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Tuchel sur ses arrières

Comme il l’avait annoncé avant ce PSG-Dijon, facilement remporté par son équipe (4-0), Thomas Tuchel a bel et bien expérimenté plusieurs systèmes en défense et au milieu en vue du retour face à Dortmund le 11 mars prochain.

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On peut penser ce qu’on veut de Thomas Tuchel. Mais quand l’Allemand a une idée en tête, il est difficile de le faire changer d’avis. Ce samedi, dans le froid et sous une pluie intermittente au Parc des Princes, le coach parisien n’a pas dérogé à sa ligne de conduite. Il a reconduit d’entrée son 3-4-3 avec, au menu, son triple « K » (Kehrer-Kimpembe-Kouassi) posté derrière une paire Marquinhos-Gueye. Un premier choix marquant, que Tuchel évoquait au micro de Canal + juste avant la rencontre : « Je travaille avec Marquinhos au milieu, pour aujourd’hui. Et on verra pour Dortmund. J’ai confiance en Tanguy, on a trois matchs pour essayer des choses. » Le décor est planté.

Ça marche, ou quoi ?

Ce n’était un secret pour personne, et la faible opposition offerte par Dijon l’a rapidement confirmé : Paris va bel et bien tout tenter, sur ces derniers matchs à venir, pour trouver la formule magique qui fera flancher Dortmund au Parc des Princes. Dans son système installé face aux hommes de Stéphane Jobard, déjà utilisé pour la première fois lors de la seconde période en Coupe de France face à ces mêmes Dijonnais, Paris a rapidement pris le contrôle du jeu. Sans parler du but précoce de Sarabia, le PSG a beaucoup attaqué côté gauche via sa paire Bernat-Mbappé qui a fait des dégâts dans la défense bourguignonne. L’Espagnol, qui a accumulé les montées, a pu profiter de ce système à trois derrière et du profil plus défensif de Kehrer à l’opposé pour faire parler ses qualités offensives sans craindre d’être pris dans son dos. Un cas de figure expliqué, aussi, par l'activité d'Idrissa Gueye et confirmé par la tête pensante parisienne face à la presse après la rencontre : « C'était un bon match de Gueye. Il aime courir et a fait partie des circuits offensifs plus librement aujourd'hui, tout en protégeant le couloir de Bernat. Il est toujours prêt pour souffrir et récupérer des ballons, c'est important pour nous. »


Au milieu, Marquinhos a commencé en douceur et a peu à peu retrouvé ses marques. Bien aidé, aussi, par une équipe dijonnaise pas assez audacieuse et qui n’a pas récupéré de ballons haut comme lors du match aller en novembre dernier. Mais pourquoi Tuchel s’entête-t-il alors à positionner le Brésilien en numéro 6, et non derrière ? Les raisons sont multiples. Tout d’abord car en 3-4-3, Marquinhos peut venir relancer entre les deux centraux et ainsi apporter un surnombre dès le début de l’action pour ressortir le ballon. Ensuite car en étant positionné plus haut, le capitaine parisien est forcément plus proche de la surface adverse. Une situation qui lui permet de se muer en rampe de lancement, notamment sur jeu long. Une qualité qui peut remplacer numériquement (dans ce domaine) Marco Verratti. Sur le premier but de Sarabia, c’est d’ailleurs sa volée du gauche manquée au cœur de la surface qui profite à l’ancien du FC Séville. À l’heure de jeu, le Brésilien claque un superbe une-deux avec Mbappé qui ne sera pas crédité d’une passe décisive du fait de la maladresse d’Edinson Cavani devant le but.

Les Paredes sont-ils jetés ?

Bilan de Tuchel, en conférence de presse d'après-match : « L'organisation d'aujourd'hui n'est pas un signal pour Dortmund. On a laissé jouer Marquinhos au milieu parce que si on veut l'avoir contre Dortmund, c'était bien qu'il commence dès maintenant à ce poste. Qu'il prenne quelques automatismes, et du rythme. On a choisi Tanguy parce qu'il est droitier, alors qu'avec Diallo, deux gauchers avec Kim, ça serait un peu bizarre. Thilo est très fort en ce moment. » Pas un signal, vraiment ? À 1-0 et à la 72e minute, Tuchel a, il est vrai, décidé de voir autre chose en remplaçant Cavani par Icardi et surtout Tanguy Kouassi par Leandro Paredes. Conséquence directe : Marquinhos a reculé d’un cran pour se placer à côté de Kimpembe, tandis que l’Argentin est venu se placer à côté de Gueye. Visiblement déterminé à prouver que sa mise à l’écart avant le déplacement en Allemagne était injustifiée, Paredes a multiplié les échanges en une ou deux touches avec ses coéquipiers les plus proches.


L’ex-joueur du Zénith a surtout réussi à jouer de façon verticale. Sa passe cachée pour trouver Julian Draxler entre les lignes, à l’origine du deuxième but parisien seulement deux minutes après son entrée en jeu, est un modèle du genre. Trois minutes plus tard, encore une fois à son initiative, il trouve Mbappé devant lui qui offre ensuite sur un plateau le troisième pion à Icardi. Une autre option, un autre profil que Tuchel peut aussi bien utiliser dans ce 3-4-3 que dans un 4-4-2 avec un double pivot comme il l'a déjà fait par le passé. Comme à Saint-Étienne (4-0) et face à Angers (4-1), où il avait évolué dans ce rôle aux côtés de... Marquinhos. Avec Lyon en Coupe de France et Strasbourg à la Meinau au programme, Tuchel va pouvoir gagner en certitudes et tester ses différentes idées - dont Paredes - face à des formations plus agressives. Ce qu'il confirmait, avant de rentrer chez lui : « Il est très fort dans ses passes verticales et diagonales au sol, c'est sa force. Il est toujours dans ma tête, et il va avoir la possibilité de le montrer. » À voir, donc.

Par Andrea Chazy, au Parc des Princes
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