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Torres plombe l'Atlético et relance le Barça

Alors qu'ils semblaient avoir le match en main, les Colchoneros ont finalement cédé face au Barça, la faute à un Torres expulsé prématurément. Tout reste ouvert pour le retour, mais l'Atlético a clairement manqué un coup.

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FC Barcelone 2-1 Atlético de Madrid

Buts : Suárez (63e, 74e) pour le Barça // Torres (25e) pour l'Atlético

Sur le bord de la touche, Diego Simeone agite les bras. Comme souvent d'ailleurs. Sauf que son geste en dit long sur les événements qui se déroulent à quelques mètres, sur le pré du Camp Nou. Face à la bouille de Fernando Torres, c'est bien un carton rouge qui s'agite. Les bras du Cholo sont inarrêtables, enchaînent les croix comme pour signifier « C'est fini » . Simple mise en scène ou peur réelle face à un Barça qui, en supériorité numérique, ne peut désormais plus perdre ? Si l'esprit du coach est impénétrable, son équipe l'est tout autant. Morts de faim, guerriers, et même efficaces en attaque, les Colchoneros anéantissent peu à peu ce Barça aphone, aussi bien en dribbles que dans son jeu collectif. Tout du moins avant que la machine ne retrouve des couleurs, bien aidée par ce coup de pouce du Niño naïf. Et ne donne malheureusement raison à la prophétie mimée de l'entraîneur gominé.

Torres fait et défait l'Atlético


Après la défaite dans le Clásico, le Barça ne peut de toute façon pas envisager un nouveau revers. Perdre deux fois face à l'ennemi madrilène, soit-il différent, n'est pas envisageable, et se ferait surtout plus dommageable sur cette scène européenne. Mais s'ils avaient fait preuve de suffisance lors du match face au Real, les Blaugrana accueillent cette fois-ci un adversaire dont les qualités sont plus à même de les contrarier. À chaque contact, un maillot noir gicle. À chaque tentative de décalage, un Colchonero surgit. À chaque incursion dans les 25 mètres, le bloc simeonesque resserre les lignes. Et ce Barça se fait rapidement impuissant. Car si Iniesta surnage et Neymar parvient à caler sa tête juste au-dessus des cages d'Oblak, l'Atlético, lui, joue dur derrière, mais diablement bien devant.

Le but de Torres

Profitant d'un repli un peu lent, et d'une sortie approximative de Piqué dans les pieds de Koke, Fernando Torres s'échappe ainsi dans l'axe, et trouve le petit trou situé entre les jambes de Ter Stegen (25e). Le plan est parfait, l'avantage mérité. Sur une extension folle, Griezmann est même tout proche de doubler la mise, mais la main du portier allemand est cette fois-ci sur la trajectoire. Dès lors, une vraie question se pose : que peut faire ce Barça-là face à tant de talent et d'agressivité ? Justement attendre que la seconde dépasse les bornes. Fernando Torres expulsé bêtement pour un second carton jaune, le Barça trouve un semblant de salut. Et n'attend plus que de surgir pour faire payer au Niño son débordement.

10 de der


Carrasco replacé en pointe, l'Atléti fait pourtant croire à un statu quo à la reprise. Mais à 10, les Colchoneros finissent par craquer. Pas tellement dans l'envie, mais dans le jeu. En face, le Barça redevient le Barça. Les passes se font plus tranchantes, rapides et, surtout, étirent les lignes pour profiter de l'avantage numérique. La défense, ou plutôt la muraille qui s'érige à cinq mètres des buts d'Oblak, est héroïque, à tel point qu'il se murmure dans les travées du Camp Nou que ce Barça-là n'y arrivera pas. Tour à tour, les socios voient une frappe de Messi trouver les gants du gardien, puis Neymar s'essayer par deux fois à la frappe enroulée du droit. Bilan des courses : une transversale et un ballon qui fuit d'un poil sur la tête d'Alain Juppé le poteau droit.

L'égalisation de Suárez

Autant dire qu'il ne manque pas grand-chose à ce Barça pour revenir dans la partie, si ce n'est un coup de pouce. Et finalement, c'est du membre le moins en vue de la MSN que vient le salut. Au détour d'une frappe déviée, Suárez s'en va pousser le cuir dans le but vide, et ainsi gonfler ses stats en Ligue des champions au Camp Nou (au moins un but à chaque fois). Les bisous sur le poignet sont offerts à un public enfin satisfait, et n'attendent qu'un nouveau coup de boule pour s'envoler un peu plus haut. À un quart d'heure du terme, le une-deux avec Alves accouche d'une tête rageuse et surtout victorieuse. Cruel, penseront certains, finalement logique, diront les plus pragmatiques, le Barça dominant la partie sans ombre ni partage. Mais si le Barça peut savourer son succès, c'est trop vite oublier que le résultat n'est pas si fantastique sur le plan comptable. Au Calderón, et à condition de rester à 11, l'Atlético conserve de larges chances étant donné le niveau de jeu affiché. Alors Diego, décroise tes bras : c'est uniquement fini pour ce soir.


Le 2e but de Suárez


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    Par Raphaël Gaftarnik
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