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La dernière séance de Pastore ?

Première star recrutée par QSI à l’heure où tout le monde attend Neymar, Javier Pastore semble être le seul Parisien en forme durant cette préparation estivale chaotique du club de la capitale. Buteur face à Tottenham et Turin, l’Argentin sait qu’il n’a plus beaucoup de jokers en poche pour enfin s’installer durablement dans le XI de départ.

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Javier Pastore au PSG, Saison 7. Mine de rien, l’Argentin entame sa septième saison dans la capitale (232 matches disputés depuis 2011) mais donne toujours l’impression d’être arrivé hier. A 28 ans, El Flaco n’a plus de temps à perdre. Encore moins au cœur d’un été où l’on annonce l’arrivée d’un crack offensif qui pourrait être Neymar. Pastore, c’est la première recrue phare de QSI. 42 millions en 2011, une somme qui avait déchaîné les foules à l’époque. Aujourd’hui, c’est moins cher que Kyle Walker à Manchester City ou Tiémoué Bakayoko à Chelsea. Le poids de ce transfert avait été un fardeau lors de ses débuts tonitruants dans la capitale. On est six ans plus tard et l’Argentin est toujours aussi clivant. Capable de gestes fous et décisifs sur un pas mais trop fragile. Le numéro 10 parisien sort de sa plus mauvaise saison au PSG, gâchée par les blessures (23 matches, 3 buts et 8 passes malgré tout). L’ancien de Palerme avait pourtant bien entamé son séjour parisien, lui qui disputait au moins 40 matches par an depuis 2011, avec un pic à 57 en 2015, sans doute sa meilleure production. Mais depuis deux ans, ce qui coïncide aussi avec sa paternité, l’Argentin s’éparpille. Souvent blessé, trop souvent même, il peine à prendre de l’importance au sein du PSG. C’est d’autant plus frustrant qu’Unai Emery comptait faire du garçon sa pièce maîtresse dans le 4-2-3-1 initial. L’an dernier, c’est Pastore qui marque le premier but de la saison contre Lyon au Trophée des champions. Tout le monde y croyait.

Monaco-PSG, souk machine

Totem de l’immunité

Et puis Flaco s’est pété fin août avant le déplacement… à Monaco. Derrière, galère sur galère et de longues périodes d’indisponibilité. A tel point que le fameux « Pastore de retour à l’entraînement » était souvent suivi d’un « rechute dans 5, 4, 3, 2, 1… » . Et quand on envisageait l’hypothèse d’abandonner le joueur, le voilà qui revenait en fanfare. Comme au Vélodrome où son caviar pour Cavani sur le 2-0, en un pas, a rappelé à tout le monde pourquoi ce garçon était un joueur unique. Alors, quand au cœur de l’été son CV était annoncé ailleurs, et notamment du côté de l’Inter Milan, son agent Marcelo Simonian a rassuré les Pastoristes – secte officieuse des amoureux inconditionnel du Périphérique extérieur – avec des mots simples et directs : « Pour le PSG, Javier Pastore est un joueur important. Je ne pense pas qu’il soit possible de prendre l’hypothèse d’un transfert en considération. » Alors on s’est mis, bêtement, à y croire. Surtout au cœur d’une préparation estivale collective moyenne où l’Argentin fut l’une des rares satisfactions. En jambes, doubleur buteur contre Tottenham et la Juventus, Pastore a profité des vacances de Draxler et du retour tardif de Di María pour prétendre à une place de titulaire pour le début de saison. Polyvalent, buteur, passeur, ambianceur, cajoleur, il en faut peu pour (re)croire en Pastore. Comme si le garçon venait d’arriver et que la mansuétude qui l’entoure depuis 2011 ne s’était jamais effritée. Quelque part, Javier Pastore dispose d’un totem de l’immunité. On ne sait pas vraiment pourquoi ni combien de temps ça va durer mais force est de constater que le numéro 10 passe entre les gouttes. Neymar ou pas, crack ou pas, on ne cessera jamais de croire en Javier Pastore. Sauf qu’à 28 ans, il serait grand temps de s’y mettre. L’amour n’est pas éternel, l’espoir, en revanche, si…




Par Mathieu Faure
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