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Top 10 : Épiphanie en Italie

En Italie, depuis la saison 1998-1999, la tradition veut que l’on joue le 6 janvier, jour de l’Épiphanie. Et peu importe le jour, à tel point que, comme cette saison, on se retrouve avec des matchs le lundi. Or, il s’est souvent passé de bien belles choses en ce jour où la Befana est la star.

Christian Vieri signe son retour

6 janvier 1999

Acheté à prix d’or par la Lazio à l’été 1998, Christian Vieri manque toute la première partie de saison à cause d’une blessure. Il fête donc son grand retour le jour de l’Épiphanie, pour un déplacement de la Lazio sur l’hostile pelouse de Bologne. Associé à Marcelo Salas sur le front de l’attaque, Vieri pèse pendant toute la rencontre sur la défense bolonaise, et finit par être le héros à quelques minutes du terme. Sur un centre de Pancaro, il débloque la situation d’un coup de tête lobé, permettant à la Lazio de s’imposer 1-0, et de bondir de la sixième à la troisième place. De ce 6 janvier à la fin du championnat, la doublette Vieri-Salas fera trembler les filets à 20 reprises en 20 rencontres. Tout ça pour finir deuxième.

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L’Inter démolit Perugia

6 janvier 2000

Après trois années et demie passées au Real Madrid, Clarence Seedorf rentre en Italie. Le Néerlandais a signé à l’Inter, et dispute ce 6 janvier son premier match avec les Nerazzurri. L’Inter est larguée au classement : battue à Bari lors du dernier match de 1999, elle compte déjà huit points de retard sur le leader. Mais Seedorf a bien l’intention de remettre les pendules à l’heure : d’entrée, il offre une maline passe décisive à Georgatos sur corner. Puis, juste avant la pause, il fait tout, tout seul : humiliation en règle d’un défenseur dans la surface, et frappe enveloppée dans le petit filet opposé. En seconde période, l’Inter déroule : Vieri, Jugović et un CSC de Hilario permettent aux Milanais de s’imposer 5-0. Victoire quelque peu illusoire : l’Inter terminera finalement quatrième de Serie A, douze points derrière la Lazio.

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La volée d’Inzaghi

6 janvier 2001

Qui a dit que Pippo Inzaghi ne mettait que des buts dégueulasses, à la limite du hors-jeu ? Ce 6 janvier 2001, Superpippo inscrit l’un des plus beaux buts de sa carrière : une sublime reprise de volée du pied droit sur un centre de Paramatti. Avec, dans les cages adverses, un certain Francesco Toldo, rien que ça. À ce moment-là de la partie, la Juve pense avoir fait le plus dur, en remontant de 0-2 à 3-2 face à une Fiorentina qui joue sa première saison sans Batistuta, parti à la Roma. Mais les Florentins trouvent les ressources pour égaliser, d’un superbe coup franc signé Enrico Chiesa. 3-3 score final. Et dire qu'à la fin de la saison, la Juve manquera le Scudetto (remporté par la Roma) pour deux petits points.

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Di Vaio fait craquer Venise

6 janvier 2002

Il fut un temps, pas si lointain, où Venise était en Serie A. Toutefois, les joueurs veneziani ont souvent galéré dans l’élite. Ils terminent d’ailleurs l’année 2001 à la dernière place, avec sept points de retard sur la zone de relégation. Pour ce premier match de 2002, face à Parme, les tifosi laissent le virage vide et y apposent une banderole : « Méritez-nous.  » Et ceux qui avaient décidé de boycotter ce match de l’Épiphanie ont assurément raté quelque chose. Sous les yeux d’Arrigo Sacchi, Venezia ouvre le score. Puis Di Vaio égalise d’une jolie reprise de volée. Cinq minutes plus tard, l’attaquant s’offre un doublé. Venise prend l’eau et encaisse un troisième but signé Bonazzoli, mais Pippo Maniero réduit l’écart sur penalty. Et tout ça avant la pause ! Au retour des vestiaires, Fabio Cannavaro récolte un deuxième jaune et laisse Parme à dix. Venise se met à y croire, pousse, et finit par égaliser par Maniero à la 88e. Un point précieux dans la lutte pour le maintien ? Tu parles. Dans les arrêts de jeu, Di Vaio part en contre et signe un triplé, avant que Venise, à la 94e, ne touche sur la même action le poteau et la barre de Sébastien Frey. Dingue.

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Shevchenko remporte le big match

6 janvier 2004

Le 6 janvier 2004 avait offert aux suiveurs de la Serie A un premier match-Scudetto entre Milan, futur champion, et la Roma, son futur dauphin. Au moment de s’affronter, la Roma est leader avec 36 points, Milan est deuxième, avec 33. Pour les Romains, encore invaincus, c’est une occasion en or de creuser l’écart. Mais ce Milan-là était d’une autre catégorie. Dès la 23e minute, les Rossoneri ouvrent le score par un but tout en finesse de Shevchenko. L’Ukrainien rate la balle du 2-0, et Cassano en profite pour égaliser juste avant la pause. Mais il était écrit que l’homme de cette Épiphanie porterait un maillot de l'AC Milan. Et serait Ballon d’or. À la 63e minute, bien lancé par Rui Costa, Shevchenko fusille Pelizzoli du pied gauche et inscrit son 14e but en 15 journées. La Roma s’incline 2-1, et à la fin de la rencontre, Fabio Capello la joue beau joueur : « Nous avons eu quelques situations, mais nous avons perdu de manière méritée, car Milan nous a été supérieur dans tous les compartiments.  »

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La Lazio remporte le derby, 5 ans après

6 janvier 2005

Depuis le mois de mars 2000, et un succès 2-1, la Lazio a été incapable de battre la Roma. Les deux équipes se sont affrontées dix fois toutes compétitions confondues, pour un bilan de 6 victoires de la Roma et 4 matchs nuls. Proche de la faillite à l’été 2004, la Lazio a été rachetée par Claudio Lotito, qui a construit une équipe faite de bric et de broc lors du dernier jour du mercato. Et pourtant, cette équipe, alors 15e du classement, va réussir là où ses prédécesseurs avaient échoué. Grâce à Di Canio, qui marque un deuxième but lors d’un derby romain après celui inscrit en 1989 (!), Cesar et Rocchi, les Laziali s’imposent 3-1 face à une Roma pourtant bien supérieure sur le papier.

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Le premier match à 12h30

6 janvier 2010

À partir de l’année 2010, la Serie A décide d’instaurer un match à 12h30, pour le marché asiatique. L’inauguration a lieu le 6 janvier 2010, à l’occasion d’un Chievo-Inter. Et il ne fallait pas arriver en retard : à la 11e minute, Sneijder sert Balotelli, qui, en deux temps, trompe Sorrentino. Supermario marque à 12h41 : jamais un but n’avait été marqué aussi tôt dans une journée en Serie A. Par la même occasion, il inscrit le premier but des années 2010 en Serie A. (Dix ans plus tard, le 6 janvier 2020, il inscrira le premier but des années 2020, face à la Lazio, N.D.L.R.) Autoritaire, l’Inter de Mourinho conserve ce but d’avance jusqu’à la fin, malgré un frisson à la 95e minute, et cette main de Córdoba dans la surface, non sifflée par l’arbitre.


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Les croisés pour Quagliarella

6 janvier 2011

La saison 2010-2011 semble loin. Effectivement, elle l’est : c’était il y a neuf ans, et c’est la dernière saison qui a vu une équipe autre que la Juventus remporter le Scudetto. Et cette année-là, la Vieille Dame avait d’ailleurs vécu une sacrée année de merde. Quatrième à cinq points du leader milanais au moment d’aborder ce match de l’Épiphanie 2011, la Juve va littéralement s’écrouler face à Parme lors d’un match cauchemar. Dès la 4e minute, Fabio Quagliarella, auteur de 9 buts depuis le début de la saison, se fait les croisés... et à la 17e, Felipe Melo pète un câble et prend un rouge. Privée de son meilleur buteur, et à dix contre onze, la Juve coule. Elle encaisse quatre buts, dont un doublé de Sebastian Giovinco, qui était alors prêté par la Juve. Clairement, au coup de sifflet final, les tifosi juventini étaient loin de s’imaginer que, quelques mois plus tard, leur équipe entamerait un règne qui dure encore aujourd’hui. Un règne qui a d’ailleurs débuté par... un succès 4-1 contre Parme.

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Bonjour, moi c’est Mauro Icardi

6 janvier 2013

La Juve de Conte est un rouleau compresseur. Invaincue (et championne) lors de la saison 2011-2012, elle perd finalement son invincibilité face à l’Inter le 3 novembre 2012, mais continue de caracoler en tête de la Serie A. Le 6 janvier 2013, au moment de recevoir la Sampdoria, elle compte huit points d’avance sur la Lazio et le Napoli, deuxièmes à égalité. Et la rencontre face aux Génois semble être une formalité, notamment quand Giovinco ouvre le score sur penalty à la 24e minute. Et d’autant plus quand la Samp se retrouve à dix à la demi-heure. Mais un homme va changer le cours du match. Un jeune attaquant de 19 ans, un certain Mauro Icardi. L’attaquant argentin profite d’abord d’une grosse faute de main de Buffon pour égaliser. Quinze minutes plus tard, Icardi se retrouve en angle fermé dans la surface et fusille le portier de la Nazionale d’une frappe sous la barre. La Juve ne s’en remettra pas, et s’incline 2-1. Quelques mois plus tard, Icardi signe à l’Inter. Où il inscrira six nouveaux buts face à la Vieille Dame, l’une de ses victimes favorites.

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Sassuolo, la Befana de l'AC Milan

6 janvier 2015

Quand Sassuolo est arrivé en Serie A, à l’été 2013, Milan ne savait pas que le club noir et vert allait devenir sa bête noire. Du moins pendant quelques saisons. Le 12 janvier 2013, Allegri est viré après une défaite 4-3 contre Sassuolo. Un an plus tard, les deux équipes se retrouvent, cette fois-ci à San Siro. L’entraîneur milanais s’appelle désormais Pippo Inzaghi, mais l’issue sera la même qu’un an plus tôt : une défaite. Pourtant, tout avait bien débuté, avec l’ouverture du score dès la 9e minute de Poli. Mais les Rossoneri se font surprendre par Nicola Sansone à la demi-heure de jeu. Le match s’équilibre, Milan fait entrer sa nouvelle recrue Alessio Cerci (à la place de Michael Essien ! Qui se souvient de ça ?), mais c’est bien Sassuolo qui prend l’avantage sur une très jolie reprise de Simone Zaza. Et qui s’impose logiquement 2-1.

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Par Éric Maggiori
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