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Paris, le mental dans les chaussettes

Ce n’était pas Gijón ou Valladolid, mais le PSG. Le PSG a sombré à Nice deux mois après le couac barcelonais. Et dans des proportions mentales similaires. Cette équipe flanche quand il ne faut pas.

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Le PSG a concédé l’ouverture du score à l’extérieur en Ligue 1 à cinq reprises cette saison. Résultat : cinq défaites. Tout sauf un hasard quand on entend gagner le titre de champion de France. À Nice, donc, Paris a perdu, car il a de nouveau cédé en premier. Nice a cadré trois tirs et marqué trois buts. Même quand Alphonse Areola n’est plus là, le mal persiste. Ce n’est donc pas un problème humain, mais mental qui en dit beaucoup sur le mal qui ronge ce club, comme au Nou Camp où cette équipe avait porté son avantage de quatre buts comme un fardeau.

Là, la croix s’appelait Monaco. Depuis la victoire monégasque contre Toulouse la veille, le PSG sentait que le rythme imprimé par le club de la Principauté était trop compliqué à suivre. Au coude-à-coude depuis décembre, le PSG a donc craqué le premier, alors que l’escouade parisienne est bien plus expérimentée et n’a plus la C1 à mener à côté depuis le 8 mars. Comment expliquer que le PSG n’ait pris que deux points en quatre matchs contre Monaco et Nice ? C’est là-dessus que le club de la capitale va devoir bosser. Trouver des remèdes à ce manque de personnalité dans les moments clés de la saison.

Des tauliers sur et en dehors du terrain, vite


Dimanche soir, les Franciliens ont même craqué nerveusement, Thiago Motta et Ángel Di María ont pris chacun un rouge sur deux gestes inqualifiables. Deux gestes de vexation qui en disent long. Face à Paul Baysse et Arnaud Souquet, le PSG a perdu les pédales et les sorties médiatiques de la direction, dans les couloirs de l’Allianz Riviera, ont surtout pointé du doigt les erreurs d’arbitrage plutôt que le manque de caractère de cette équipe. Comment expliquer les faillites barcelonaises et niçoises quand on compte dans ses rangs Thiago Motta, Maxwell, Thiago Silva ou encore Edinson Cavani ? C’est sans doute dans ce domaine que Paris va devoir changer des choses cet été. Trouver des joueurs de combat, des guerriers, des hommes capables de résister aux vents violents. Surtout, avec quelle politique sportive ? Le club aux 500 millions de budget n’arrive même plus à régner dans son propre championnat. Il y a un an, le PSG était sacré champion de France un 13 mars et plantait trente points sur l’AS Monaco. Un mercato raté (Paris) et un autre réussi (Monaco) plus tard et voilà tout redistribué à l’avantage, pour l’instant, du club de la Principauté.


Comme si tout ce qui avait été construit au PSG depuis 2012 ne représentait plus rien comme acquis dans les moments où, justement, cette expérience doit le plus servir. Et maintenant, on fait quoi ? On brûle tout comme après un échec sportif ? On essaie de comprendre, d’analyser et de prendre des décisions cohérentes ? On se donne du temps ? Pour quelle politique sportive ? Qui mène la danse, d’ailleurs ? Au PSG, on n’est pas connu ni réputé pour agir avec intelligence quand le bateau prend des coups. Ce lundi matin, quand il se réveillera, Unai Emery devra se faire une raison : son équipe ne sera pas championne de France. Quelle est sa part de responsabilité dans cette sortie de route ? En fonction de la réponse à cette question, son avenir pourrait être remis en question au PSG. Dès lors, on assisterait à un éternel recommencement. Comme si le PSG n’avait jamais vraiment changé. Comme si le PSG ne voulait pas changer. Comme si le PSG ne pouvait pas changer.

Par Mathieu Faure
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