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Llorente, de l’autre côté

Très proche de Chelsea l’été dernier, Fernando Llorente a bien atterri à Londres, mais a préféré s’engager à Tottenham dans les dernières heures du mercato. Où il passe son temps à cirer le banc derrière l’indéboulonnable Harry Kane. En aurait-il été autrement chez les Blues sous les ordres d’un Antonio Conte qui adore son profil ?

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La vie peut parfois paraître bien dégueulasse pour les ex. Le 2 janvier 2018, Swansea voit débarquer Tottenham dans son antre. Avec Fernando Llorente, son ancien amoureux parti pour plus séduisant, en pointe de l’attaque des Spurs. Le Don Juan obtient alors sa première (et unique, pour le moment) titularisation de la saison en championnat. Moins d’un quart d’heure de jeu après le coup d’envoi, l’infidèle plante un coup de tête dans le dos de sa compagne passée en profitant de sa position de hors-jeu et d’un coup franc peu évident pour ouvrir le score. Autant dire que seule la pluie battante, inondant déjà la pelouse, permet de dissimuler les larmes coulant sur les joues des Swans, défaits finalement 2-0.

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Revenons à une réalité moins romancée : s’il n’a pas de chance de concéder le seul but inscrit à ce jour par Llorente en Premier League avec Tottenham, le club gallois n’a jamais été contre une séparation. Dans l’affaire, Swansea a en effet récupéré treize millions d’euros pour un joueur de 33 ans (il les a eus en février) qu’il avait acheté six millions un an plus tôt à Séville et qui lui a planté une bonne quinzaine de buts en l’espace de quelques mois. Du bon boulot, et une jolie petite plus-value. En vérité, c’est même le beau Fernando qui est malheureux de cette rupture. Car dans sa nouvelle vi(ll)e, l’avant-centre ne s’épanouit pas. Sur les terrains de football, en tout cas.

Certes, l’Espagnol savait pertinemment qu’il était condamné à rester derrière l’incontournable Harry Kane dans la hiérarchie dessinée par Mauricio Pochettino. Mais son temps de jeu demeure tout de même plus que décevant. Surtout quand on sait que le striker anglais, forfait actuellement, connaît régulièrement quelques blessures (une semaine en octobre, dix jours en novembre...) depuis l’arrivée de celui qui devait constituer son suppléant. Les yeux bleus de ce dernier, qui sont désormais relégués en troisième option après l’habituel ailier Son Heung-min, n’ont ainsi été alignés d’entrée qu’à dix reprises toutes compétitions confondues. Dont sept fois durant les coupes nationales. Résultat : plus de tremblement de filets (hormis un triplé inscrit à domicile contre Rochdale, son seul coup d’éclat), et peut-être un regret.

Refuser Conte rime-t-il avec regret ?


Un regret, oui. Non pas d’avoir quitté Swansea. Ni même d’avoir accepté un transfert à Londres. Mais plutôt d’avoir choisi Tottenham. Parce qu’à l’origine, la destination la plus probable pour Llorente se nommait Chelsea, équipe qu’il rencontre ce dimanche. Afin de remplacer Michy Batshuayi, plus trop en odeur de sainteté, les Blues étaient effectivement très chauds à l’idée de faire de l’international (sept sélections avec la Roja) la doublure de son compatriote Álvaro Morata, attrapé mi-juillet en échange d’une somme folle (entre 80 et 90 millions) au Real Madrid. Mais alors que tout le monde attendait sa signature en bas du contrat proposé par les sbires de Roman Abramovitch, le grand trentenaire a tout renversé. « Chelsea me suit depuis un moment. Mais à la fin, vous savez comment ça fonctionne... À la dernière minute du mercato, Pochettino m’a appelé et m’a convaincu de rejoindre Tottenham, expliquera même le protagoniste sur Sky Sport quelques semaines plus tard. Le projet de Tottenham est impressionnant. Ils ont fait un bon travail ces dernières années et je pense pouvoir bien m’intégrer à ce projet (...) et marquer un maximum de buts pour aider le club à atteindre ses objectifs. » Pari pour l’instant perdu.



Cette décision s’avère d’autant plus surprenante qu’Antonio Conte, qui a personnellement réclamé ce renfort, avait déjà bien travaillé avec Llorente. C’était à la Juventus durant la saison 2013-2014. Une année qui avait vu les deux hommes remporter le championnat, mais qui avait surtout dévoilé la grande confiance de l’entraîneur envers son poulain. Auteur de seize buts en 34 parties de Serie A – le deuxième meilleur bilan de sa carrière –, le natif de Pampelune formait un duo particulièrement complémentaire avec Carlos Tévez. Le coach italien, qui adore ce genre de profil à la Graziano Pellè/Olivier Giroud (bon dans les airs, efficace dans les remises, précieux dans le rôle de pivot, énorme de la tête, utile dans l’effort défensif...), était donc prêt à lui tendre une nouvelle fois la main. Le « traître » a privilégié celle de Pochettino. Et en pleure aujourd’hui. Même si personne ne sait ce qu’aurait donné un nouveau mariage avec Antonio.



Par Florian Cadu
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