la fin décembre. Attention à Lille, il se pourrait que les Dogues finissent la saison avec un gros braquet. Ils n'ont plus rien à perdre.

par Mathieu Faure
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