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  1. // Superligue

Superligue, l'ennemi européen

Ce jeudi avait lieu la réunion annuelle du syndicat European Leagues, représentant l’ensemble des championnats européens. L’occasion, pour tous les participants, de rappeler leur opposition à la Superligue. Et entre les critiques ou les reproches, les conclusions ont eu le mérite d’être claires. Mais après les blâmes, il faudrait peut-être les actes. Or, on n’a pour l'instant pas vu grand-chose...

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Coorganisé avec la Liga espagnole, le congrès de l’European Leagues, regroupant tous les championnats du continent, a été l’occasion pour les participants de dire tout le mal qu’ils pensaient de la Superligue et réitérer leur vœu de réguler ou moderniser le football européen. C’est Javier Tebas, le sulfureux président de la Liga, qui a ouvert l’événement avec un discours de 40 minutes très agité et mouvementé. Avec notamment des attaques directes contre Florentino Pérez, le président du Real Madrid, qu’il accuse de « trahison » , et de Gianni Infantino. Selon Tebas, le président de la FIFA n’a en effet pas joué son rôle de leader du football international et a conduit, en sous-main, les motivations de la Superligue.

« Quel a été le rôle joué par la FIFA et par Infantino ? Officiellement, ils n'ont pas soutenu, mais, officieusement, il y a eu des discussions entre Infantino et les clubs partisans de la Superligue. [...] S'il avait été vraiment contre et opposé, il aurait dû le montrer dès le début et menacer ou annoncer des sanctions ! La FIFA aurait dû prouver sa force et sa puissance. Ce qu’elle n’a pas fait » , a attaqué Tebas, qui a surtout précisé ses craintes quant à l’avenir du ballon rond en estimant que le projet de Superligue n’était pas mort, que « son idéologie » vivait encore et pourrait rebondir très rapidement si rien n’était fait. Selon lui, les clubs et les championnats doivent s’unir et imposer un changement, vers plus de régulation et de partage, plus de transparence et de solidarité, sans rien attendre de la FIFA qui n’a plus aucune crédibilité à ses yeux. Vers une première scission entre l’instance européenne et l’instance internationale ?

L’Europe contre le reste du monde


On peut parfaitement l’imaginer puisque après le discours de Tebas, c’est Aleksander Čeferin qui s’est présenté via une vidéo enregistrée en amont. Le président de l’UEFA a remercié les clubs et les dirigeants présents de s’être opposés au projet de Superligue et d’avoir été à l’origine de sa disparition. Pour lui, « la pyramide du football doit perdurer. Des ligues nationales jusqu'aux compétitions internationales. Le mérite doit être mis au plus haut niveau de nos valeurs. Nous ne pouvons accepter un concept opposé à cette pyramide. » Sont venus ensuite des représentants de la Bundesliga, de la Premier League et de la Serie A (aucun membre de la LFP, en revanche...). Le Français Ronan Evain, président de l’association européenne des supporters, est aussi intervenu sur l’estrade, rappelant l’effort fait par les fans contre la Superligue et estimant que « sans concertation et sans dialogue, rien n’est possible » .



Globalement, tout le monde s’est dressé hermétiquement contre la Superligue et a appelé à une véritable refonte du football européen, « pour que ce projet ne soit jamais réveillé, ne revienne jamais » . Tant dans l’organisation économique, avec le vœu d’imposer un salary cap européen et une réforme des modalités de redistribution des gains UEFA, plus solidaire et inclusive, que dans la gouvernance. Sur ce volet, c’est le président de l’AS Saint-Étienne Bernard Caïazzo qui est intervenu, précisant que « l’UEFA a toujours fonctionné en soutenant les forts sans aider les faibles. [...] Mais si vous ne donnez rien aux faibles et toujours plus pour les forts, ces derniers vont avoir tous les pouvoirs et pourraient aller jusqu’à vous tuer. Il faut faire fonctionner la démocratie sportive et donner autant de poids aux faibles qu'aux forts. Un club égale une voix. »

Si on ne veut plus de la Superligue, le football doit changer


La conférence a duré plus de trois heures, et a montré à quel point, face à un grand péril, les clubs et les championnats sont capables de se regrouper, de discuter et de s’unir pour être force de proposition. Reste maintenant à ce que celles-ci soient vraiment décidées et appliquées. Car rien n’a été fait pour l’instant, et la crise du coronavirus a déjà coûté plus de 7 milliards d’euros au football européen. Malgré ces pertes, aucune réforme n’a été votée, aucune mesure n’a été prise non plus et le sentiment que les dirigeants européens attendent seulement que tout revienne comme avant prédomine.

Rappelons seulement que le Real Madrid, la Juventus et le Barça n’ont toujours pas abandonné le projet, que des procédures judiciaires sont toujours en cours et que le droit pourrait parfaitement légitimer et autoriser une telle compétition. Comme l’a affirmé Javier Tebas, « l’idéologie et la philosophie de la Superligue ne sont pas mortes. Le concept est encore là, encore en vie, encore valide. Si nous ne faisons rien maintenant, nous aurons de nouveau des débats et des annonces dans les prochaines années. Il n'est pas mort, et les gens discutent encore. » Bref, l'ennemi numéro un est toujours européen.

Par Pierre Rondeau
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