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Euro 2012 : Et si...

On le sait : le football est un sport qui, souvent, se joue à quelques infimes détails. L’Euro qui s’est achevé hier soir confirme la règle. L’Espagne s’est imposée, certes, mais de nombreux petits détails, à droite à gauche, auraient pu changer le cours de l’Histoire. La preuve.

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Et si Szczesny n’avait pas été exclu au premier match ?

Match d’ouverture. 1-1 entre la Pologne et la Grèce. Au lieu de commettre une faute sur Salpingindis, Szczesny sort pile au bon moment et capte le ballon dans les jambes de l’attaquant grec…

Galvanisé par cette parade, le portier réalise une fin de match folle et transcende ses coéquipiers.
Alors qu’elle a connu un début de second période très compliqué, la Pologne donne tout dans les dernières minutes et finit par s’imposer 2-1, grâce à un but de raccroc de Damien Perquis. C’est l’euphorie en Pologne. Les Polonais obtiennent deux nuls contre la Russie et les Tchèques, et se qualifient pour les quarts en tant que leaders du groupe.Soutenu par tout un peuple, les Polonais défient le Portugal en quarts. Un match combattu, finalement résolu en seconde période par un coup de tête de Lewandowski. Oui, la Pologne est en demie. Mais le parcours s’arrête là. L’Espagne est trop forte, et s’impose 2-0. Peu importe, les Polonais ont réussi leur Euro. Et Blaszczykowski, dans un geste de total désespoir, blesse David Silva pour les 6 prochains mois. Il est acheté la semaine suivante par Manchester United.

Et si Nasri avait célébré « normalement » son but contre l’Angleterre ?

Contre l’Angleterre, Samir Nasri inscrit le but de l’égalisation. Au lieu de lancer « ferme ta gueule » , il va danser avec ses potes sur « Ai Se Eu Te Pego » .

La France fait match nul, mais aucun déferlement médiatique ne vient entraver l’enthousiasme des Bleus. Au match suivant, la France s’impose 2-0 contre l’Ukraine. L’euphorie est telle que lors du dernier match, les Bleus gagnent 2-1 contre la Suède, avec un nouveau but décisif de nasri, qui danse cette fois si sur « Asereje » de Las Ketchup. La France termine donc première de son groupe, et affronte l’Italie en quarts. Malgré un « vaffanculo  » de Menez vers Chiellini, l’équipe de Laurent Blanc gagne 1-0 en prolongations, grâce à un pénalty transformé par Ribéry. En demies, le rêve s’interrompt contre l’Allemagne, qui gagne 2-1 grâce à des buts de Mario Gomez et Mario Gotze. Décidemment, les Allemands doivent adorer ce prénom. Une demi-finale : pas mal. Laurent Blanc est confirmé dans ses fonctions jusqu’en 2014. Deschamps signe à Tottenham.


Et si CR7 avait raté son premier face à face avec Stekelenburg ?

Dernier match de poule. CR7 vient de réaliser deux matches affreux, avec pléthore d’occasions ratées. Contre les Pays-Bas, il se retrouve seul face à Stekelenburg. Et tire à côté…

Le match contre les Pays-Bas est décisif pour le Portugal. CR7, après ce nouveau face à face manqué, est au fond du trou. Dans la foulée, le Portugal parvient tout de même à égaliser par Nani, ce qui a le don d’énerver encore un peu plus Cristiano. Vexé, le capitaine portugais essaie de tout faire tout seul, frappe deux fois le poteau, une fois la barre et s’énerve même après Pepe, qui le calme tout de suite. Le Portugal fait match nul, mais se qualifie quand même. Au tour suivant, le Portugal affronte les Tchèques. Pendant les quelques jours qui précèdent le match, Ronaldo s’en prend plein la gueule dans les médias. Totalement éclipsé par un énorme Nani, il passe encore à côté de son match, malgré la qualif du Portugal. La demi-finale contre l’Espagne est sa dernière chance. Et cette chance, il la saisit. Transformé en Super Sayen, il défie à lui seul la défense espagnole, et inscrit un doublé : un but de la tête avec un saut mesuré à 3m38, et une frappe de 40 mètres. Le Portugal est en finale. Une finale qu’il va évidemment perdre contre la Grèce, tombeur de l’Allemagne et de l’Italie.

Et si Rooney avait été suspendu trois matches ?

Exclu contre le Monténégro en match de barrage, l’attaquant de United est suspendu pour trois matches. Il fait appel. Mais cet appel est refusé…

Contre l’Ukraine, donc, en dernier match de poule, pas de Rooney. C’est Carroll qui guide l’attaque des Three Lions.
L’Ukraine réalise un bon match, l’Angleterre ne parvient pas à se créer d’occasions. 0-0 à la pause. En deuxième période, Schevchenko, blessé, rentre en jeu. L’ancien Milanais va être décisif. Il sert sur un plateau le ballon du 1-0 à Yarmolenko, qui score. 1-0 pour l’Ukraine, l’Angleterre ne s’en relèvera pas. Mais une nouvelle arrive de Kiev : la France a perdu 2-0 contre la Suède. On fait les comptes : Ukraine 6, Angleterre et France 4, Suède 3. Etant à égalité parfaite à la différence de but particulière mais aussi à la différence de but globale, l’Angleterre et la France sont départagés par la meilleure attaque. Angleterre, 4 buts marqués. France, 3. Les Bleus sont éliminés au premier tour. Indignation en France. Les joueurs se font démonter par la presse, et Nasri insulte un journaliste. Laurent Blanc est directement viré. Bon, bah, à part éviter de se prendre un 2-0 contre l’Espagne, ça ne change rien.


Et si l’Espagne n’avait pas marqué contre la Croatie ?

88ème minute de jeu. L’Espagne est passée proche de la correctionnelle. Plutôt que de prendre des risques inutiles, elle fait tourner jusqu’au coup de sifflet final… 0-0, donc.

Avec ce score, l’Espagne termine deuxième de son groupe, elle joue donc l’Angleterre en quarts de finale. Face aux Anglais, les Espagnols disputent un match honorable, mais les Anglais se remettent en mode « Barcelone-Chelsea » . Et le pire, c’est que ça marche. 0-0 à la fin du temps du règlementaire. Tirs au but. Tout le monde marque sauf Pedro côté espagnol et Terry côté anglais. Sixième tireur. Carroll score. La balle de match est dans les pieds d’Iniesta. L’Espagnol tire à droite, Joe Hart s’envole et la détourne. La Roja est éliminée, l’Angleterre vole en demi-finales. A la fin de la rencontre, Sara Carbonero demande à Iniesta s’il aurait aimé tirer un pénalty. L’enfant lune la regarde, et lui met une tarte. Iker déboule pour défendre sa belle, tandis que Xavi lance un « ferme ta gueule » à un journaliste. Vivement le prochain Barça-Real…

Et si Mathieu Debuchy n’avait pas glissé ?

Au lieu de glisser comme une merde face à Jordi Alba sur le but espagnol, Mathieu Debuchy s’arrache, tacle, et met le ballon en corner…

La France tient son 0-0 jusqu’à la pause, comme « prévu » par Laurent Blanc. En seconde période, les Bleus appuient sur l’accélérateur et parviennent à ouvrir le score par Benzema. Del Bosque fait entrer Torres, Pedro et Mata. L’Espagne égalise en toute fin de rencontre par une tête de Piqué. Après une prolongation d’une intensité folle, les Espagnols se qualifient finalement aux tirs au but. Les Bleus ne ratent qu’un seul tir : Mexès bourrine sur la barre. La France sort de la compétition la tête haute, et reçoivent les louanges de la presse française, mais aussi de la presse espagnole. Les joueurs sont même reçus à l’Elysée et félicités par François Hollande. C’est beau.


Et si Pirlo avait raté sa Panenka ?

Au lieu de plonger sur sa droite, Joe Hart reste immobile et arrête le tir au but de Pirlo, en tirant la langue…

Ashley Young arrive en pleine confiance au tir suivant. Son tir au but, puissant, heurte le dessous de la transversale et rentre. Buffon est vert. Le tireur italien suivant, Nocerino, tire et marque. 3-2 pour les Anglais. Mais dans la foulée, Ashley Cole ne tremble pas et envoie l’Angleterre en demi-finale. Pas de bol pour l’Angleterre, au tour suivant, c’est l’Allemagne qui se dresse sur son parcours. Les joueurs de Joachim Löw, intraitables, s’imposent 3-1. Non sans polémiques… Alors que le score était de 1-1, Stéphane Lannoy refuse un but d’Andy Carroll, alors que le ballon était bel et bien rentré. Caroline Henry, au journal de TF1, annonce que c’est le politologue Stéphane Lacroix qui a annulé le but. En finale, l’Allemagne s’écroule comme en 2008 face à l’Espagne. La Roja gagne 2-0 et réalise ainsi le triplé Euro-Coupe du Monde-Euro. Ah, c’est la réalité ?

Et si Nani n’avait pas rattrapé Bruno Alvès ?

Bruno Alvès, pendant la séance de tirs au but contre l’Espagne, s’avance en troisième position alors qu’il est censé être quatrième tireur. Tant pis, Nani le laisse y aller…

Le Portugal avait donné sa liste aux arbitres ? Tant pis, le Golgothe est lancé, impossible de l’arrêter. Extrêmement concentré, il défie Casillas du regard et envoie une fusée dans la lucarne. Juste derrière, il croise la route de Sergio Ramos, quatrième tireur, et le fusille du regard. Le défenseur madrilène, qui a l’impression qu’il va se faire bouffer tout cru, prend peur, renonce à sa Panenka, et fait un tir tout mou que Rui Patricio capte. Nani arrive en courant au point de pénalty. Panenka ? Lucarne ? Non non, une frappe à la Anelka, toute tranquille, plat du pied. Ca irrite Casillas. Si Fabregas rate, le Portugal est en finale. Bah il ne rate pas. Le cinquième tireur portugais s’avance. Cristiano Ronaldo ? Non. Le cinquième, c’est Varela. Bim, c’est dedans. Portugal en finale. Une finale qu’il va évidemment perdre contre la Grèce, tombeur de l’Allemagne et de l’Italie. LOL.


Et si Pirlo avait touché le ballon de la main contre l’Allemagne ?

Allemagne-Italie, 5ème minute de jeu. Sur un corner allemand, Buffon se troue, Hummels en profite mais Pirlo sauve la ligne. Le ballon, au lieu de frapper le ventre du joueur italien, vient s’écraser sur sa main…

Même si le geste est involontaire, monsieur lannoy ne peut qu’appliquer le règlement : la main de Pirlo annihile une occasion de but. Carton rouge pour le joueur de la Juve et pénalty pour l’Allemagne. Mario Gomez s’élance et trompe Buffon. Réduite à dix et menée d’un but, l’Italie doit changer ses plans. La Mannschaft ne panique pas. Après un tir de Balotelli qui termine 20 mètres au-dessus, l’Allemagne inscrit un deuxième but, par Khedira. 2-0, le signe indien est brisé : la Germanie est en finale. Décomplexée, elle affronte l’Espagne sans aucune peur. Il était écrit que cet Euro serait pour la formation de Joachim Löw. Victoire 1-0 grâce à un but de la tête de Hummels, sur corner, qui dédicace son but à Carles Puyol. L’Allemagne gagne enfin, 16 ans après son dernier sacre. Ouf.

Eric Maggiori
twitter @ericmaggiori

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