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Thiago s’en va

En fin de contrat le 30 juin, Thiago Silva ne sera pas reconduit au PSG au-delà de la fin de saison. Arrivé en 2012, le Brésilien aura porté le maillot parisien plus de 300 fois, s’imposant sans doute comme le meilleur défenseur de l’histoire du club sans pour autant faire l’unanimité autour de son immense CV. L’histoire de sa vie.

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À bientôt 36 ans – il les aura en septembre –, Thiago Silva aurait aimé étirer son bail au PSG, mais Leonardo et les décideurs parisiens en ont décidé autrement. En fin de contrat au 30 juin, le Brésilien ne se verra pas offrir de nouveau bail dans la capitale. Le capitaine parisien quittera donc le PSG une fois la saison terminée. Courant août grosso modo. Un choix forcément difficile pour la direction parisienne, mais qui s’inscrit dans une volonté claire et évidente : c’est le moment de tourner des pages. À l’instar d’Edinson Cavani qui devrait subir le même sort, Thiago Silva va donc quitter le PSG au terme d’une drôle de saison, Covid-19 oblige.


Après huit ans au club, il est temps de faire un bilan. Sportivement déjà. Et force est de constater que l’ancien de l’AC Milan est et restera pendant un long moment le meilleur défenseur de l’histoire du club. Techniquement, « TS » était d’une propreté sans comparaison. Relance, anticipation, jeu aérien, lecture du jeu, placement : en Ligue 1, le Brésilien a dominé les débats dès son arrivée. Rarement un défenseur avait autant impressionné depuis les travées du stade. C’est simple, le niveau moyen du joueur dans les compétitions nationales était tellement haut qu’il écrasait la concurrence en trottinant.

Le patron...


C’était aussi l’idée du club quand Leonardo s’est adjugé la doublette milanaise Ibrahimović-Silva durant l’été 2012. Deux renforts qui vont profondément marquer le PSG dans les résultats sportifs, dans la manière de fonctionner au quotidien, dans l’aura médiatique, dans la crédibilité sportive donnée à un projet et dans la peur que cela transmettait aux adversaires. Quatre ans après le Suédois, un autre immense taulier s’en va. Un homme devenu citoyen français, une démarche qui en dit long sur son attachement au PSG, même si la communication maladroite de sa femme lors de la crise sanitaire pour justifier leur départ pour le Brésil aura forcément laissé des séquelles.



Mais une fois les lauriers lancés, à raison, l’image de Thiago Silva ne peut foncièrement pas se détacher du plafond de verre qu’il n’a jamais vraiment réussi à briser au PSG. Comme Ibrahimović, le Brésilien aura buté sur les marches européennes que le club s’était juré de franchir. Il y a bien ce but, immense et sorti de nulle part, dans la nuit de Chelsea en 2015, mais il ne s’agissait que d’un huitième de finale retour. Car avec Thiago Silva en chef défensif, le PSG n’a pas atteint le dernier carré de la C1. Pis, le club de la capitale n’a jamais été une équipe qui savait bien défendre, et encore moins qui aimait défendre.

... mais aussi le bouc émissaire


Bien évidemment, le football étant un sport collectif, Thiago Silva était entouré lors de chaque déconvenue européenne, mais le brassard lui conférait sans doute quelque chose de plus, notamment cette position parfaite de bouc émissaire dont il a eu tant de mal à se défaire. Alors on a tout lu et tout entendu sur le numéro 2, celui qui défendait trop bas, celui qui n’a pas voulu écouter les consignes d’Unai Emery un soir de remontada ou celui qui s’est retrouvé puni, mis au banc, un soir de huitièmes de finale contre le Real Madrid. Impérial en Ligue 1, il ne l’a jamais vraiment été lors des printemps européens. Servant aussi, souvent d’ailleurs, de tête de Turc idoine par sa capacité à ne jamais être ce leader de combat. Silva n’est pas de cette race-là. Émotif, boudeur par moments, le Brésilien n’a pas réussi à devenir ce mâle alpha respecté de ses coéquipiers et craint par ses adversaires, celui que l’on suit aveuglement pour aller à la guerre. Silva restera donc ce génial défenseur au cul duquel on adossera systématiquement la conjonction de coordination « mais » . Il est monstrueux, mais...


La difficile succession


Maintenant qu’une immense page se tourne dans la capitale, il faut prendre la succession, et c’est tout sauf un cadeau. Pour le brassard, il semble que Marquinhos soit le successeur désigné. Pour le terrain, il faudra observer la manière dont le duo Kimpembe-Marquinhos va s’émanciper en l’absence du grand frère. Kehrer, Diallo et peut-être Kouassi sont également dans le coin. Mais il reste le plus important : les adieux. David Beckham, Zlatan Ibrahimović, Maxwell, Thiago Motta ou encore Zoumana Camara, tous les claps de fin sous QSI se sont déroulés dans un Parc des Princes garni. Il y avait des larmes. De l’émotion. Du public. Des sentiments. De l’humain. Pour le moment, le dernier match de Thiago Silva sous les couleurs parisiennes reste un tristounet PSG/Bordeaux de février dernier où le capitaine est sorti après 17 minutes de jeu. Touché à la cuisse... La mesquinerie de l’être humain nous pousserait à rajouter que cette dernière danse lui ressemble terriblement. Mais Thiago Silva mérite mieux.



Il mérite tout simplement une sortie digne de son rang. Un rang qui, avec 310 matchs au PSG, le classe au même niveau que Mustapha Dahleb, une légende du club. Maintenant ou plus tard, que sa sortie soit belle. Et pour une fois, personne ne lui en voudra de lâcher quelques larmes en chemin, car ce jour-là, on sera plusieurs à pleurer.

Par Mathieu Faure
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